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Notice d'autorité
Paul Paradis

Paul Paradis, né le 28 mai 1906 à Portneuf ville, était pilote maritime sur le fleuve Saint-Laurent. Il a été lieutenant de navire à vapeur côtier dès mars 1931.

Marguerite Hetke, née Germain
1934-

Madame Germain-Hetke, née Marguerite Germain, née en 1934, à Neuville, Québec, sur la Côte de Beauport, dans la paroisse de St-Louis de Courville.
Elle demeure depuis 50 ans dans l’ouest canadien. Elle désire faire don au Centre d’Archives ses ‘scrapbooks’ qu’elle a collectionné toute sa vie, relatant les moments importants pour elle, tant sur la vie de tous les jours, la vie culturelle, sportive, et ses souvenirs divers. Ces scrapbooks commencent en 1940, alors qu’elle avait 6 ans.

Francine Roy

Solyme Roy, grand-père de madame Francine Roy, était cultivateur de profession. Il est aussi l’agronome de la région ouest de Portneuf. Il a suivi son cours d’agronome à Oka vers 1904-1905 avant de venir dans la région. Il a eu un fils, Joseph-Aimé Antoine, le père de Francine Roy le 9 septembre 1904. La famille Roy s’installa à Deschambault. Son bureau était installé dans la maison familiale. Selon les dire de madame Roy, Solyme pouvait commencer sa journée vers les 5h du matin. Spécialiste de la mutation génétique des aliments, il écriva un livre en 1940 sur les techniques pratiques pour les pépinières. Il fonda la ferme expérimentale de Deschambault qui est aujourd’hui le Centre de Recherche en Sciences animales de Deschambault. Il décéda en 1950 d’un problème cardiaque. Joseph-Aimé se maria avec Hectorine Anna-Marie Simone Bouillé le 1er juin 1932 à Deschambault. Ils ont eu deux enfants Jean-Paul et Francine (4 novembre 1940). La famille travailla sur la ferme familiale. Francine Roy a étudié au couvent des sœurs de la Charité de Québec à Deschambault, puis à l’Université Laval en pédagogie et en histoire. Elle a travaillé comme recherchiste à de grands projets d’histoire économique et religieuse du Québec. Elle se maria avec Yves Roby le 14 septembre 1963. Ils ont eu deux enfants. Elle publia avec Yves Roby en 2013 la monographie de Deschambault.

Laurentide Trépanier et Jean-Baptiste Dussault étaient des résidents des Écureuils, municipalité de la région de Portneuf. Aucune donnée biographique disponible sur les créateurs.

Collectivité · 1970-1999

La Société du Vieux Presbytère de Deschambault a été fondée en 1970 avec l’objectif de prendre en main la restauration et la mise en valeur du Vieux Presbytère.
Construit en 1815 pour remplacer le premier presbytère datant de 1735, l’édifice ne sera utilisé que durant 56 ans avant la construction d’un troisième presbytère en 1871. Le bâtiment a ensuite servi de logement pour les employés du curé, d’école, puis, après sa désaffection en 1914, il a été utilisé comme fournil, grenier à dîmes et débarras.
En 1954, Jean-Marie T. Du Sault devient locataire de l’édifice. Il y installe sa boutique d’antiquités et amorce les travaux de restauration qui se termineront en 1974. Le Vieux Presbytère a été transformé en Musée-Souvenir lors du 250e anniversaire de Deschambault en 1963, et il a été classé immeuble patrimonial en 1965.
En plus d’avoir contribué à la renaissance du Vieux Presbytère, la Société du Vieux Presbytère a été l’instigatrice du mouvement de sauvegarde de la salle des Habitants, a participé à la création du Centre d’art et d’artisanat Sieur de Chavigny, ainsi qu'à celle de la Corporation du Moulin de la Chevrotière et de la Société Historique de Portneuf. La Société du Vieux Presbytère a également participé au relevé architectural des immeubles de Deschambault en 1976, organisée des projets pour la jeunesse et diverses activités culturelles pour la communauté. L’édifice a abrité une salle d’archives ainsi qu’une bibliothèque. Il a servi de lieu de réunion notamment pour le cercle des fermières, les Guides, les Scouts et la Chorale.
Afin de faciliter l’administration des organismes et d’avoir un impact plus large auprès de la population, la Société du Vieux Presbytère fusionne avec la Corporation du Moulin de la Chevrotière pour devenir l’Association du Patrimoine de Deschambault en 1999. Celle-ci prendra ensuite le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines.

Collectivité · 1999-2002

L’Association du Patrimoine de Deschambault (APD) naît de la fusion de la Société du Vieux Presbytère et de la Corporation du Moulin de la Chevrotière en 1999. L’objectif de cette union était notamment de faciliter l’administration des organismes et d’élargir leur impact auprès de la population. L’APD prendra le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines (CPDG) suite à la fusion de Deschambault et de Grondines en 2002.

