Issu d’une famille de commerçants, Jean-Louis Foley naît à Saint-Casimir en 1926. Il entre dans la société des missions étrangères en 1950 et est ordonné prêtre en 1951. Il quitte la même année pour le Japon où il restera pendant 45 ans. Il prend sa retraite en 1980.
Né à Saint-Casimir (Portneuf) en 1926, G.-Robert Tessier, fils de Henri et Jeanne Bélanger, est diplômé en géologie de l'Université Laval, promotion de 1950. Dès sa sortie de l'université, il entreprend une carrière de fonctionnaire au ministère des Transports du Québec où, d'ailleurs, il va oeuvrer pendant plus de trente ans. Là, il occupera divers postes de direction, dont celui de sous-ministre adjoint. Parallèlement, G.-Robert Tessier est chargé de cours à l'Université Laval (1967-1977) en techniques de construction routière, en plus d'être un membre actif de plusieurs associations reliées au domaine des transports. Grand amateur d'histoire et de généalogie, Monsieur Tessier est aussi cofondateur et secrétaire de la Société de généalogie de Québec (1961) et membre de la Société historique de Québec. C'est d'ailleurs cet intérêt pour l'histoire qui l'amène à céder aux Archives nationales du Québec, outre sa correspondance professionnelle, une série importante de registres du magasin général de la famille Tessier installée à Saint-Casimir. Ce magasin général, fondé en 1850, appartient à la famille Tessier depuis cinq générations. À la fin du siècle dernier, l'entreprise se spécialise surtout dans la vente de meubles. Les registres du magasin général constituent une source précieuse de renseignements sur les activités et les transactions financières d'un commerce de détail à la fin du XIXe et au début du XXe siècle G.-Robert Tessier a marié Berthe Labadie, fille de Oscar et Joséphine Savard, cette dernière fille de Johnny et d'Arthémie Fouquet. G.-Robert Tessier est décédé à Québec le 11 décembre 2015 à l'âge de 89 ans. Source : https://advitam.banq.qc.ca/notice/315878
Henri Mongrain (père) (1870-1949) Henri Mongrain (père) est né le 25 avril 1870 (décédé le 2 octobre 1948), il était forgeron. Le 10 février 1896, il a épousé Emma Groleau (née le 25 décembre 1876, décédée le 29 février 1949). Ils ont achetés leur maison en 1901 à Saint-Casimir. Henri Mongrain (fils) s'est marié avec Florestine Tessier en 1937. Il a obtenu un certificat de l'Université Laval le 10 mai 1955 en études grégoriennes. Il a été entraineur de l'équipe de hockey de Saint-Casimir durant la saison 1940-1941. Il décède le 9 juin 1972.
La famille Douville a été propriétaire du magasin général C.I. Douville à Saint-Alban, comté de Portneuf, sur deux générations. Charles I. Douville a été le premier propriétaire. Le magasin a été acheté par sa mère Philomène Douville, dans les années 1910. En 1941, Rosaire Douville devient l’associé de son père Charles. Philomène et Zéphérin ont été instituteurs à Saint-Alban dans la seconde moitié du XIXe siècle.
Monsieur Robert Rivard, résidant à Deschambault, a été propriétaire de l’Hôtel des Sports à Saint-Casimir ainsi que du camping Rivard de Deschambault.
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Madame Suzanne Arcand est de Deschambault. Ses parents sont Horace Arcand et Colette Bouillé. Criminologue, enseignante à l'Université de Montréal, Suzanne Arcand est la sœur du cinéaste Denys Archand, de l'anthropologue Bernard Arcand et de l'acteur Gabriel Arcand. Est est cousine de Élise Paré de Deschambault. 36 pilotes de sa famille portent les noms Arcand, Gauthier, Naud et Bouillé. Elle fut membre du comité du 300e de Deschambault avec Jacques Bouillé et Jacqueline Gignac dans le but d'organiser, de planifier et de coordonner les festivités du 300e anniversaire de la paroisse de Deschambault en 2013.
