La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.
La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.
Implantation d’un port de refuge sur le territoire de la Ville de Portneuf par la Corporation du parc nautique de Portneuf inc. Qui a changé sa dénomination sociale en celle de Corporation pour la mise en valeur du quai de Portneuf inc. le 6 juin 1995. Corporation de mise en valeur du quai de Portneuf, personne morale sans but lucratif, a été constituée en 1995 pour promouvoir, développer et gérer ce parc nautique. Depuis plus de 20 ans, ce sont des bénévoles qui administrent et font l’entretien des équipements, notamment en participant à des corvées en début et en fin de saison. En moyenne 5 personnes travaillent à l’accueil des plaisanciers de la mi-mai à la mi-octobre chaque année.
Né à Saint-Alban, le 29 mai 1882, à St-Alban puisque St-Marc-des-Carrières, créé en 1901, n'avait pas été détaché de St-Alban, Grondines et Deschambault. Il est le fils de Selim Dussault, cultivateur et d'Amanda Gauthier, fille de Charles-Auguste Gauthier.
Il est devenu marin de 1900 à 1910; doué et débrouillard, après dix d'apprentissage sur l'eau dans plusieurs endroits du globe tels Afrique, Angleterre, États-Unis, golfe du Mexique et fleuve Saint-Laurent, il fut admis dans la Corporation des pilotes licenciés le 10 mars 1910. Il devient alors pilote sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Montréal pour la compagnie Furness-Wity de 1913 à 1947. Directeur de l'Association des pilotes unis de Montréal en 1924 et 1925, vice-président en 1926 et 1927 et président en 1928. Membre du Club Renaissance de Québec.
Il a été élu maire de Saint-Marc-des-Carrières pendant 19 ans (de janvier 1918 à mars 1937) et préfet du comté de Portneuf pendant 15 ans (du 8 mars 1922 au 10 mars 1937). Il s’est présenté comme candidat libéral indépendant, mais il fut défait aux élections fédérales de 1935. Il fut élu député de l'Action libérale nationale dans Portneuf aux élections provinciales de 1935. En 1936, élu député de l'Union nationale. Défait en 1939. Réélu en 1944, 1948 et 1952.
Sous le gouvernement de Duplessis, il a été nommé : Ministre de l'Agriculture du 26 août 1936 au 8 novembre 1939 et Ministre des Affaires municipales du 30 août 1944 au 29 avril 1953.
Il est décédé en fonction, à Saint-Marc-des-Carrières, le 29 avril 1953, à l'âge de 70 ans et 11 mois. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse, le 2 mai 1953.
Il a épousé, en première noce, à Saint-Tite, le 4 février 1913, Gabrielle Lacoursière, fille de Joseph-Antoine Lacoursière, notaire, et d'Adélaïde Charest. De ce mariage naquirent 4 enfants : Antoine, Louis, Anne et Micheline.
Il contracta, en seconde noce, à Saint-Marc-des-Carrières, le 11 décembre 1930, Bertha Légaré, infirmière, fille de William Légaré et de Marie Morin de Saint-Marc-des-Carrières. De second mariage sont nés 5 enfants : Denise, Jean-Bona, André, François et Thérèse.
Monsieur Dussault s'intéresse aux œuvres charitables, philanthropiques et sociales de comté. Il est un politicien à l'écoute et proche de ces citoyens : de l'aide à l'obtention de contrats locaux de carrières jusqu'à la mise en place du Crédit agricole au Québec.
Il est apprécié par la population locale, à preuves : les textes élogieux, les coupures de journaux, la chanson composée pour lui et l'objet hommage (gouvernail-miroir) contenus dans son Fonds.
Monsieur Michel Matte est né le 12 décembre 1949 à St-Alban. Il a été maire de St-Marc-des-Carrières de 1997 à 2008 et préfet de la MRC de Portneuf de 2005 à 2008. M. Matte a été élu député libéral à l'Assemblée nationale du Québec dans la circonscription de Portneuf en 2008 puis défait en 2012. Il sera réélu dans sa circonscription en 2014, mais ne se représentera pas aux élections de 2018.
Maire de Saint-Ubalde de 1949 à 1951, puis de 1953 à 1962. Également député progressiste-conservateur au fédéral pour la circonscription de Portneuf entre 1958 et 1962.
