Monsieur Roger Cantin est photographe dans la municipalité de Saint-Léonard de Portneuf.
La famille Leduc, dont Gérard Leduc, était impliquée dans une entreprise d'embouteillage à Saint-Casimir.
Fondée en août 1976, l'Association des Familles Paquin a été constituée le 4 février 1977 et dissolue le 25 septembre 2001 au registre des entreprises du Québec.
Elle regroupait toute personne, membre ou alliée à la famille Paquin, ou qui s'intéresse à cette famille. Principalement les descendants de l'ancêtre commun, Nicolas Paquin (1684-1708)
Organisation de conférences, de partage de connaissances pour la promotion, le développement et la diffusion de l'histoire, de la généalogie ou toutes autres matières touchant la famille Paquin.
L'association recueillait tout documents, fiches, photos, films pour créer des archives pour constituer le patrimoine de la famille Paquin et où puisent maintenant les historiens et les généalogistes.
Les écrits et bulletins mensuels étaient envoyés à tous les membres.
La famille Paquin possède un monument à Deschambault (dévoilé le 24 août 1975).
Les Weilbrenner (originaires d'Allemagne) se retrouvent dans la région dès la demi du 19e siècle. Auguste Weilbrenner est médecin. Il épousa Lorette Aurèse de St-Georges à Cap-Santé en 1865. Entre 1867 et 1886, ils eurent 4 enfants (3 filles et 1 garçon) tous baptisés à Cap-Santé. Ce fonds reflètent les lectures et intérêts pour cette noble famille. Les objets retrouvés par Monsieur Bilodeau se retrouvent dans la Collection du Musée de la Civilisation. Témoins des temps des Fêtes célébrées au coeur de l'époque victorienne. Les Weilbrunner se sont souvenus de Cap-Santé, à preuve, la contribution versée à la paroisse par la cadette de la famille en 1924 : Lorette Augustine.
Paul-René Thibodeau (ou Thibaudeau) est le fils de Isidore Thibaudeau et Blanche Perron. Il a étudié au Collège de Lévis et il s'est marié le 23 juillet 1932, à Saint-Édouard-De-Lotbinière, avec Cécile Castonguay. Il est le père de Louise Thibodeau.
Isidore Thibaudeau est le fils de Pierre Thibaudeau et d'Euphémie Arcand. Il s'est marié en mai 1908 avec Blanche Perron. Il a été maire de Rivière-à-Pierre, maître de poste et juge de paix.
Georges Allsopp fait l’acquisition de la Seigneurie Jacques-Cartier-d’Auteuil en 1777. Homme d’affaires prospère, il exploite des moulins sur le site de l’actuelle usine de la compagnie Bowater. En 1830, deux de ses fils achètent la maison Piché du coté ouest de la rivière Jacques-Cartier à Cap-Santé. Les Allsopp transforment la petite maison en manoir seigneurial, qui remplace celui érigé par leur père sur la rive est de la rivière et incendié quelques années auparavant. La famille Allsopp et ses descendants habiteront la maison Piché jusqu’au milieu des années 1990.
Herman Bédard était marié à Rollande Vachon. Ils ont eu plusieurs enfants : Claude, Diane et Louise. Rollande Vachon avait pour sœurs Louisette et Irène Vachon.
sources :
https://www.journaldequebec.com/2018/12/27/62747f6906/girard-vachon-madeleine
Huron fishing tackles inc. était une entreprise qui œuvrait dans la production et la distribution de matériel de pêche. La boutique était située à Québec, sur la rue Saint-Paul. Selon un article paru dans le Soleil, le 22 décembre 1950, M. André Harbour était président de la compagnie et Logie Twedell occupait les fonctions de secrétaire-trésorier. La compagnie a fait faillite en 1971 et ses biens ont été vendus lors d'un encan en 1973.
Monsieur Patrick Bouillé est maire de Deschamault. Madame Lucille Bouillé est très active et impliquée dans sa communauté. Elle fut secrétaire de la Corporation du Moulin de la Chevrotière (Association du Patrimoine de Deschambault) et toujours active dans l'Association mondiale des descentants d'Éléonore de Grandmaison. Elle porte intérêt à l'art, l'histoire, la religion et le patrimoine. La cueillette de données biographiques sur Jean-Marie Bouillé est en cours.
Rose Délima Potvin est née en 1900. Elle est la mère de Clothilde Larue Genest.
Claude Matte effectue se passionne pour la recherche généalogique en généalogie depuis toujours. Acharné et patient, il a rédigé les 5 premiers lignées générations de sa vaste famille qui paraissent sur le site de l’organisme. Il est président de l’Association des Matte d’Amérique.