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Madame Augustine Plamondon a été professeur de musique une bonne partie de sa vie, entre autres à l’Université Laval. À ce jour, 27 février 2007, elle est âgée de 98 ans. Elle est née en 1909. Elle a été organiste à St-Raymond de très nombreuses années.
Premières études musicales sous la direction de Sœurs de la Charité au Couvent de Saint-Raymond. En juillet 1925, elle commence l’étude de l’orgue avec M. J.-A. Bernier, organiste à St-Jean-Baptiste de Québec, s’inscrit comme élève à l’école de musique de l’Université Laval alors à ses débuts, et suis les cours d’harmonie avec Robert Talbot. Par la suite, elle a comme professeurs Charles Lapointe, puis Henri Gagnon, titulaire des orgues de la Basilique de Québec, et l’abbé Alphonse Tardif pour l’harmonie.
En juin 1949, Mme Plamondon-Smith se rend en France afin d’y poursuivre le cours de musique donné aux Écoles d’Art Américaines à Fontainebleau. Ses professeurs y sont : à l’orgue : Rolande Falcinelli, titulaire des orgues du Sacré-Cœur de Montmartre et le maître Marcel Dupré, au piano : Jean Battala. En 1950, elle est admise comme élève auditrice aux cours de ce dernier au Conservatoire de Paris. Cette même année, elle remporte le second prix de la classe d’orgue du Conservatoire de Fontainebleau (cours d’été).
Titulaire de l’orgue de Saint-Raymond jusqu’en octobre 1973, elle enseigne au pensionnat du Collège de 1925 à 1952. Fut professeur des cours de solfège subventionnés par le gouvernement de 1943 à 1963. De 1957 à 1964, donne des cours d’orgue et de chant choral au Monastère du Mont Thabor à Québec. Enfin, elle est au service de la population comme professeur de musique. Encore aujourd’hui, on peut entendre Mme Plamondon-Smith aux grandes orgues de l’église.
Monsieur Ménard Desharnais, fils de Praxède Arthur Desharnais et de Octavie Brousseau, épouse Mme Léontine M.A. Marois, le 4 août 1943.
Cette famille a vécu au Lac St-Jean, à Shipshaw, et lui, travaillait dans la police. Plus tard, revenu dans sa place à Pont Rouge, il travaille dans la construction du Couvent Notre-Dame du Sacré-Cœur, avant de devenir agent de sécurité au Château Frontenac. Depuis, ils demeurent toujours à Pont Rouge.
Monsieur Guy Plamondon fait ses études musicales avec Mme Augustine Plamondon-Smith, ses études vocales avec M. Émile Larochelle de Québec durant 3 ans et durant 5 autres années avec M. Raoul Jobin (premier ténor de l’Opéra de Paris et directeur du Conservatoire du Québec). Il suivit des cours d’interprétation durant deux saisons avec M. Jean-Paul Jeannotte à l’École de Musique. En 1951, avec la troupe du Théâtre Lyrique de Québec, sous la direction de M. Emmanuel Grandini, il a tenu le rôle du Duc de Mantoue dans Rigoletto avec Nelly Mathot, Robert Savoie, dans une tournée de province. En 1962, avec le Théâtre Lyrique de Nouvelle-France, il tint le rôle de Gérald dans l’opéra Lakme avec Mme Colette Boky, sous la direction de M. Sylvio Lacharité, chef d’orchestre. Par la suite, il a été invité à quelques reprises au programme « Sérénade estivale » avec l’orchestre de Radio-Canada dirigé par M. Jean Deslauriers. Il a donné plusieurs récitals tant à la télévision qu’à la radio et a participé à plusieurs concerts en province. Il fut artiste invité par les Festivals de la Malbaie durant deux été consécutifs en donnant des concerts au Manoir Richelieu avec Mme Colette Boky, Réjeanne Cardinal, Guy Bourassa, Charles Reiner. Durant plusieurs années, il a participé aux programmes télévisés de Radio-Canada intitulés « Du Côté de Québec » et « La Bohème ».
