Le fonds témoigne des activités de G.-Robert Tessier, de son enfance à 2008. Nous retrouvons des documents liés à son enfance, à sa vie familiale, à ses études, à sa profession ainsi qu’à ses loisirs. Le fonds contient un journal intime, de la correspondance ainsi qu'un album de photographies retraçant le parcours d'un militaire (Antonin) aux Antilles dans les années 1940.
UntitledLe fonds contient des documents d'information qui ont servis à Madame Diane Carbonneau à la publication de son livre : "Si des domaines Jobin m'étaient contés" ainsi qu'aux diverses présentation de sa recherche.
UntitledLe fonds contient des informations sur les cinq générations des De l'Isle installés au pays, depuis Louis de l'Ile, soldat du Régiment de Carignan-Salières arrivé en 1665 en passant par la Maison Delisle de Deschambault pillée et incendiée par les Anglais, Cap-Santé jusqu'à la maison du Grand-Bois-de-l'Ail à Pont-Rouge; informations historiques pertinentes dans la généalogie de Roch Delisle.
UntitledLe fonds témoigne des activités de la famille Trottier - Guertin de La Pérade au 20e siècle : du magasin général au garage Impérial de Auguste Trottier et de Jean-Guy Guertin, au restaurant L'Escale entre 1957 et 1971. Reflets de femmes d'affaires commerçantes : magasin général, vente et location de voitures, milieu bancaire et commercial (garage et restaurant).
Originaires de Grondines, Honoré Trottier épouse Laura Hamelin et déménagent à St-Thuribe en 1910 de même que Auguste Trottier et Fernand Trottier.
Honoré est le grand-père de Martin-Pierre Trottier. Honoré Trottier habitait à Rivière-Blanche à St-Thuribe aux limites de St-Casimir.
Du côté maternel : Hélène Rompré, arrière grand-mère de Martin-Pierre, a tenu le magasin général situé sur la rue Ste-Anne à Ste-Anne de la Pérade.
Sa fille Madeleine était mariée à Rodolphe Descarreaux originaire de Saint-Basile. Il a été banquier presque tout sa vie à La Pérade. Il ouvrit une succursale là où se trouvait le magasin général, dans l'édifice portant le numéro civique 60 rue Ste-Anne.
Lorsque la banque déménagea sur la rue Marcotte, Madeleine repris le magasin général,
La grand-mère de Martin-Pierre, Fernande Leduc, avait un commerce de location de voitures entre probablement 1948 - 1950 puisqu'elle est décédé subitement en 1951. Au moment de son décès, elle avait une flotte de 5-6 voitures.
La mère de Martin-Pierre Trottier : Olympe Leduc (fille de Fernand Leduc), née le 31 octobre 1926, (mariée à Auguste Trottier, garagiste, le 7 août 1957) est assistante gérante de la Caisse populaire de La Pérade dans les années 1950. Par la suite, elle gère le restaurant l'Escale.
Une famille de femmes entrepreneures.
UntitledLe fonds témoigne du travail laborieux des membres et du Frère Pasteur Paquin pour l'Association des Familles Paquin. Réunions, rapports assemblées, minutes, bulletins mensuels, événements, ralliements, armoiries, listes des membres, généalogies, copies de contrats de mariage et documents officiels, coupures de presse, correspondance, livre d'or, etc.
UntitledLe fonds témoigne des activités reliés à la famile de Yvonne L'Écuyer et de Adrien Vohl. Il relate l’histoire de cette dernière à partir de ce qui a été conservé par les générations successives de Clément Vaul (Judith Ragot dit Bélair) jusqu’à Sylvie Vohl (Normand Julien), fille de Adrien Vohl et Yvonne l’Ecuyer ; soit un siècle et demi. Cette histoire illustre l’évolution de la vie d’une famille sur les sept générations issues de la lignée patrilinéaire tracée entre Linhart Paul Vaul (Marie-Josèphe Mailhot) et les arrières petits-enfants de Adrien Vohl (Yvonne L'Écuyer) Un carnet provient de Fortunat Vohl qui y a travaillé à la fin des années 1920 à titre de contremaître tailleur de pierre. Il dirigea un syndicat de tailleurs dans les constructions entre autres du calvaire de Saint-Marc, des es piliers du pont de Québec, d'édifices publics et contrenaitre au chantier de la Basilique de Sainte-Anne-de Beaupré. Sa passion est la course de chevaux où deux de ses chevaux sont devenus champions du monde lors de l’Exposition provinciale de Québec dans les années 1930-1940 : LauraG et LauraVolo. En 1932-1933, son fils Adrien agrandit et transforma sa boutique de forge en un atelier d’usinage mécanique. Dans les années 1950, suite au succès incontesté de sa souffleuse à neige « F4Dion », il ajouta une usine de fabrication de souffleuse à neige. En 1960, il ajouta une ferronnerie. Comme son père, Fortunat Vohl, il est amateur de chevaux de courses. Il fut très actif surtout dans les années 1930-1950 autant à Saint-Marc-des-Carrières qu’à Trois-Rivières et Québec. Philanthrope auprès des jeunes sportifs de sa municipalité
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