Comité Moulin Artisans Presbytère
Collectivité · 1977-1980

Le Comité Moulin Artisans Presbytère rassemble la Société du Vieux Presbytère, la Corporation du Moulin de la Chevrotière et le Centre d’Art et d’Artisanat Sieur de Chavigny. En plus de se concentrer sur le projet d’acquisition et de restauration du Moulin de la Chevrotière, ce regroupement avait pour objectif la coordination des activités des trois organismes. Les réunions du comité se tenaient au Vieux Presbytère, entre 1977 et 1980.

Collectivité · 1988

Le comité des fêtes du 275e anniversaire de Deschambault regroupe une dizaine de citoyens de la municipalité. Ceux-ci se rassemblent plusieurs fois au cours de l’année 1988 afin d’organiser les célébrations du 275e anniversaire.

Société du Vieux Presbytère
Collectivité · 1970-1999

La Société du Vieux Presbytère de Deschambault a été fondée en 1970 avec l’objectif de prendre en main la restauration et la mise en valeur du Vieux Presbytère.

Construit en 1815 pour remplacer le premier presbytère datant de 1735, l’édifice ne sera utilisé que durant 56 ans avant la construction d’un troisième presbytère en 1871. Le bâtiment a ensuite servi de logement pour les employés du curé, d’école, puis, après sa désaffection en 1914, il a été utilisé comme fournil, grenier à dîmes et débarras.

En 1954, Jean-Marie T. Du Sault devient locataire de l’édifice. Il y installe sa boutique d’antiquités et amorce les travaux de restauration qui se termineront en 1974. Le Vieux Presbytère a été transformé en Musée-Souvenir lors du 250e anniversaire de Deschambault en 1963, et il a été classé immeuble patrimonial en 1965.

En plus d’avoir contribué à la renaissance du Vieux Presbytère, la Société du Vieux Presbytère a été l’instigatrice du mouvement de sauvegarde de la salle des Habitants, a participé à la création du Centre d’art et d’artisanat Sieur de Chavigny, ainsi qu'à celle de la Corporation du Moulin de la Chevrotière et de la Société Historique de Portneuf. La Société du Vieux Presbytère a également participé au relevé architectural des immeubles de Deschambault en 1976, organisée des projets pour la jeunesse et diverses activités culturelles pour la communauté. L’édifice a abrité une salle d’archives ainsi qu’une bibliothèque. Il a servi de lieu de réunion notamment pour le cercle des fermières, les Guides, les Scouts et la Chorale.

Afin de faciliter l’administration des organismes et d’avoir un impact plus large auprès de la population, la Société du Vieux Presbytère fusionne avec la Corporation du Moulin de la Chevrotière pour devenir l’Association du Patrimoine de Deschambault en 1999. Celle-ci prendra ensuite le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines.

Collectivité · 1975-1989

Le Centre d’Art et d’Artisanat Sieur de Chavigny est né de la constatation que les artisans de Portneuf n’étaient pas regroupés et que leurs moyens étaient limités pour vendre leurs produits.

La première réunion du comité des Artisans a eu lieu le 16 juin 1975, sous la présidence de Jean-Marie T. Du Sault. L’ouverture du comptoir de vente s’est produite avec la collaboration de la Société du Vieux-Presbytère, qui leur a offert un local pour l’été 1975.
Le 3 octobre de la même année, le comptoir a emménagé dans la Salle des Habitants, dont l’intégrité a été sauvegardé grâce au mouvement instigué par la Société du Vieux-Presbytère l’année précédente. Le Centre d’Art occupait seulement la moitié du bâtiment, l’autre moitié étant occupée par le bedeau.

Les activités du Centre d’Art et d’Artisanat ont cessé en 1989.

Famille Naud-Bélanger
Famille

La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.

Docteur Moisan
Personne

La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.

Implantation d’un port de refuge sur le territoire de la Ville de Portneuf par la Corporation du parc nautique de Portneuf inc. Qui a changé sa dénomination sociale en celle de Corporation pour la mise en valeur du quai de Portneuf inc. le 6 juin 1995. Corporation de mise en valeur du quai de Portneuf, personne morale sans but lucratif, a été constituée en 1995 pour promouvoir, développer et gérer ce parc nautique. Depuis plus de 20 ans, ce sont des bénévoles qui administrent et font l’entretien des équipements, notamment en participant à des corvées en début et en fin de saison. En moyenne 5 personnes travaillent à l’accueil des plaisanciers de la mi-mai à la mi-octobre chaque année.