Jacques Paquin est le fils de Roger Paquin et de Émilienne Dufresne. En juin 1958, Roger écrit que son fils Jacques s’intéresse à continuer la culture de sa terre de Portneuf, terre de son premier ancêtre, Nicolas, qui s’y est établi en 1709 après avoir d’abord cultivé une terre à Deschambault. Il est dit cultivateur en 1967, journalier en 1976, producteur forestier en 2004, célibataire en 1976. La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
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R.P.M. Tech a été fondé en 1962 par Richard Piché sous la dénomination Richard Piché Inc. Jusqu’aux années 1980, R.P.M. Tech concentrait ses activités dans la production de souffleuses à neige industrielles. Depuis, la compagnie a grandement élargi sa gamme de produits grâce à ses nombreuses acquisitions qui lui ont permis de diversifier sa production.
ÉTAPES DE L’ENTREPRISE : 1962=Fondation de Richard Piché Inc. 1986=Acquisition d’Équipements Blanchet Ltée. 1987=Acquisition de Tor Truck Corporation. 1988=Changement de dénomination pour R.P.M. Tech Inc.1999=Acquisition de Tor Truck USA Inc. 2003=Changement de contrôle à la suite d’une offre publique de rachat d’actions.Aujourd’hui, R.P.M. P Tech détient la totalité des actions ordinaires de Tor Truck Corporation (celle-ci détient la totalité des actions ordinaires de Tor Trucl USA Inc.). R.P.M. Tech Capital Ltée
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Monsieur Marcel-Rosaire Plamondon est né le 3 septembre 1935 à Saint-Raymond, comté de Portneuf. Il est le fils de Rosaire-D. Plamondon et de Lucienne Dion.
Monsieur Plamondon étudie à Saint-Raymond et à l’École apostolique de Lévis, puis à la Faculté de commerce de l’Université Laval (1958-1959). Il obtient le titre de courtier d’assurance agréé en 1959 et celui d’associé de l’Institut d’assurances du Canada en 1975. Il suit des cours à l’École des Hautes Études Commerciales de Montréal (1979-1980). Il cofonde le cabinet de courtage d’assurance Plamondon, Moisan, Thiboutot à Saint-Raymond en 1960. Monsieur Plamondon est également correspondant au journal Le Soleil de Québec (1960-1961).
M. Plamondon est très impliqué dans sa communauté. Celui-ci participe et fonde plusieurs organismes économiques de Saint-Raymond. En effet, il est représentant régional des Cercles des jeunes agriculteurs en 1956, agent de recrutement et agent d’assurance pour l’Union catholique des cultivateurs (1956-1957). Il fonde le syndicat industriel de Saint Raymond en 1965 et y devient le président fondateur. Vice-président national de la Fédération des jeunes chambres du Canada français (1964-1965) et membre de l’Institut d’assurances du Québec et des Chevaliers de Colomb. Monsieur Plamondon est également président fondateur de la télévision communautaire de Saint-Raymond en 1970. Il préside le Club Renaissance de 1970 à 1974, puis préside de la Caisse d’entraide économique de Portneuf de 1978 à 1982 et vice-président de l’Imprimerie Le Réveil en 1979.
Élu député de l’Union nationale dans Portneuf en 1966, il est nommé adjoint parlementaire du ministre des Terres et Forêts le 28 mars 1969. Il est défait en 1970.
De 1970 jusqu’en 1989, Monsieur Plamondon retourna travailler à son cabinet de courtage d’assurance devenu PMT Roy. Il s’impliqua aussi dans les organismes professionnels d’assurance : vice-président de la Fédération des associations des courtiers d’assurance du Québec en 1976, président de l’Association des courtiers d’assurance du Québec en 1982 et conseiller de l’Inspecteur des institutions financières du Québec en matière de déontologie des courtiers d’assurance et membre du Tribunal d’appel en matière de protection du territoire agricole de 1989 à 1995.
