Les documents témoignent des activités de la famille Mayrand à Deschambault, dans la région de Portneuf. La famille Mayrand habite la maison ancestrale.
André MayrandCarte mortuaire à la mémoire de François-Xavier Mayrand, décédé le 23 juin 1902. Dessin du Christ en croix d’un côté, et photographie du défunt de l’autre.
Photocopie de la page titre de la revue « Couple et famille », Vol 13, no 1, Hiver 1981. Photographie de la maison Mayrand.
portant le numéro 152
Carte mortuaire à la mémoire de Rose Anna Mayrand, décédée le 7 septembre 1916. Dessin du Christ au Jardin des Oliviers d’un côté, et photographie de la défunte de l’autre.
Carte mortuaire à la mémoire de François Mayrand et de son épouse Léocadie Pagé, décédés respectivement le 27 décembre 1897 et le 4 octobre 1897. Photographie des défunts d’un côté. Note manuscrite au verso : « Mon oncle Louis ».
Carte mortuaire à la mémoire de Louis Mayrand, décédé le 14 avril 1915. Dessin d’une croix, d’une branche en fleur et d’un cimetière d’un côté, et photographie du défunt de l’autre.
Photographie d’un homme au milieu de son champ, assis sur une charrette attelée à un cheval. Bâtiments en arrière-plan.
Photographie de membres de la famille Mayrand à la ferme. Un homme est monté sur un cheval, trois autres et un enfant sont assis dans une échelle appuyée sur le toit d’une grange.
Photographie de la maison ancestrale de la famille Mayrand, au 2e Rang de Deschambault, qui est plus de deux fois centenaire.Voir dossier photographies.
Photographies de front et de côté de la maison ancestrale de la famille Mayrand, au 2e Rang de Deschambault, qui est plus de deux fois centenaire.
Photographie d’Antonio Hamelin et d’Aurore Mayrand, prise le jour de leur mariage devant une maison.
Photographie de la maison ancestrale de la famille Mayrand, au 2e Rang de Deschambault, qui est plus de deux fois centenaire.Voir dossier photographies.
Blason de la famille Mayrand, où sont représentés un lion et un aigle. Dessous, une banderole est déployée sur laquelle on lit la devise « Si deus mecum, quis contra me ? » issue de l’Épître aux Romains 8, 31. Une traduction manuscrite et la référence figurent au-dessous.