Il fut 2 fois président distingué de son club Optimiste, Lieutenant - Gouverneur de la région, Président d’excellence du comité des clubs jeunesse. Claude Matte est gardien de but de hockey, il a été entraineur au hockey niveau novice jusqu’au junior AA.
La médaille contenue dans le fonds a été reçu des gendarmes lors d’un voyage en France en août 1991à la ville de Poitiers.
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
Originaires d’Irlande du Nord, les Kingsborough ont élu domicile au Québec. Le premier de la famille Kingsborough à immigrer dans la région de Portneuf est George Kingsborough. Il est né en 1759 à Portadown en Irlande du Nord. Il s’est marié avec Eliza Smith vers 1785. Il a eu quatre enfants, tous nés dans le village de Portadown en Irlande du Nord. Cette famille a probablement traversé l’Atlantique en 1822 pour aller s’établir dans la région de Portneuf. George est décédé à Portneuf en 1829. Un seul de ses quatre enfants est resté dans la région de Portneuf. Il s’agit de John Kingsborough (http://findingmyhistory.com/elementor-2209).
La famille Kingsborough fut dans les premières familles, avec les Balls, Jesses, Bonnalie, Burns, Fords, Gilpins, Hales, Kearns, Langlois, Macdonalds, Marshalls, Meehans, Walshs et les Whites à s’installer dans la paroisse créer pour les immigrants des iles britanniques. Cette paroisse se situe à 10 kilomètres au Nord de Notre-Dame de Portneuf. L’église anglicane fut nommé Christ’s Church-Halesboro. Cette paroisse fut fondée en 1842 par le seigneur de la baronnie de Portneuf : Edward Hale, fils du général John Hale qui, en 1759, informa le roi d’Angleterre de la mort du général Wolfe. Cette petite église fut déclarée monument historique, représentant les vestiges du patrimoine britannique durant le régime britannique. Elle témoignait d’une architecture vernaculaire originale. Elle a été construite par les cultivateurs pauvres irlandais protestants venus coloniser les terres non défrichées du Canada. La modeste construction sans vitraux présentait toutefois des détails qui savaient retenir l’attention. Les fenêtres en ogives et la tour crénelée d’inspiration néogothique se mariaient aux formes néoclassiques du porche, composé d’un fronton et de colonnes (http://villedeportneuf.com/loisirs-culture/culture-embellissement/chapelle-anglicane-chirst-church/). Malheureusement, elle fut incendiée en 2005 par un incendiaire (https://fr.findagrave.com/cemetery/2461237/cimetière-anglicane-halesboro). Il ne reste que le cimetière qui est le dernier vestige de ce patrimoine bâti. - Le secteur sud de la route d'Irlande était appelé Hardwood tandis que le secteur un peu plus haut était nommé Shevrikay selon Gaétan Morissette
Monsieur Paul-André Déry est photographe à la retraite. Il a pratiqué son métier de 1969 à 1990. Il succède à son père, également photographe, monsieur Georges-Édouard Déry. Monsieur Déry père pratique de 1939 à 1969. M. Déry s’inscrit à des cours sur la photographie à Saint-Hyacinthe, Trois-Rivières et Québec. En 1969, il reprend le commerce de son père. En 1969, M. Georges-Édouard Déry prend sa retraite à l’age de 66 ans après 30 ans de service. Son fils, Paul-André (1er mars 1930 -) marié à Marie-Paule Barrette (1er avril 1938 -) prend la relève en novembre 1969. M. P.-A. Déry abandonne le commerce de produits pharmaceutiques, loue la bâtisse où se trouve le commerce de son père et, enfin, achète l’édifice en 1972. Il propose à sa clientèle des photographies et des impressions, des cartes de remerciements, des avis de décès, etc. De septembre 1951 au 31 décembre 1965, nous retrouvons Paul-André Déry à la Consolitaded Paper, comme commis de bureau à la comptabilité. De 1966 à 1969, il travaille à la Protection civile à Saint-Raymond. De 1969 au 30 avril 1990, M. Paul-André Déry est photographe. Son commerce est situé au 111, rue Saint-Pierre à Saint-Raymond de Portneuf. Il y œuvre durant 21 ans, ainsi le Studio Déry a été en opération durant 51 ans. Il fût commissaire pour la Commission scolaire Mgr Vachon. En mai 1990, il loue le local à Pierre Joosten de