Bona Dussault

Né à Saint-Alban, le 29 mai 1882, à St-Alban puisque St-Marc-des-Carrières, créé en 1901, n'avait pas été détaché de St-Alban, Grondines et Deschambault. Il est le fils de Selim Dussault, cultivateur et d'Amanda Gauthier, fille de Charles-Auguste Gauthier.
Il est devenu marin de 1900 à 1910; doué et débrouillard, après dix d'apprentissage sur l'eau dans plusieurs endroits du globe tels Afrique, Angleterre, États-Unis, golfe du Mexique et fleuve Saint-Laurent, il fut admis dans la Corporation des pilotes licenciés le 10 mars 1910. Il devient alors pilote sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Montréal pour la compagnie Furness-Wity de 1913 à 1947. Directeur de l'Association des pilotes unis de Montréal en 1924 et 1925, vice-président en 1926 et 1927 et président en 1928. Membre du Club Renaissance de Québec.
Il a été élu maire de Saint-Marc-des-Carrières pendant 19 ans (de janvier 1918 à mars 1937) et préfet du comté de Portneuf pendant 15 ans (du 8 mars 1922 au 10 mars 1937). Il s’est présenté comme candidat libéral indépendant, mais il fut défait aux élections fédérales de 1935. Il fut élu député de l'Action libérale nationale dans Portneuf aux élections provinciales de 1935. En 1936, élu député de l'Union nationale. Défait en 1939. Réélu en 1944, 1948 et 1952.

Sous le gouvernement de Duplessis, il a été nommé : Ministre de l'Agriculture du 26 août 1936 au 8 novembre 1939 et Ministre des Affaires municipales du 30 août 1944 au 29 avril 1953.
Il est décédé en fonction, à Saint-Marc-des-Carrières, le 29 avril 1953, à l'âge de 70 ans et 11 mois. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse, le 2 mai 1953.
Il a épousé, en première noce, à Saint-Tite, le 4 février 1913, Gabrielle Lacoursière, fille de Joseph-Antoine Lacoursière, notaire, et d'Adélaïde Charest. De ce mariage naquirent 4 enfants : Antoine, Louis, Anne et Micheline.
Il contracta, en seconde noce, à Saint-Marc-des-Carrières, le 11 décembre 1930, Bertha Légaré, infirmière, fille de William Légaré et de Marie Morin de Saint-Marc-des-Carrières. De second mariage sont nés 5 enfants : Denise, Jean-Bona, André, François et Thérèse.
Monsieur Dussault s'intéresse aux œuvres charitables, philanthropiques et sociales de comté. Il est un politicien à l'écoute et proche de ces citoyens : de l'aide à l'obtention de contrats locaux de carrières jusqu'à la mise en place du Crédit agricole au Québec.
Il est apprécié par la population locale, à preuves : les textes élogieux, les coupures de journaux, la chanson composée pour lui et l'objet hommage (gouvernail-miroir) contenus dans son Fonds.

Michel Pagé

Monsieur Michel Matte est né le 12 décembre 1949 à St-Alban. Il a été maire de St-Marc-des-Carrières de 1997 à 2008 et préfet de la MRC de Portneuf de 2005 à 2008. M. Matte a été élu député libéral à l'Assemblée nationale du Québec dans la circonscription de Portneuf en 2008 puis défait en 2012. Il sera réélu dans sa circonscription en 2014, mais ne se représentera pas aux élections de 2018.

Aristide Rompré

Maire de Saint-Ubalde de 1949 à 1951, puis de 1953 à 1962. Également député progressiste-conservateur au fédéral pour la circonscription de Portneuf entre 1958 et 1962.

Jean-Pierre Soucy

Né à Québec en 1952, fils d'André Soucy, menuisier, et de Gérardine Côté, superviseure chez Bell Canada.
Obtint un baccalauréat en enseignement secondaire à l'Université Laval en 1976 et une maîtrise en analyse et gestion urbaines à l'Université du Québec à Montréal en 2000. S'inscrivit au programme de maîtrise en administration scolaire de l'Université de Sherbrooke en 2007.
Professeur d'anglais et d'éducation physique à l'École Jacques-Cartier de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier de 1976 à 1994. Directeur général de la Ville de Fossambault-sur-le-Lac de 1995 à 1999 et de la municipalité régionale de comté (MRC) de Portneuf de 1999 à 2003.
Pompier volontaire à Shannon de 1985 à 1989, secrétaire de l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec de 1996 à 2000 et du Comité organisateur de la finale des Jeux du Québec dans la MRC de Portneuf de 2000 à 2003.
Maire de Shannon de 1989 à 1995 et préfet de la MRC de la Jacques-Cartier de 1993 à 1995. Élu député libéral dans Portneuf en 2003. Adjoint parlementaire au ministre de l'Environnement du 21 mai 2003 au 2 mars 2005 et au ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du 2 mars 2005 au 21 février 2007. Défait en 2007.
Directeur général de la Commission scolaire de Portneuf du 20 juin 2007 à sa retraite.
Élu conseiller municipal à Neuville en 2017, y fut maire suppléant. (source : assnat.qc.ca)