Né à Québec en 1952, fils d'André Soucy, menuisier, et de Gérardine Côté, superviseure chez Bell Canada.
Obtint un baccalauréat en enseignement secondaire à l'Université Laval en 1976 et une maîtrise en analyse et gestion urbaines à l'Université du Québec à Montréal en 2000. S'inscrivit au programme de maîtrise en administration scolaire de l'Université de Sherbrooke en 2007.
Professeur d'anglais et d'éducation physique à l'École Jacques-Cartier de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier de 1976 à 1994. Directeur général de la Ville de Fossambault-sur-le-Lac de 1995 à 1999 et de la municipalité régionale de comté (MRC) de Portneuf de 1999 à 2003.
Pompier volontaire à Shannon de 1985 à 1989, secrétaire de l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec de 1996 à 2000 et du Comité organisateur de la finale des Jeux du Québec dans la MRC de Portneuf de 2000 à 2003.
Maire de Shannon de 1989 à 1995 et préfet de la MRC de la Jacques-Cartier de 1993 à 1995. Élu député libéral dans Portneuf en 2003. Adjoint parlementaire au ministre de l'Environnement du 21 mai 2003 au 2 mars 2005 et au ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du 2 mars 2005 au 21 février 2007. Défait en 2007.
Directeur général de la Commission scolaire de Portneuf du 20 juin 2007 à sa retraite.
Élu conseiller municipal à Neuville en 2017, y fut maire suppléant. (source : assnat.qc.ca)
Monsieur Roger Bertrand est né le 26 juillet 1947, à Donnacona. Monsieur Bertrand est un député de l’Assemblée nationale, maintenant simple militant, qui a représenté le comté de Portneuf sous la bannière du Parti québécois de 1993 à 2003. Élu pour la première fois député de la circonscription de Portneuf lors de l’élection partielle du 5 juillet 1993, il est réélu aux élections générales du 12 septembre 1994 et celles du 30 novembre 1998. Il perd son siège de député à l’élection générale du 14 avril 2003. En plus de représenté sa circonscription électorale de Portneuf, il occupa entres autres les fonctions de Président de l'Assemblée nationale du 29 novembre 1994 au 29 janvier 1996, ministre délégué au Revenu du 29 janvier 1996 au 25 août 1997, ministre délégué à l'Industrie et au Commerce du 25 août 1997 au 23 septembre 1998, ministre responsable des Services gouvernementaux du 23 septembre au 15 décembre 1998 et ministre délégué à la Santé, aux Services sociaux, à la Protection de la jeunesse et à la Prévention du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003. Son bureau de député était situé à Donnacona.
Pierre de Savoye détient un diplôme d'études collégiales en informatique, un baccalauréat en sciences de l'éducation, un brevet d'enseignement en administration et plusieurs crédits à la maîtrise en administration des affaires avec majeure en systèmes d’information. En outre, il a siégé à la Chambre des communes pendant deux mandats, à titre de député du Bloc québécois pour la circonscription de Portneuf. N’ayant pas sollicité un troisième mandat, il revenait à l’enseignement et au conseil en informatique.
Le Comité multisectorielle du patrimoine religieux (CMPR) a été fondé au printemps 1997. Ce comité est un groupe-conseil qui concrétisait un souhait du milieu, en particulier par la Table de concertation sur la culture de la MRC de Portneuf et de l’Assemblée presbytérale régionale.
L’objectif du CMPE est de rechercher de nouvelles avenues pour maximiser les chances de conserver le plus intégralement possible le patrimoine religieux de la région.
Parmi les réalisations du CMPR, nous trouvons une production d’un inventaire patrimonial des églises catholiques et anglicanes réalisés en 1999-2000.
La Fabrique de Saint-Casimir a été érigée canoniquement le 18 février 1836 mais les registres de la paroisse commencent en 1847. Le bureau de la Fabrique de Saint-Casimir est situé au presbytère de Saint-Casimir.
Le Comité du 300e de Deschambault a été fondé le 14 septembre 2012 par Jacques Bouillé, Jacqueline Gignac et Suzanne Arcand dans le but d'organiser, de planifier et de coordonner les festivités du 300e anniversaire de la paroisse de Deschambault. L'organisme a été dissout le 8 juillet 2014 par son secrétaire, Patrick Bouillé, en raison de la fin de leur activités suite aux festivités de 2013.