Pont-Rouge, qui continue le travail de photographe. Puis il y a fermeture officielle en octobre 1993. Monsieur Paul-André Déry est photographe à la retraite. Il a pratiqué son métier de 1969 à 1990. Il succède à son père, également photographe, monsieur Georges-Édouard Déry. Monsieur Déry père pratique de 1939 à 1969. M. Déry s’inscrit à des cours sur la photographie à Saint-Hyacinthe, Trois-Rivières et Québec. En 1969, il reprend le commerce de son père. En 1969, M. Georges-Édouard Déry prend sa retraite à l’age de 66 ans après 30 ans de service. Son fils, Paul-André (1er mars 1930 -) marié à Marie-Paule Barrette (1er avril 1938 -) prend la relève en novembre 1969. M. P.-A. Déry abandonne le commerce de produits pharmaceutiques, loue la bâtisse où se trouve le commerce de son père et, enfin, achète l’édifice en 1972. Il propose à sa clientèle des photographies et des impressions, des cartes de remerciements, des avis de décès, etc. De septembre 1951 au 31 décembre 1965, nous retrouvons Paul-André Déry à la Consolitaded Paper, comme commis de bureau à la comptabilité. De 1966 à 1969, il travaille à la Protection civile à Saint-Raymond. De 1969 au 30 avril 1990, M. Paul-André Déry est photographe. Son commerce est situé au 111, rue Saint-Pierre à Saint-Raymond de Portneuf. Il y œuvre durant 21 ans, ainsi le Studio Déry a été en opération durant 51 ans. Il fût commissaire pour la Commission scolaire Mgr Vachon. En mai 1990, il loue le local à Pierre Joosten de Pont-Rouge, qui continue le travail de photographe. Puis il y a fermeture officielle en octobre 1993.
Monsieur Vital Hamelin est propriétaire de la maison familiale du 110 Chemin du Roy à Grondines. Il est le fils de Victorin Hamelin (décédé le 4 avril 1984) et de Françoise Paquet originaire du 2e rang Est de Grondines, décédée le 20 octobre 2003 à l'âge de 89 ans. Fortunat Hamelin, son grand-père est décédé à Grondines le 28 juin 1964. Vitaline Hamelin est la soeur de Fortunat Hamelin, nom attribué à monsieur Vital en hommage à sa grand-tante.
Jacques Tremblay a épousé Louise Thibodeau en 1965. Il a étudié à l'institut de technologie de Shawinigan.
Blanche Perron est la fille de Joseph Perron et Marie-Léontine Veillette. Elle s'est mariée en 1908 avec Isidore Thibaudeau.
Cécile Castonguay, originaire de Lotbinière, a épousé Paul-René Thibodeau en 1932.
Louise Thibodeau est la fille de Paul-René Thibaudeau et Cécile Castonguay. Elle s'est mariée à Jacques Tremblay en 1965.
Alain Gariépy est vice-président du Centre d’archives régional de Portneuf. Il est détenteur d'une maîtrise en histoire, d’un certificat en archivistique et d'un diplôme de deuxième cycle en administration publique. Après un passage à l’INRS-Culture, il entre à l'Assemblée nationale en 2000, d’abord au Service de la recherche puis au Service des archives et de la numérisation. Il est notamment attitré aux acquisitions, à la gestion et à la mise en valeur des collections d’objets patrimoniaux de l’Assemblée nationale. Président fondateur du Centre d’archives régional de Portneuf en 1998, il en assure la présidence jusqu’en 2015. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration comme vice-président et agit à titre de conseiller en matière d'acquisition et de mise en valeur des fonds et des collections d’archives.
(source Biblio Assemblée nationale du Québec)
Éva Moisan êst la fille de Benoni Moisan et Marie Martel. Elle a été institutrice au Lac-Sergent dans les années 1940 ainsi que membre des Jocistes. Elle s'est mariée à Wellie Paquet, avec qui elle a eu trois fils (peut-être plus) : Jean-Guy, Yvon et Normand Paquet. Ce dernier est décédé le 29 juin 2025, à Saint-Raymond, à l'âge de 75 ans.
Adrien Vohl est forgeron de formation. Il est né le 22 août 1900 à Saint-Alban. Il est marié à Yvonne L’Écuyer de Lac-aux-Sables le 30 juillet 1924. Il s’établit à Saint-Marc-des-Carrières en 1924 où il ouvrit sa boutique de forge sur la rue Saint-Gilbert. En 1927, il fit construire sa maison de style Second-Empire juste en face de sa forge. La maison est encore aujourd’hui dans la famille et debout.