Roger Bertrand

Monsieur Roger Bertrand est né le 26 juillet 1947, à Donnacona. Monsieur Bertrand est un député de l’Assemblée nationale, maintenant simple militant, qui a représenté le comté de Portneuf sous la bannière du Parti québécois de 1993 à 2003. Élu pour la première fois député de la circonscription de Portneuf lors de l’élection partielle du 5 juillet 1993, il est réélu aux élections générales du 12 septembre 1994 et celles du 30 novembre 1998. Il perd son siège de député à l’élection générale du 14 avril 2003. En plus de représenté sa circonscription électorale de Portneuf, il occupa entres autres les fonctions de Président de l'Assemblée nationale du 29 novembre 1994 au 29 janvier 1996, ministre délégué au Revenu du 29 janvier 1996 au 25 août 1997, ministre délégué à l'Industrie et au Commerce du 25 août 1997 au 23 septembre 1998, ministre responsable des Services gouvernementaux du 23 septembre au 15 décembre 1998 et ministre délégué à la Santé, aux Services sociaux, à la Protection de la jeunesse et à la Prévention du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003. Son bureau de député était situé à Donnacona.

Pierre de Savoye

Pierre de Savoye détient un diplôme d'études collégiales en informatique, un baccalauréat en sciences de l'éducation, un brevet d'enseignement en administration et plusieurs crédits à la maîtrise en administration des affaires avec majeure en systèmes d’information. En outre, il a siégé à la Chambre des communes pendant deux mandats, à titre de député du Bloc québécois pour la circonscription de Portneuf. N’ayant pas sollicité un troisième mandat, il revenait à l’enseignement et au conseil en informatique.

Le Comité multisectorielle du patrimoine religieux (CMPR) a été fondé au printemps 1997. Ce comité est un groupe-conseil qui concrétisait un souhait du milieu, en particulier par la Table de concertation sur la culture de la MRC de Portneuf et de l’Assemblée presbytérale régionale.

L’objectif du CMPE est de rechercher de nouvelles avenues pour maximiser les chances de conserver le plus intégralement possible le patrimoine religieux de la région.

Parmi les réalisations du CMPR, nous trouvons une production d’un inventaire patrimonial des églises catholiques et anglicanes réalisés en 1999-2000.

Fabrique de Saint-Casimir

La Fabrique de Saint-Casimir a été érigée canoniquement le 18 février 1836 mais les registres de la paroisse commencent en 1847. Le bureau de la Fabrique de Saint-Casimir est situé au presbytère de Saint-Casimir.

Comité du 300e de Deschambault

Le Comité du 300e de Deschambault a été fondé le 14 septembre 2012 par Jacques Bouillé, Jacqueline Gignac et Suzanne Arcand dans le but d'organiser, de planifier et de coordonner les festivités du 300e anniversaire de la paroisse de Deschambault. L'organisme a été dissout le 8 juillet 2014 par son secrétaire, Patrick Bouillé, en raison de la fin de leur activités suite aux festivités de 2013.

Le Comité du 100e anniversaire de Saint-Marc-des-Carrières a été fondé en 1999 par un groupe de bénévole de la municipalité. L’objectif était de préparer et d’organiser des activités afin de fêter le centenaire de la municipalité en 2001.

Libérez le silence

Libérez le silence est un événement poésie/musique présenté à la salle Albert-Fortier de Cap-Santé, le 10 mai 2024, à guichet fermé. Durant cette soirée musicale poétique, nous pûmes entendre les poètes Agnès Riverin, Jean Coulombe et Jaques Ouellet ainsi que les musiciens Jacques Sylvain, Charles Beaudry, Dave Bélanger, Cécile Gaudreault et Simon Carmichael.

Club Optimiste de Saint-Basile

Le Club Optimiste de Saint-Basile a été fondé en 1983 par 40 citoyens, dont le président-fondateur, Pierre Cantin.

Association des femmes collaboratrices

L’Association des femmes collaboratrices (ADFC) a été fondée en 1980 et dès ce moment cette association s’est implantée dans les diverses régions administratives du Québec, dont Portneuf. Cet organisme à but non lucratif a pris la relève de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) dans la défense des droits des femmes collaboratrices du mari dans une entreprise à but lucratif. L’ADFC avait pour objectif de faire connaître la situation particulière des femmes collaboratrices et la discrimination dont elles étaient victimes. Cette association a porté diverses revendications visant l’augmentation de l’autonomie des femmes collaboratrices, tel que le droit pour ces femmes de toucher un salaire, d’avoir accès à l’assurance-chômage et à des congés de maternité. Les publications permettant d’informer les femmes collaboratrices sur des sujets qui les concernent ainsi que la rédaction de mémoires soutenant leurs revendications auprès des gouvernements ont été les moyens privilégiés par l’ADFC.