Le Comité du 100e anniversaire de Saint-Marc-des-Carrières a été fondé en 1999 par un groupe de bénévole de la municipalité. L’objectif était de préparer et d’organiser des activités afin de fêter le centenaire de la municipalité en 2001.
Libérez le silence est un événement poésie/musique présenté à la salle Albert-Fortier de Cap-Santé, le 10 mai 2024, à guichet fermé. Durant cette soirée musicale poétique, nous pûmes entendre les poètes Agnès Riverin, Jean Coulombe et Jaques Ouellet ainsi que les musiciens Jacques Sylvain, Charles Beaudry, Dave Bélanger, Cécile Gaudreault et Simon Carmichael.
Le Club Optimiste de Saint-Basile a été fondé en 1983 par 40 citoyens, dont le président-fondateur, Pierre Cantin.
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
L’Association des femmes collaboratrices (ADFC) a été fondée en 1980 et dès ce moment cette association s’est implantée dans les diverses régions administratives du Québec, dont Portneuf. Cet organisme à but non lucratif a pris la relève de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) dans la défense des droits des femmes collaboratrices du mari dans une entreprise à but lucratif. L’ADFC avait pour objectif de faire connaître la situation particulière des femmes collaboratrices et la discrimination dont elles étaient victimes. Cette association a porté diverses revendications visant l’augmentation de l’autonomie des femmes collaboratrices, tel que le droit pour ces femmes de toucher un salaire, d’avoir accès à l’assurance-chômage et à des congés de maternité. Les publications permettant d’informer les femmes collaboratrices sur des sujets qui les concernent ainsi que la rédaction de mémoires soutenant leurs revendications auprès des gouvernements ont été les moyens privilégiés par l’ADFC.
Contestension Portneuf Lotbinière est un organisme fondé en mai 1986 et incorporé en décembre 1986, regroupant en coalition neuf (9) comités locaux d'opposition au projet de ligne d'Hydro-Québec annoncé aux populations des comtés de Lotbinière et de Portneuf à partir de novembre 1985. Il s'agissait pour cette coalition de s'opposer au passage de la ligne Radisson – Nicolet – Des Cantons dans les régions patrimoniales de Portneuf et de Lotbinière et singulièrement par-dessus les fleuve Saint-Laurent à la hauteur des municipalités de Grondines et de Lotbinière. Cette action d'opposition conduisit à l'interdiction, par le gouvernement du Québec, en novembre 1988, du passage aérien de la ligne au-dessus du fleuve Saint-Laurent et à son remplacement par un passage souterrain sous le fleuve à la hauteur de Grondines et de Lotbinière.
En décembre 1988, Contestension Portneuf Lotbinière prit le nom de Les Amis de la vallée du Saint-Laurent. L'organisme actif jusqu'à 2009 se vouait à la protection et à la promotion des richesses environnementales du Saint-Laurent et de ses rives dans l'ensemble de son cours.
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
Centre d'interprétation touristique de la Corporation Vigie Saint-Laurent visant à protéger et sensibiliser la population à la préservation et à la mise en valeur du Saint-Laurent
La Société québécoise d’ethnologie est un organisme culturel, à but non lucratif, au service des ethnologues et des gens intéressés au patrimoine, ainsi qu’au service des organismes se préoccupant de l’ethnologie et de la mise en valeur des patrimoines matériel et immatériel à des fins culturelles, sociales et scientifiques. Fondée en 1975, la Société québécoise d’ethnologie a pour mission de promouvoir l’ethnologie et de favoriser la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine ethnologique, tant sur le plan matériel qu’immatériel.
Le projet de la radio communautaire du comté de Portneuf a commencé en 1973. La première année est consacrée à l’étude de la coopérative de télévision de l’Outaouais, puis 1974 est axé sur le développement du projet. Plusieurs comité sont créés : un comité légal, un comité technique, un comité de programmation, un comité de financement.
Le projet s’est terminé en 1975 sans sa réalisation.