Ernest Lesage est fils de Abel Lesage et de Émérilda Frenette. Il a plusieurs frères et sœurs : Rita Lesage (mariée à M. Oswald B. Mahoney), Berthe Lesage, Thérèse Lesage, Cécile Lesage, Bernadette Lesage et Sam Lesage. Il est marié à Cécile Beaupré et a deux filles et un fils : Ginette, Berthe et René (1947-2014).
Cécile Beaupré-Lesage est née en 1922 à Rivière-à-Pierre, filles de Télesphore Beaupré et de Éva Fournier. Elle épouse monsieur Ernest Lesage, avec qui elle a deux filles et un fils : Ginette, Berthe et René. Elle passe une grande partie de sa vie à Saint-Léonard-de-Portneuf. Elle est reconnu pour ses doigts de fée dans l’artisanat. Elle déménage à Sainte-Foy en 1987, et elle décède après 3 ans de vie au centre d’hébergement Jeffery Hale le 6 janvier 2017.
Berthe Lesage est née à Saint-Léonard-de-Portneuf en 1921, fille de Abel Lesage et de Émérilda Frenette. Elle est la sœur de M. Ernest Lesage, ainsi que de Rita, Thérèse, Cécile, Bernadette et Sam. Elle est diplômée de l’école des infirmières de l’Hôpital Saint-François D’Assise. Elle y travaille et y enseigne, puis elle devient responsable des soins infirmiers et directrice de l’École de l’Hôpital Sainte-Jeanne D’Arc de Montréal pendant douze ans.
Elle poursuit ses études, et obtient une maitrise à l’Université Catholique de Washington. Berthe organise ensuite le programme des techniques infirmières du Cégep de Sainte-Foy. Elle dirige ce programme pendant huit ans. Enfin, c’est auprès des malades de l’Hôpital Laval qu’elle termine son parcours professionnel.
Elle est l’épouse de Marcel Roberge, professeur à l’Université Laval et qui a trois enfants et un petit-fils : Louis, Clément, Pierre et Vincent. Elle a aussi trois belles-sœurs : Cécile Beaupré, Marie Brunelle et Jacqueline Roberge. Berthe décède le 20 décembre 2016 au Domaine Saint-Dominique à Québec.
Sources :
https://www.lepinecloutier.com/necrologie-avis-de-deces/45098-berthe-lesage
https://www.fcfq.coop/avis-de-deces/cecile-beaupre-lesage-138282/
https://gw.geneanet.org/japijp181146?lang=en&pz=jacques&nz=papillon&p=ernest&n=lesage
https://federationgenealogie.qc.ca/bases-de-donnees/avis-de-deces/fiche?avisID=7690526
Thomas Farnsworth est l’arrière-petit-fils de Joseph Ford (1832-1922) fondateur de la J. Ford & co de Portneuf. Joseph Ford quitte l’Angleterre pour l’Amérique. Il travailla au moulin à papier d’Angus McDonald de Portneuf. Il tomba malade et fut pris en charge par la veuve de John Smith et de ses filles. Il se rétablit rapidement. Cet événement lui permit de rencontrer Isabella Smith (1826-1905) avec qui il se maria. Il travailla pour le moulin d’Angus McDonald jusqu’à 1857, date à laquelle il perdit son emploi à cause de la reprise du moulin par Grorges Burns Symes. Il continua le travail de papier en construisant en 1868, avec son associé, Alexander Logan, d’un moulin à papier d’emballage dans la paroisse de Notre-Dame-de-Portneuf au bord de la rivière Portneuf sur le site du moulin #1. L’année d’après le 10 octobre 1869, Joseph Ford loua le moulin McDonald & Logan en garantie de son moulin fraîchement construit. Par contre, il perdit le moulin à la suite des difficultés financières. Il continua de diriger le moulin à papier. Cela n’empêche pas Joseph Ford avec son gendre Charles John Dalziel , en 1876, de s’entendre avec la Canada Paper Cie le rachat de son moulin et des maisons. En 1886, il fonda avec deux de ses deux fils, Joseph Jr. Et Thomas Ford (1858-1935) la compagnie J. Ford & Co. Ses fils prirent la relève de l’entreprise. La compagnie J. Ford & Co acheta en 1900 le moulin McDonald & Logan en faillite. Le moulin McDonald & Logan fut renommé moulin #2.