Les Amis de la vallée du Saint-Laurent

Contestension Portneuf Lotbinière est un organisme fondé en mai 1986 et incorporé en décembre 1986, regroupant en coalition neuf (9) comités locaux d'opposition au projet de ligne d'Hydro-Québec annoncé aux populations des comtés de Lotbinière et de Portneuf à partir de novembre 1985. Il s'agissait pour cette coalition de s'opposer au passage de la ligne Radisson – Nicolet – Des Cantons dans les régions patrimoniales de Portneuf et de Lotbinière et singulièrement par-dessus les fleuve Saint-Laurent à la hauteur des municipalités de Grondines et de Lotbinière. Cette action d'opposition conduisit à l'interdiction, par le gouvernement du Québec, en novembre 1988, du passage aérien de la ligne au-dessus du fleuve Saint-Laurent et à son remplacement par un passage souterrain sous le fleuve à la hauteur de Grondines et de Lotbinière.

En décembre 1988, Contestension Portneuf Lotbinière prit le nom de Les Amis de la vallée du Saint-Laurent. L'organisme actif jusqu'à 2009 se vouait à la protection et à la promotion des richesses environnementales du Saint-Laurent et de ses rives dans l'ensemble de son cours.

Vigie Saint Laurent

Centre d'interprétation touristique de la Corporation Vigie Saint-Laurent visant à protéger et sensibiliser la population à la préservation et à la mise en valeur du Saint-Laurent

Courrier de Portneuf

La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.

Société québécoise d’ethnologie

La Société québécoise d’ethnologie est un organisme culturel, à but non lucratif, au service des ethnologues et des gens intéressés au patrimoine, ainsi qu’au service des organismes se préoccupant de l’ethnologie et de la mise en valeur des patrimoines matériel et immatériel à des fins culturelles, sociales et scientifiques. Fondée en 1975, la Société québécoise d’ethnologie a pour mission de promouvoir l’ethnologie et de favoriser la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine ethnologique, tant sur le plan matériel qu’immatériel.

Le projet de la radio communautaire du comté de Portneuf a commencé en 1973. La première année est consacrée à l’étude de la coopérative de télévision de l’Outaouais, puis 1974 est axé sur le développement du projet. Plusieurs comité sont créés : un comité légal, un comité technique, un comité de programmation, un comité de financement.
Le projet s’est terminé en 1975 sans sa réalisation.

CJSR

St-Raymond est situé dans une vallée, les ondes télévisées se transmettent mal. Par nécessité, M. Gilles Déry, vendeur et réparateur de télévisions, installa une antenne de réception en 1954 sur la Côte Joyeuse et entreprit de distribuer les «images» des diffuseurs par voie de câble. En 1958, on diffusa pour la première fois le défilé du Carnaval de St-Raymond. M. Déry continua son expansion, jusqu’à posséder les réseaux de St-Raymond, La Baie et Baie St-Paul. C’est en 1970 que la télévision communautaire de St-Raymond voit le jour, par l’implication de M. Marc-André Pelletier et de M. Marcel R. Plamondon, après l’achat de caméras et de matériel d’enregistrement par M. Déry, principal actionnaire. On choisit l’indicatif CJSR pour Côte Joyeuse Saint-Raymond. Les 12 et 14 octobre 1970 est diffusée la première émission de CJSR, qui portait sur la prévention des incendies.

Les premières diffusions étaient le dimanche après la messe, sur le canal 9, au rythme d’une fois par semaine. Durant les premières années, le studio se situe dans les locaux de Vidéo Déry, sur la rue St-Joseph. Suite à l’invitation du maire Albert-Édouard Cloutier, il déménage dans le sous-sol de l’hôtel de ville de St-Raymond. C’est là que les pionniers de CJSR, Bertrand Thibault, Denis Plamondon, Jacquelin D. Genois et Normand D. Genois s’installent et développent le poste. En 1971, le programme fédéral « Perspectives Jeunesse » permet à la chaîne d’avoir une première équipe permanente, le temps d’un été, pour coordonner le travail des bénévoles. En 1973, on offre 20 heures de diffusion par semaine. On évalue leur équipement technique à près de 12 000$. Fonctionnant sur des subventions gouvernementales, le nombre d’émissions diffusé dépendait du budget disponible. Ainsi, en 1979, la télévision communautaire connut un creux par manque de subventions, ce qui eut pour conséquence une grande baisse d’émissions, se limitant à la diffusion de la messe et des conseils de ville. En 1981, dans le cadre d’un projet de développement communautaire du Canada, le poste de télévision revient à la charge. Il diffuse toutefois maintenant sur le canal 3 et est dirigé par une toute nouvelle équipe. Le dimanche 27 mars 1983 est diffusé le super téléthon, qui connut un si gros succès qu’il permit l’acquisition du matériel pour la télévision couleur. C’est donc en 1983 que CJSR diffuse en couleur pour la première fois, toujours au canal 3. La subvention du programme d’aide aux médias communautaires (PAMEC) permit à CJSR de bien fonctionner pendant plusieurs années. En 1986, CJSR est localisé dans un ancien couvent converti en locaux communautaires.