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
St-Raymond est situé dans une vallée, les ondes télévisées se transmettent mal. Par nécessité, M. Gilles Déry, vendeur et réparateur de télévisions, installa une antenne de réception en 1954 sur la Côte Joyeuse et entreprit de distribuer les «images» des diffuseurs par voie de câble. En 1958, on diffusa pour la première fois le défilé du Carnaval de St-Raymond. M. Déry continua son expansion, jusqu’à posséder les réseaux de St-Raymond, La Baie et Baie St-Paul. C’est en 1970 que la télévision communautaire de St-Raymond voit le jour, par l’implication de M. Marc-André Pelletier et de M. Marcel R. Plamondon, après l’achat de caméras et de matériel d’enregistrement par M. Déry, principal actionnaire. On choisit l’indicatif CJSR pour Côte Joyeuse Saint-Raymond. Les 12 et 14 octobre 1970 est diffusée la première émission de CJSR, qui portait sur la prévention des incendies.
Les premières diffusions étaient le dimanche après la messe, sur le canal 9, au rythme d’une fois par semaine. Durant les premières années, le studio se situe dans les locaux de Vidéo Déry, sur la rue St-Joseph. Suite à l’invitation du maire Albert-Édouard Cloutier, il déménage dans le sous-sol de l’hôtel de ville de St-Raymond. C’est là que les pionniers de CJSR, Bertrand Thibault, Denis Plamondon, Jacquelin D. Genois et Normand D. Genois s’installent et développent le poste. En 1971, le programme fédéral « Perspectives Jeunesse » permet à la chaîne d’avoir une première équipe permanente, le temps d’un été, pour coordonner le travail des bénévoles. En 1973, on offre 20 heures de diffusion par semaine. On évalue leur équipement technique à près de 12 000$. Fonctionnant sur des subventions gouvernementales, le nombre d’émissions diffusé dépendait du budget disponible. Ainsi, en 1979, la télévision communautaire connut un creux par manque de subventions, ce qui eut pour conséquence une grande baisse d’émissions, se limitant à la diffusion de la messe et des conseils de ville. En 1981, dans le cadre d’un projet de développement communautaire du Canada, le poste de télévision revient à la charge. Il diffuse toutefois maintenant sur le canal 3 et est dirigé par une toute nouvelle équipe. Le dimanche 27 mars 1983 est diffusé le super téléthon, qui connut un si gros succès qu’il permit l’acquisition du matériel pour la télévision couleur. C’est donc en 1983 que CJSR diffuse en couleur pour la première fois, toujours au canal 3. La subvention du programme d’aide aux médias communautaires (PAMEC) permit à CJSR de bien fonctionner pendant plusieurs années. En 1986, CJSR est localisé dans un ancien couvent converti en locaux communautaires.
Malgré ses succès, toujours dépendant principalement des subventions, l’arrêt du programme PAMEC fit connaître de nouveaux temps durs à CJSR. Dans les années 1990 que la télévision communautaire eut un retour marqué. En effet, la forte volonté d’une poignée de bénévoles (Gaétan Voyer, Luc Falardeau, Normand Vézina, Daniel Gagnon et Robert Rousseau) ainsi que plusieurs adolescents attirés par la technique ou l’animation permit de redonner un second souffle, ce qui donna des bases solides à CJSR. Au début des années 2000, plusieurs modifications furent apportées aux infrastructures, notamment l’Acquisition d’une roulotte de camping transformée en roulotte de reportage. En 2002, CJSR déménage leurs locaux au deuxième étage de l’édifice de leur câblodistributeur, Déry Télécom.
Le 1er mai 2016, un incendie détruit l’immeuble où se tenaient les locaux de CJSR. Temporairement relocalisé pour quatre mois dans les locaux de la Maison de la Justice, CJSR a recommencé à diffuser la semaine suivant le drame. Ils furent ensuite relocalisés temporairement dans l’édifice Julien du centre-ville, au 175-C rue Saint-Joseph. Le 8 septembre 2016, la programmation était redevenue à la normale. Enfin, ils s’établissent au 240 Côte Joyeuse, toujours à St-Raymond.
CJSR a ainsi permis aux Raymondois de s’exprimer librement sur la place publique, de leur donner une tribune et établir un dialogue direct avec la population tout au long de son histoire. Elle fait prendre conscience à sa population de l’existence de regroupements sociaux, culturels, sportifs et religieux, en plus de rendre service à ces derniers. CJSR est membre de la TCA (fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec).
sources : https://carlfiset.wordpress.com/2019/03/24/historique-de-cjsr-tv/
livre Saint-Raymond, au cœur de la rivière Ste-Anne édition 2000
La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) est fondée le 17 avril 1944. Le même jour est élu le premier conseil d’administration :
Andréa Saint-Pierre, président;
Joseph Perrault, vice-président;
Victor Paré, secrétaire;
Antoine Bouillé, trésorier;
Joseph Masson;
Henri Roy;
Horace Arcand;
Zéphirin Beaudry.