En 1932-1933, Adrien agrandit et transforma sa boutique de forge en un atelier d’usinage mécanique. Dans les années 1950, suite au succès incontesté de sa souffleuse à neige « F4Dion », il ajouta une usine de fabrication de souffleuse à neige. En 1960, il ajouta une ferronnerie. Comme son père, Fortunat Vohl, il est amateur de chevaux de courses. Il fut très actif surtout dans les années 1930-1950 autant à Saint-Marc-des-Carrières qu’à Trois-Rivières et Québec. Philanthrope auprès des jeunes sportifs de sa municipalité, il demeura très actif jusqu’à son décès le 15 novembre 1970. L’entreprise fondée par Adrien Vohl est encore existante et demeure après plus de cent ans la possession de la famille.
Son père Fortunat Vohl et sa mère Clara Gauthier sont aussi très représentés dans le fonds d’archives. Fortunat est né le 17 novembre 1869 et il s’est marié avec Clara Gauthier, qui était institutrice, le 10 juin 1895 à Saint-Alban. Il a été pendant 15 ans navigateurs sur le fleuve Saint-Laurent. Puis, il est devenu tailleur de pierre. Il dirigea même le syndicat de tailleurs à Saint-Marc-des-Carrières. Il a travaillé un peu partout au Québec : piliers du pont de Québec, des édifices publics de Québec, Montréal et Trois-Rivières. Il a même travaillé sur la cathédrale de Saint-Boniface au Manitoba. Malgré sa retraite, il accepta d’être contremaître lors de la construction de la Basilique de Saint-Anne-de-Beaupré. Sa passion est la course de chevaux où deux de ses chevaux sont devenus champions du monde lors de l’Exposition provinciale de Québec dans les années 1930-1940 : LauraG et LauraVolo.
M. Deveault est originaire des Écureuils. Il est une personne source dans la sélection des contes provenant de Portneuf.
Le Mouvement des Femmes Chrétiennes de Cap-Santé s’est formé dans les années 1970. Il est demeuré actif jusqu’en 2012. En 1978, Prescile Piché, née Langlais, devient présidente du Mouvement et le restera (à l’exception d’une courte période) jusqu’à ce que Louise Nadeau accepte de tenir ce rôle en 2004. À la fin des années 1970, l’organisation compte presque 100 membres, mais ce nombre diminuera progressivement jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 12 membre lors de la dissolution du Mouvement en 2012. Plusieurs fois par année, des réunions étaient tenues durant lesquelles les membres faisaient le compte-rendu de leurs projets, effectuaient des activités thématiques, des chants, des ateliers et des réflexions sur différents sujets. Le Mouvement organisait des activités pour la communauté, parfois avec l’objectif d’amasser des fonds, notamment des soupers de Noël, des fêtes des Jubilaires, des visites chez les personnes âgées, des soirées dansantes, etc. Plus largement, le mouvement des femmes chrétiennes, né au Québec en 1966, est un mouvement catholique qui « vise à promouvoir l’engagement politique de la femme chrétienne ».
En 2012, faute de relève, l’organisation se dissout et les membres restants sont encouragés à se joindre au Mouvement des Femmes Chrétiennes de Donnacona.
Le Musée de Grondines débute ses activités en 1971 et procède à des fouilles archéologiques sur les sites de la vieille église, de l’ancien presbytère, ainsi qu’à la maison d’Eustache Grondines. Plusieurs pièces ont été trouvées, celles-ci ont été exposées au Musée de Grondines après sa construction en 1972. Le Musée organisa aussi de nombreuses expositions et activités socio-culturelles.
Au cours d’un projet « perspective – jeunesse », réalisé en 1971-1972, on procéda au dépouillement de tous les vieux documents des résidents de Grondines. Le résultat étant la publication d’un index alphabétique des noms de toutes les personnes impliquées dans l’histoire de cette municipalité, donnant la référence des différents contrats notariés qu’ont effectués les résidents de Grondines au cours de son histoire.
En 1973, le Musée dispose d’un Muséobus qui visite les paroisses de la région, les terrains de camping, etc. Le Muséobus est un instrument d’animation culturelle et de diffusion d’information d’ordre historique, folklorique et archéologique visant à susciter une prise de conscience des richesses historiques de la région de Portneuf.
Plusieurs expositions sont présentées au Musée de Grondines. En 1975, l’année internationale de la femme, le Musée réalise une exposition sur « La femme en milieu rural » . On y expose les problèmes de la femme en milieu rural en illustrant la vie quotidienne de ces femmes.
En 1976, le Musée de Grondines éprouve des difficultés financières. Les subventions du gouvernement provincial, ainsi que celles du gouvernement fédéral ont été réduites. Malgré ces difficultés, le Musée poursuit ses activités jusqu’en 1980.