Malgré ses succès, toujours dépendant principalement des subventions, l’arrêt du programme PAMEC fit connaître de nouveaux temps durs à CJSR. Dans les années 1990 que la télévision communautaire eut un retour marqué. En effet, la forte volonté d’une poignée de bénévoles (Gaétan Voyer, Luc Falardeau, Normand Vézina, Daniel Gagnon et Robert Rousseau) ainsi que plusieurs adolescents attirés par la technique ou l’animation permit de redonner un second souffle, ce qui donna des bases solides à CJSR. Au début des années 2000, plusieurs modifications furent apportées aux infrastructures, notamment l’Acquisition d’une roulotte de camping transformée en roulotte de reportage. En 2002, CJSR déménage leurs locaux au deuxième étage de l’édifice de leur câblodistributeur, Déry Télécom.

Le 1er mai 2016, un incendie détruit l’immeuble où se tenaient les locaux de CJSR. Temporairement relocalisé pour quatre mois dans les locaux de la Maison de la Justice, CJSR a recommencé à diffuser la semaine suivant le drame. Ils furent ensuite relocalisés temporairement dans l’édifice Julien du centre-ville, au 175-C rue Saint-Joseph. Le 8 septembre 2016, la programmation était redevenue à la normale. Enfin, ils s’établissent au 240 Côte Joyeuse, toujours à St-Raymond.

CJSR a ainsi permis aux Raymondois de s’exprimer librement sur la place publique, de leur donner une tribune et établir un dialogue direct avec la population tout au long de son histoire. Elle fait prendre conscience à sa population de l’existence de regroupements sociaux, culturels, sportifs et religieux, en plus de rendre service à ces derniers. CJSR est membre de la TCA (fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec).

sources : https://carlfiset.wordpress.com/2019/03/24/historique-de-cjsr-tv/
livre Saint-Raymond, au cœur de la rivière Ste-Anne édition 2000

Société Saint-Jean-Baptiste

La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) est fondée le 17 avril 1944. Le même jour est élu le premier conseil d’administration :

Andréa Saint-Pierre, président;
Joseph Perrault, vice-président;
Victor Paré, secrétaire;
Antoine Bouillé, trésorier;
Joseph Masson;
Henri Roy;
Horace Arcand;
Zéphirin Beaudry.

Le 24 février 1944, le docteur André Bouillé-Gignac publie les résultats d’une enquête sur la langue des annonces et des affiches dans les limites de la paroisse. Le document témoigne d’un degré inquiétant d’anglicisation.

Leur mission est d’animer la flamme nationaliste. Ils interviennent aux différents groupes de la société. Dans les écoles, ils décernent dans ce but des prix de fin d’année en français, en diction et en histoire. La société organise aussi des débats sur l’histoire du Canada entre les élèves du couvent et les élèves de l’école du village. Dans le même but, le 24 mai de chaque année, la société amène les élèves à méditer sur le destin tragique de Dollard des Ormeaux et des héros du Long-Sault. Le but de cet exercice est de susciter des volontaires la défense de la langue, de la foi et des droits des Canadiens français. Pour les aînés, on les encourage à célébrer le 24 juin la Saint-Jean-Baptiste en lui donnant plus d’éclat.

En 1945, la société patronne un concert de musique sacrée à l’église, incluant Claude Létourneau au violon, Paul Létourneau au violoncelle, Thérèse Coulombe de Québec et Lucille Gauthier de Deschambault, tous diplômé du Conservatoire. Les années suivantes, l’organisme organise des concerts de chants canadiens avec fanfare sur le cap du couvent.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Deschambault organisait les festivités de la fête nationale et les parades de la Saint-Jean. La fanfare du Royal 22e Régiment venait aussi offrir un concert sur le perron de l’église.

En 1954, la SSJB organise une grande fête pour célébrer ses 10 ans. Beaucoup de paroissiens y participent. Cette fête est organisée de la façon suivante : récitation du rosaire, bénédiction des automobiles sur le terrain en face du couvent, allocution, départ des voitures en cortège avec la voiture allégorique de la Saint-Jean-Baptiste pour se rendre à la Ferme de Deschambault, jeux et amusement, souper canadien sur le terrain de la Ferme. La même année, plusieurs initiatives sont prises pour donner plus de solennité à la fête. Vers la fin des années 50, il y eut une entente entre les différentes villes pour que la parade ait lieu dans une paroisse différente chaque année.