Le 24 février 1944, le docteur André Bouillé-Gignac publie les résultats d’une enquête sur la langue des annonces et des affiches dans les limites de la paroisse. Le document témoigne d’un degré inquiétant d’anglicisation.
Leur mission est d’animer la flamme nationaliste. Ils interviennent aux différents groupes de la société. Dans les écoles, ils décernent dans ce but des prix de fin d’année en français, en diction et en histoire. La société organise aussi des débats sur l’histoire du Canada entre les élèves du couvent et les élèves de l’école du village. Dans le même but, le 24 mai de chaque année, la société amène les élèves à méditer sur le destin tragique de Dollard des Ormeaux et des héros du Long-Sault. Le but de cet exercice est de susciter des volontaires la défense de la langue, de la foi et des droits des Canadiens français. Pour les aînés, on les encourage à célébrer le 24 juin la Saint-Jean-Baptiste en lui donnant plus d’éclat.
En 1945, la société patronne un concert de musique sacrée à l’église, incluant Claude Létourneau au violon, Paul Létourneau au violoncelle, Thérèse Coulombe de Québec et Lucille Gauthier de Deschambault, tous diplômé du Conservatoire. Les années suivantes, l’organisme organise des concerts de chants canadiens avec fanfare sur le cap du couvent.
La Société Saint-Jean-Baptiste de Deschambault organisait les festivités de la fête nationale et les parades de la Saint-Jean. La fanfare du Royal 22e Régiment venait aussi offrir un concert sur le perron de l’église.
En 1954, la SSJB organise une grande fête pour célébrer ses 10 ans. Beaucoup de paroissiens y participent. Cette fête est organisée de la façon suivante : récitation du rosaire, bénédiction des automobiles sur le terrain en face du couvent, allocution, départ des voitures en cortège avec la voiture allégorique de la Saint-Jean-Baptiste pour se rendre à la Ferme de Deschambault, jeux et amusement, souper canadien sur le terrain de la Ferme. La même année, plusieurs initiatives sont prises pour donner plus de solennité à la fête. Vers la fin des années 50, il y eut une entente entre les différentes villes pour que la parade ait lieu dans une paroisse différente chaque année.
Le 26 août 1945 est formé le Conseil des Chevaliers de Colomb de Saint-Casimir. Leur mission est de bâtir la foi chrétienne par la charité et les actions communautaires. Ils fournissent aussi une assurance collective, permettant d’aider ‘’la veuve et l’orphelin’’. Il s’agit d’une société de bienfaisance, catholique (mais non rattaché à la structure juridique de l’église) et fraternelle. Les membres dont des laïcs catholiques qui s’appellent des chevaliers. Seuls les hommes sont admis, et c’est un mouvement dit ‘’semi-secret’’. L’édifice des Chevaliers de Colomb est construit en 1947 et 1948 dans le noyau villageois de Saint-Casimir au 405 rue Tessier Est. Il s’agit d’un lieu de rassemblement important pour Saint-Casimir en tant que salle de théâtre, salle de cinéma, allé de quille et salle de danse. Les membres de l’association peuvent ainsi y tenir leurs réunions et des activités organisées par les jeunes peuvent aussi prendre lieu. Le conseil est fermé et dissolu le 20 mars 2013, faute de relève. À la dissolution de leur Conseil, les Chevaliers de Colomb de Saint-Casimir ont été rapatriés par le Conseil des Chevaliers de Colomb de Portneuf.
Charles Marcotte, né le 26 février 1599 et décédé le 9 octobre 1678, eu 5 enfants : Robert, François, Nicolas (né le 23 novembre 1642), Jacques (né le 7 octobre 1644) et Marie. Ils habitaient en France. Toutefois, Nicolas et Jacques décidèrent de venir s’établir en Nouvelle-France, à l’âge de 25 et de 23 ans.