Joseph Ford va aussi acheter des terres appartenant aux Allsopp entourant la chute Ford (anciennement la chute des Bostonnais). Son fils John Ford va faire construire un barrage ainsi qu’un moulin : le moulin Glenford. Un autre de ses fils : Rowland Ford va diriger ce moulin pendant quelque temps. Le recensement de 1901 confirme que John Ford est en charge du moulin. Le moulin fut détruit par un incendie en 1911. Celui-ci ne sera pas reconstruit, mais le site va servir à construire une centrale hydro-électrique qui fournira l’électricité à la compagnie J. Ford & Co.
La famille Ford a été présente aussi dans les clubs de loisir locaux. En effet, Thomas Farnsworth, petit fils de Thomas Ford, fils de Constance Ford (1899-1955) et de Raymond Farnsworth, réussi à convaincre les dirigeants de la Bishop Asphalte Donnacona Paper et J. Ford de créer en 1954 un club de curling à Portneuf. Le club s’installa sur l’ancien site du moulin « Woodenmill ». L’entreprise Ford s’investit pendant de nombreuses années au club de Curling de Portneuf. L’entreprise restera dans la famille Ford jusqu’en 1995 où elle fut achetée par Cedrico. Celle-ci, après une entente en 2003 entre SGF Rexfort Inc et Cedrico, devient propriétaire de la compagnie J. Ford. Finalement après près de 135 ans d’existence la compagnie ferme ses portes en 2003.
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Pierre-Ignace Déry est né le 20 février 1815 à L’Ancienne-Lorette, et est le fils de l’arpenteur Pierre Dery. Il épouse Louise Plamondon le 24 novembre 1840 à Sainte-Catherine-de-Portneuf. Il a 10 enfants : Wilfrid, Hommed, Louise Rebecca, Marie Louise, Joseph Sigibert, Joseph Agabore, Sophie Georgine, Marie Tharsole, Marie Anne Virginie et Philomène Déry. Il reçoit sa commission d’Arpenteur le 29 juillet 1846. Il réside à Saint-Raymond et pratique surtout dans la région de Portneuf et de L’Ancienne-Lorette. Il mène aussi quelques explorations et procède à des subdivisions de cantons près de chez lui pour le compte du Commissaire des terres de la Couronne. Au printemps 1831, il s’aventure avec quatre aventuriers (Joson Déry, Alexis Cayer, Pierre Plamondon et Pierre Duplain) dans un bout du pays dont ils avaient entendus parler par des Hurons de Lorette alors qu’il avait 15 ans, sans l’autorisation de ses parents. Ils se partagèrent ainsi les terres comprises entre la côte de la Grande Ligne et celles menant à Chute-Panet. Ignace pris possession de la partie est. 1831 et 1832 étant consacrés au défrichage des terres, ils retournent à L’Ancienne-Lorette, et en 1833 ils y retournent avec leurs femmes pour préparer l’installation. Il continua parallèlement ses études d’arpenteur à Québec, au bureau de son père. D’autres pionniers viendront les rejoindre, et en 1829 le comté de Hants devint Portneuf. Il décède vers 1883.
