Jacques Tremblay a épousé Louise Thibodeau en 1965. Il a étudié à l'institut de technologie de Shawinigan.
Blanche Perron est la fille de Joseph Perron et Marie-Léontine Veillette. Elle s'est mariée en 1908 avec Isidore Thibaudeau.
Cécile Castonguay, originaire de Lotbinière, a épousé Paul-René Thibodeau en 1932.
Louise Thibodeau est la fille de Paul-René Thibaudeau et Cécile Castonguay. Elle s'est mariée à Jacques Tremblay en 1965.
Alain Gariépy est vice-président du Centre d’archives régional de Portneuf. Il est détenteur d'une maîtrise en histoire, d’un certificat en archivistique et d'un diplôme de deuxième cycle en administration publique. Après un passage à l’INRS-Culture, il entre à l'Assemblée nationale en 2000, d’abord au Service de la recherche puis au Service des archives et de la numérisation. Il est notamment attitré aux acquisitions, à la gestion et à la mise en valeur des collections d’objets patrimoniaux de l’Assemblée nationale. Président fondateur du Centre d’archives régional de Portneuf en 1998, il en assure la présidence jusqu’en 2015. Aujourd'hui, il siège au conseil d'administration comme vice-président et agit à titre de conseiller en matière d'acquisition et de mise en valeur des fonds et des collections d’archives.
(source Biblio Assemblée nationale du Québec)
Éva Moisan êst la fille de Benoni Moisan et Marie Martel. Elle a été institutrice au Lac-Sergent dans les années 1940 ainsi que membre des Jocistes. Elle s'est mariée à Wellie Paquet, avec qui elle a eu trois fils (peut-être plus) : Jean-Guy, Yvon et Normand Paquet. Ce dernier est décédé le 29 juin 2025, à Saint-Raymond, à l'âge de 75 ans.
Adrien Vohl est forgeron de formation. Il est né le 22 août 1900 à Saint-Alban. Il est marié à Yvonne L’Écuyer de Lac-aux-Sables le 30 juillet 1924. Il s’établit à Saint-Marc-des-Carrières en 1924 où il ouvrit sa boutique de forge sur la rue Saint-Gilbert. En 1927, il fit construire sa maison de style Second-Empire juste en face de sa forge. La maison est encore aujourd’hui dans la famille et debout.
En 1932-1933, Adrien agrandit et transforma sa boutique de forge en un atelier d’usinage mécanique. Dans les années 1950, suite au succès incontesté de sa souffleuse à neige « F4Dion », il ajouta une usine de fabrication de souffleuse à neige. En 1960, il ajouta une ferronnerie. Comme son père, Fortunat Vohl, il est amateur de chevaux de courses. Il fut très actif surtout dans les années 1930-1950 autant à Saint-Marc-des-Carrières qu’à Trois-Rivières et Québec. Philanthrope auprès des jeunes sportifs de sa municipalité, il demeura très actif jusqu’à son décès le 15 novembre 1970. L’entreprise fondée par Adrien Vohl est encore existante et demeure après plus de cent ans la possession de la famille.
Son père Fortunat Vohl et sa mère Clara Gauthier sont aussi très représentés dans le fonds d’archives. Fortunat est né le 17 novembre 1869 et il s’est marié avec Clara Gauthier, qui était institutrice, le 10 juin 1895 à Saint-Alban. Il a été pendant 15 ans navigateurs sur le fleuve Saint-Laurent. Puis, il est devenu tailleur de pierre. Il dirigea même le syndicat de tailleurs à Saint-Marc-des-Carrières. Il a travaillé un peu partout au Québec : piliers du pont de Québec, des édifices publics de Québec, Montréal et Trois-Rivières. Il a même travaillé sur la cathédrale de Saint-Boniface au Manitoba. Malgré sa retraite, il accepta d’être contremaître lors de la construction de la Basilique de Saint-Anne-de-Beaupré. Sa passion est la course de chevaux où deux de ses chevaux sont devenus champions du monde lors de l’Exposition provinciale de Québec dans les années 1930-1940 : LauraG et LauraVolo.
M. Deveault est originaire des Écureuils. Il est une personne source dans la sélection des contes provenant de Portneuf.
Le Mouvement des Femmes Chrétiennes de Cap-Santé s’est formé dans les années 1970. Il est demeuré actif jusqu’en 2012. En 1978, Prescile Piché, née Langlais, devient présidente du Mouvement et le restera (à l’exception d’une courte période) jusqu’à ce que Louise Nadeau accepte de tenir ce rôle en 2004. À la fin des années 1970, l’organisation compte presque 100 membres, mais ce nombre diminuera progressivement jusqu’à ce qu’il ne reste plus que 12 membre lors de la dissolution du Mouvement en 2012. Plusieurs fois par année, des réunions étaient tenues durant lesquelles les membres faisaient le compte-rendu de leurs projets, effectuaient des activités thématiques, des chants, des ateliers et des réflexions sur différents sujets. Le Mouvement organisait des activités pour la communauté, parfois avec l’objectif d’amasser des fonds, notamment des soupers de Noël, des fêtes des Jubilaires, des visites chez les personnes âgées, des soirées dansantes, etc. Plus largement, le mouvement des femmes chrétiennes, né au Québec en 1966, est un mouvement catholique qui « vise à promouvoir l’engagement politique de la femme chrétienne ».
En 2012, faute de relève, l’organisation se dissout et les membres restants sont encouragés à se joindre au Mouvement des Femmes Chrétiennes de Donnacona.