Nicholas se maria à Martine Tavrey, fille du Roy, le 14 septembre 1670 à Québec. Ils eurent 6 enfants. Jacques se maria à Isabelle Salé (nommée aussi Élizabeth), fille du Roy elle aussi, le 9 septembre 1670 au Québec, dans un lieu indéterminé. Ils eurent 13 enfants. Ils vécurent au 778 rte 138 à Cap-Santé, dans ce qui est appelé aujourd’hui la maison Boivin. Jacques et Isabelle décédèrent à Cap-Santé. Quelques-uns de leurs enfants s’installèrent dans les environs de Cap-Santé, et transmirent leur maison de génération en génération, si bien que certaines des maisons sont encore aujourd’hui habitées par des descendants de Jacques Marcotte à Portneuf et à Cap-Santé.
L’Association des Familles Marcotte a été enregistré le 2 février 2007. Elle est située au 290 rue Rivard à Saint-Basile. Leur mandat consiste à rassembler le plus d’informations possibles sur les familles Marcotte d’Amérique. Ils organisent de plus des réunions, des conférences et des activités sociales. Ils ont célébré le tricentenaire de l’arriver des premiers Marcotte en 1967. Ils ont aussi fêté le 350e anniversaire des Marcotte en 2017. L’Association des Familles Marcotte a aussi un journal qui est encore aujourd’hui publié, Les Marcotteries. Leur but est de commémorer les racines Marcotte et de créer l’arbre généalogique le plus précis possible, le plus loin possible, et permettent l’échange d’histoire et de connaissance sur la famille. Sources : http://www.famillesmarcotte.com/index.html https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Marcotte_Jacques&pid=5310 http://www.quebecentreprises.com/association-des-familles-marcotte-inc-8d1l/ https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Sale_Isabelle&pid=5311
Le Club de l’âge d’or La Sérénité de Saint-Marc-des-Carrières est enregistré à la FADOQ le 19 novembre 1976. Il est situé au 1576 av. Principale, à Saint-Marc-des-Carrières. Ils organisent des bingos, des soirées de danse et des soupers communautaires.
Fondée dans les années 1980 par Christian Denis, la corporation des Amis du Moulin de Grondines a pour mission de valoriser le patrimoine bâti de la municipalité de Deschambault-Grondines, plus précisément le moulin à vent. https://www.courrierdeportneuf.com/2014/03/30/christian-denis-le-patrimoine-avant-lhomme/ Partage d’enquêtes, d’ouvrages et de documentations sur l’édifice, le but de l’association est de promouvoir ce bijou du temps de la Nouvelle-France.
La Société d'histoire et de généalogie de Saint-Casimir (SHGSC) http://shgsc.ca/ est un organisme à but non lucratif dont le but est la recherche et le partage de l’histoire de Saint-Casimir. La société d’histoire est fondée officiellement le 8 février 1996.
La mission de la Société d’histoire et de généalogie de Saint-Casimir est de :
-
grouper toutes les personnes intéressées à l'histoire et à la généalogie et désireuses de participer à des rencontres, des études, des recherches, ou autres activités, en vue de mieux connaître et faire connaître l'histoire et la généalogie.
-
publier, diffuser ou susciter la publication ou la diffusion de tout article, périodique, bulletin, brochure, revue, volume ou autre écrit relatif à l'histoire familiale, municipale et à la généalogie. Selon le désir de ses membres, la SHGSC peut organiser des conférences, des cours, des ateliers sur divers sujets touchant la famille, l'écriture de souvenirs, l'histoire de Saint-Casimir, le patrimoine et la généalogie.
La SHGSC est récipiendaire d'un certificat d'honneur de la Commission des monuments et sites du Québec pour sa contribution à la conservation du patrimoine bâti de Saint-Casimir.
Association des familles Nau fondée en 1994.
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
La Société d’histoire de Cap-Santé a été fondée en 1978 dans le cadre du tricentenaire de Cap-Santé pour 1979 et demeure toujours active.
Le Club Lions de Deschambault est une association à but non lucratif incorporée venant en aide aux démunis de la paroisse et des environs. Fondé en 1982, le Club Lions de Deschambault organise des activités pour récolter des fonds afin de venir en aide aux handicapés visuels, à la jeunesse, aux aînés de son patelin.
Cette association est composée d’une trentaine de membres qui se réunissent environ une fois par mois de septembre à juin pour une assemblée et tiennent des activités de levée de fonds et de service.