Sources :
https://archivescanada.accesstomemory.ca/ignace-pierre-dery?sf_culture=fr
https://www.wikitree.com/wiki/D%C3%A9ry-93
https://psrdn.org/histoire_saint_raymond.html
livre ‘Saint-Raymond au cœur de la rivière Sainte-Anne’, ed, 2000 p.33
Louise Laganière est originaire de Grondines. Louise a travaillé au Cegep de l’Abitibi-Témiscamingue au campus de Rouyn-Noranda en tant que coordonnatrice aux ressources humaines. Elle est la fille de Roger Laganière 1923-2015, (décédé accidentellement à l'âge de 91 ans) et de Anne-Marie Charest 1929-2022 (décédée à l'âge de 93 ans). Sa mère était dans la chorale. Louise a une sœur (Hélène). Son père Roger, résident de Grondines, a été pilote sur le Saint-Laurent pour la Canada Steam Lines. Il est le fils d’Émilien Laganière et de Claudia Mayrand. Sa sœur Rachelle était religieuse de la Congrégation des Soeurs Servantes du Saint-Coeur de Marie (décédée en 2022 à l'âge de 92 ans). Sa sœur Laurentine travaillait au Bureau de poste de Grondines. Les autres membres de la famille de Roger sont Jeannette (Jimmy Robbins), Léger, Lucien et Gilbert.
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Antoinette Guillemette est née le 5 juillet 1919. Elle est décédée à Québec le 1er octobre 2018. Elle a obtenu son brevet d’enseignement primaire en 1936.
La maison familiale de Cap-Santé est connue sous le nom de la maison Morrissette.
René Leduc est l’époux de feu madame Évelyne Germain (1948-2017) https://www.fcfq.coop/avis-de-deces/evelyne-germain-141480/ . La famille Germain réside à Cap-Santé et les alentours (Portneuf, Neuville et autres) depuis que Robert Germain (1639-1723) s’est installé là-bas définitivement en 1681. Les générations de cette famille ont résidé dans la maison ancestrale bâtie vers la fin du 17e siècle (photos dans le fonds) jusqu’à sa destruction par les flammes en 1927. Selon les notes biographiques d’Évelyne Germain, le chalet de Brigitte Arcand s’y retrouverait.
Familles Houde et Laganière. La famille Houde est connue pour avoir fondé une compagnie de construction de chemins avec l’aide de trois autres familles en 1914. Les quatre membres fondateurs sont Émile Houde, Charles-Hubert Laganière, Émile Guilbaut et Louis Trottier. La compagnie s’appelle Laganière et Houde. Ils se sont spécialisés dans la fabrication de route en macadam. Ils ont construit des routes à travers le Québec. Ils ont construit la route 2 aux Grondines et à Deschambault, le chemin Sainte-Foy à Québec, la 1ere avenue de Québec à Charlesbourg, la route Sainte-Claire (aujourd’hui boulevard Pierre Bertrand), etc. En 1928, Émile Houde cède ses parts de la compagnie à son fils Henri. En 1936, Charles Laganière vend ses parts à Louis Trottier, en même temps de l’arrivée de Duplessis au pouvoir. L’entreprise change de nom à cette même année pour Laviolette Construction.
La famille Landry a vécu à Saint-Raymond durant de nombreuses années. La cueillette de données biographiques est en cours.
Joseph Réal Morin est né à Deschambault en 1849 et est mort en 1932 à Laval-des-Rapides. Il est le fils de Louis « Olivier » Morin et Marie-Victoire Paquin. Ses grands-parents (Joseph Morin et Marie-Louise Germain) habitaient Deschambault et ils étaient agriculteurs. Il est le neveu d’Édouard Morin, notaire de Deschambault, de Grondines et de Saint-Casimir. Il a été frère dans une communauté religieuse dans laquelle il portait le nom de Frère Amédée. Il était enseignant d’anglais.
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Le fonds est composé de 67 cartes mortuaires. Celles-ci sont des informations très utiles en généalogies. Elles permettent de connaître les dates de naissances, de décès de l’individu et l’endroit. D’autres informations pertinentes peuvent s’ajouter comme le mariage, les enfants et la profession de la personne.
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