Chevaliers de Colomb de Saint-Casimir

Le 26 août 1945 est formé le Conseil des Chevaliers de Colomb de Saint-Casimir. Leur mission est de bâtir la foi chrétienne par la charité et les actions communautaires. Ils fournissent aussi une assurance collective, permettant d’aider ‘’la veuve et l’orphelin’’. Il s’agit d’une société de bienfaisance, catholique (mais non rattaché à la structure juridique de l’église) et fraternelle. Les membres dont des laïcs catholiques qui s’appellent des chevaliers. Seuls les hommes sont admis, et c’est un mouvement dit ‘’semi-secret’’. L’édifice des Chevaliers de Colomb est construit en 1947 et 1948 dans le noyau villageois de Saint-Casimir au 405 rue Tessier Est. Il s’agit d’un lieu de rassemblement important pour Saint-Casimir en tant que salle de théâtre, salle de cinéma, allé de quille et salle de danse. Les membres de l’association peuvent ainsi y tenir leurs réunions et des activités organisées par les jeunes peuvent aussi prendre lieu. Le conseil est fermé et dissolu le 20 mars 2013, faute de relève. À la dissolution de leur Conseil, les Chevaliers de Colomb de Saint-Casimir ont été rapatriés par le Conseil des Chevaliers de Colomb de Portneuf.

Association des Familles Marcotte

Charles Marcotte, né le 26 février 1599 et décédé le 9 octobre 1678, eu 5 enfants : Robert, François, Nicolas (né le 23 novembre 1642), Jacques (né le 7 octobre 1644) et Marie. Ils habitaient en France. Toutefois, Nicolas et Jacques décidèrent de venir s’établir en Nouvelle-France, à l’âge de 25 et de 23 ans.

Nicholas se maria à Martine Tavrey, fille du Roy, le 14 septembre 1670 à Québec. Ils eurent 6 enfants. Jacques se maria à Isabelle Salé (nommée aussi Élizabeth), fille du Roy elle aussi, le 9 septembre 1670 au Québec, dans un lieu indéterminé. Ils eurent 13 enfants. Ils vécurent au 778 rte 138 à Cap-Santé, dans ce qui est appelé aujourd’hui la maison Boivin. Jacques et Isabelle décédèrent à Cap-Santé. Quelques-uns de leurs enfants s’installèrent dans les environs de Cap-Santé, et transmirent leur maison de génération en génération, si bien que certaines des maisons sont encore aujourd’hui habitées par des descendants de Jacques Marcotte à Portneuf et à Cap-Santé.

L’Association des Familles Marcotte a été enregistré le 2 février 2007. Elle est située au 290 rue Rivard à Saint-Basile. Leur mandat consiste à rassembler le plus d’informations possibles sur les familles Marcotte d’Amérique. Ils organisent de plus des réunions, des conférences et des activités sociales. Ils ont célébré le tricentenaire de l’arriver des premiers Marcotte en 1967. Ils ont aussi fêté le 350e anniversaire des Marcotte en 2017. L’Association des Familles Marcotte a aussi un journal qui est encore aujourd’hui publié, Les Marcotteries. Leur but est de commémorer les racines Marcotte et de créer l’arbre généalogique le plus précis possible, le plus loin possible, et permettent l’échange d’histoire et de connaissance sur la famille. Sources : http://www.famillesmarcotte.com/index.html https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Marcotte_Jacques&pid=5310 http://www.quebecentreprises.com/association-des-familles-marcotte-inc-8d1l/ https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Sale_Isabelle&pid=5311

Le Club de l’âge d’or La Sérénité de Saint-Marc-des-Carrières est enregistré à la FADOQ le 19 novembre 1976. Il est situé au 1576 av. Principale, à Saint-Marc-des-Carrières. Ils organisent des bingos, des soirées de danse et des soupers communautaires.

Fondée dans les années 1980 par Christian Denis, la corporation des Amis du Moulin de Grondines a pour mission de valoriser le patrimoine bâti de la municipalité de Deschambault-Grondines, plus précisément le moulin à vent. https://www.courrierdeportneuf.com/2014/03/30/christian-denis-le-patrimoine-avant-lhomme/ Partage d’enquêtes, d’ouvrages et de documentations sur l’édifice, le but de l’association est de promouvoir ce bijou du temps de la Nouvelle-France.

La Société d'histoire et de généalogie de Saint-Casimir (SHGSC) http://shgsc.ca/ est un organisme à but non lucratif dont le but est la recherche et le partage de l’histoire de Saint-Casimir. La société d’histoire est fondée officiellement le 8 février 1996.