Le Club de l’Age d’Or de Deschambault est fondé le 16 novembre 1972. Monsieur le curé Irénée Tessier, secondé par des membres du mouvement des « Femmes chrétiennes » convoquent les paroissiens de cinquante ans et plus pour une rencontre en vue de fournir de l’information pour fonder un Club de l’Age d’Or dans la paroisse de Deschambault. Soixante personnes répondent à l’invitation. Le 23 novembre suivant, une autre rencontre a lieu, cette fois, pour former le comité directeur. Monsieur Rosaire Mayrand assure la première présidence du Club. Le Conseil est formé de huit (8) personnes.
Le Cercle des fermières de Deschambault a été fondé en 1924. Les premiers Cercles des fermières ont été fondés en 1915 par Alphonse Désilets et Georges Bouchard. On adopte alors les premiers statuts et règlements stipulant que les CFQ relèvent du ministère de l’Agriculture. Monsieur Alphonse Désilets en sera le premier directeur, appuyé de Mlle Anne-Marie Vaillancourt qui lui succédera en 1929.
Dans les années 1930, crise oblige, les membres des CFQ se servent des connaissances artisanales acquises au sein des Cercles pour faire du neuf avec du vieux. Mais elles mettent aussi leur créativité a contribution et donnent ainsi un nouvel essor a l’artisanat québécois. D’ailleurs, la conservation et la transmission du patrimoine artisanal constituent encore, avec l’amélioration des conditions de vie de la femme et de la famille, la raison d’être des CFQ.
En 1940, alors que les Québécoises obtiennent le droit de vote, s’enclenche une période déterminante pour les CFQ : l’organisation des Cercles en fédération. Il y a alors 28 000 membres et 645 Cercles. Cependant, la constitution de ces instances intermédiaires sur la base des fédérations agronomiques plutôt que selon les subdivisions diocésaines soulève l’ire du clergé qui crée, en 1945, une association concurrente : l’Union catholique des Fermières. L’objectif avoué de l’entreprise est de sonner le glas des CFQ.
Puis, progressivement, l’idée d’incorporer les CFQ et de doter l’Association d’une charte bien a elle fait son chemin. C’est chose faite le 22 mai 1968.
En 1978, les CFQ publient le premier d’une longue série de livres de recette : Les Recettes des Fermières du Québec. Il y aura aussi La Table en fête, en 1987, puis les cinq volumes Qu’est-ce qu’on mange ?, a partir de 1989. Puis, a partir de 1990, l’Association aura se revue officielle, L’Actuel, qui se féminisera en L’Actuelle cinq ans plus tard.
Au tournant des années 1980, les CFQ connaissent leur apogée avec environ 850 Cercles et 75 000 membres. C’est pourquoi, qu’en 1988, l’Association de dote d’un Siège social, a Longueuil, ou s’affaire deux employées permanentes.
Autrefois a vocation essentiellement agricole, le Cercle devient une véritable école de vie, avec des cours touchant à tous les horizons, de l’artisanat a la santé, en passant par les communications et l’administration.
En route vers leur centenaire, les CFQ évoluent comme ils l’ont toujours fait, dans un heureux mélange d’ouverture d’esprit et de valeurs sures.
La cueillette de données est en cours.
Le Club Richelieu de Donnacona a été fondé le 26 septembre 1962. Monsieur Claude Verret, ancien président du Club Richelieu de Sainte-Marie-de-Beauce et monsieur Gaston Gaudreault, pharmacien de Donnacona en ont eu l’idée. La première réunion du Club s’est tenue le 14 septembre 1962, le premier bureau de direction est élu. Les lettres patentes sont accordées le 15 mai 1964.
Le Club Richelieu est une société francophone internationale, fondée a Ottawa en 1944. Le Club Richelieu assume une présence régionale, nationale et internationale. Le nom Richelieu choisi par hasard au début, fut par la suite, adopté en raison de l’analogie entre l’œuvre naissante de la Société et celle de la « Maison Richelieu », fondée à Québec au XVIIe siècle par la duchesse d’Aiguillon a la demande et aux frais du Cardinal Richelieu pour répondre aux besoins des enfants déshérités et aux orphelins des soldats et colons de la Nouvelle-France. La maison Richelieu est connue aujourd’hui sous le nom de l’Hôtel-Dieu de Québec1.
Les buts du Club Richelieu sont : l’épanouissement personnel, les œuvres humanitaires et culturelles et la promotion de la francophonie. Sa devise « Paix et Fraternité » inspire toutes les personnes de bonne volonté et tout spécialement lorsqu’elles participent aux œuvres du Richelieu International.