La mission de la Société d’histoire et de généalogie de Saint-Casimir est de :

  • grouper toutes les personnes intéressées à l'histoire et à la généalogie et désireuses de participer à des rencontres, des études, des recherches, ou autres activités, en vue de mieux connaître et faire connaître l'histoire et la généalogie.

  • publier, diffuser ou susciter la publication ou la diffusion de tout article, périodique, bulletin, brochure, revue, volume ou autre écrit relatif à l'histoire familiale, municipale et à la généalogie. Selon le désir de ses membres, la SHGSC peut organiser des conférences, des cours, des ateliers sur divers sujets touchant la famille, l'écriture de souvenirs, l'histoire de Saint-Casimir, le patrimoine et la généalogie.

La SHGSC est récipiendaire d'un certificat d'honneur de la Commission des monuments et sites du Québec pour sa contribution à la conservation du patrimoine bâti de Saint-Casimir.

Société d’histoire de Cap-Santé

La Société d’histoire de Cap-Santé a été fondée en 1978 dans le cadre du tricentenaire de Cap-Santé pour 1979 et demeure toujours active.

Club Lions de Deschambault

Le Club Lions de Deschambault est une association à but non lucratif incorporée venant en aide aux démunis de la paroisse et des environs. Fondé en 1982, le Club Lions de Deschambault organise des activités pour récolter des fonds afin de venir en aide aux handicapés visuels, à la jeunesse, aux aînés de son patelin.

Cette association est composée d’une trentaine de membres qui se réunissent environ une fois par mois de septembre à juin pour une assemblée et tiennent des activités de levée de fonds et de service.

Cercle des fermières de Deschambault

Le Cercle des fermières de Deschambault a été fondé en 1924. Les premiers Cercles des fermières ont été fondés en 1915 par Alphonse Désilets et Georges Bouchard. On adopte alors les premiers statuts et règlements stipulant que les CFQ relèvent du ministère de l’Agriculture. Monsieur Alphonse Désilets en sera le premier directeur, appuyé de Mlle Anne-Marie Vaillancourt qui lui succédera en 1929.

Dans les années 1930, crise oblige, les membres des CFQ se servent des connaissances artisanales acquises au sein des Cercles pour faire du neuf avec du vieux. Mais elles mettent aussi leur créativité a contribution et donnent ainsi un nouvel essor a l’artisanat québécois. D’ailleurs, la conservation et la transmission du patrimoine artisanal constituent encore, avec l’amélioration des conditions de vie de la femme et de la famille, la raison d’être des CFQ.

En 1940, alors que les Québécoises obtiennent le droit de vote, s’enclenche une période déterminante pour les CFQ : l’organisation des Cercles en fédération. Il y a alors 28 000 membres et 645 Cercles. Cependant, la constitution de ces instances intermédiaires sur la base des fédérations agronomiques plutôt que selon les subdivisions diocésaines soulève l’ire du clergé qui crée, en 1945, une association concurrente : l’Union catholique des Fermières. L’objectif avoué de l’entreprise est de sonner le glas des CFQ.

Puis, progressivement, l’idée d’incorporer les CFQ et de doter l’Association d’une charte bien a elle fait son chemin. C’est chose faite le 22 mai 1968.

En 1978, les CFQ publient le premier d’une longue série de livres de recette : Les Recettes des Fermières du Québec. Il y aura aussi La Table en fête, en 1987, puis les cinq volumes Qu’est-ce qu’on mange ?, a partir de 1989. Puis, a partir de 1990, l’Association aura se revue officielle, L’Actuel, qui se féminisera en L’Actuelle cinq ans plus tard.

Au tournant des années 1980, les CFQ connaissent leur apogée avec environ 850 Cercles et 75 000 membres. C’est pourquoi, qu’en 1988, l’Association de dote d’un Siège social, a Longueuil, ou s’affaire deux employées permanentes.

Autrefois a vocation essentiellement agricole, le Cercle devient une véritable école de vie, avec des cours touchant à tous les horizons, de l’artisanat a la santé, en passant par les communications et l’administration.

En route vers leur centenaire, les CFQ évoluent comme ils l’ont toujours fait, dans un heureux mélange d’ouverture d’esprit et de valeurs sures.

FADOQ

La cueillette de données est en cours.

Club de l’Age d’Or de Deschambault

Le Club de l’Age d’Or de Deschambault est fondé le 16 novembre 1972. Monsieur le curé Irénée Tessier, secondé par des membres du mouvement des « Femmes chrétiennes » convoquent les paroissiens de cinquante ans et plus pour une rencontre en vue de fournir de l’information pour fonder un Club de l’Age d’Or dans la paroisse de Deschambault. Soixante personnes répondent à l’invitation. Le 23 novembre suivant, une autre rencontre a lieu, cette fois, pour former le comité directeur. Monsieur Rosaire Mayrand assure la première présidence du Club. Le Conseil est formé de huit (8) personnes.