Les œuvres du Club Richelieu de Donnacona ont été dédiées à l’enfance malheureuse d’abord, puis a l’enfance et a la jeunesse. Ils offraient des dons aux Scouts et Guides, compétitions de patinage artistique, aux tournois de hockey, etc.
Le Club Richelieu de Donnacona cesse ses activités en 1996. Toutefois, il existe encore plusieurs clubs au Québec.
A la fin de l’année 1975, la Corporation du moulin Octave Gariépy est créée à la suite d’une campagne de sensibilisation menée par la Société du Vieux Presbytère de Deschambault (fondée en 1970), pour la sauvegarde du grand moulin banal à savoir : le Moulin de la Chevrotière situé dans la municipalité de Deschambault, comté de Portneuf. Le Moulin fut classé monument historique par le ministère des Affaires culturelles du Gouvernement du Québec (MAC) à la fin de l’année 1975 soit en même temps que voit le jour la Corporation qui voulait protéger ce bâtiment patrimonial unique. Cette organisation à but non lucratif prit en 1978 le nom de la Corporation du Moulin de la Chevrotière (CMC) . A cette occasion, vint s’ajouter aux objectifs de familiariser la population aux bâtiments historiques et aux arts et métiers traditionnels, ceux de protéger les environnements des moulins et de donner de la formation dans le domaine des arts et métiers traditionnels associés à l’habitation. Furent donc aussi inscrit aux lettres patentes supplémentaires la volonté d’agir comme maître d’œuvre et entrepreneur général dans le projet de restauration des bâtiments. Les biens historiques du site de la Chevrotière ont été acquis et restaurés grâce aux subventions du Gouvernement du Québec. La propriété de ces biens a été léguée à la Municipalité de Deschambault et la gestion a été confiée à la CMC.
L’important projet de restauration, de conservation et de mise en valeur des moulins situés dans l’anse constituée par l’ancien chemin du Roy et la route 138 à l’extrémité ouest de la municipalité de Deschambault, se réalisa de 1978 à 1982. Le Moulin de la Chevrotière (1802) ainsi que la Forge (1767) située à proximité sont des bâtiments qui témoignent de l’époque seigneuriale. Le Moulin et la Forge furent restaurés grâce à de généreuses subventions du ministère des affaires culturelles du Québec (MAC) respectivement en 1978 et 1982. De la formation en restauration a été donnée pendant toute la durée des travaux. Au début des années 1980, la CMC dispensa de la formation pour les métiers du bois et de la forge. En collaboration avec la commission scolaire régionale Tardivel (comté de Portneuf), la formation se structure et des cours en menuiserie de restauration et de ferronnerie d’art firent leur apparition à la carte des enseignements de niveau secondaire. En 1985, une nouvelle politique de formation des artisans fut votée et l’implantation d’une nouvelle structure nationale pour la formation des artisans fut confiée à des agents culturels oeuvrant sous l’autorité des deux centres désignés pour desservir le territoire, soit le College de Limoilou (Cégep de la région de Québec) et le Cégep du Vieux Montréal.
Déjà en 1985, les bâtiments et les équipements à Deschambault ne suffisaient plus à la demande. La même année du lancement de la nouvelle politique nationale, le MAC reconnu le College de Limoilou et ses agents culturels le besoin de construire à proximité des ateliers du Moulin de la Chevrotière un nouveau centre de formation pour les métiers du bois.
Une école atelier hautement perfectionnée fut donc construite en 1986 pour y dispenser des cours en ébénisterie et en formation des métiers d’art de niveau collégial (DEC en métiers d’arts) à Deschambault. Le nouveau bâtiment érigé à proximité du Moulin fut officiellement annoncé par le MAC le 10 septembre 1985. Le MAC accorda une subvention de 508 800$ à la CMC dans le cadre de son programme d’aide aux équipements culturels pour la construction de l’école qui devient opérationnelle en 1987. La CMC devenait donc un lieu qui dispensait un enseignement collégial spécialisé et également un lieu de recherche et d’animation sur les métiers d’arts.
L’accréditation en 1985 de la CMC comme école atelier en métiers d’art par le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA), filiale du College de Limoilou spécialement créée par la nouvelle politique de formation des artisans, donna accès à un programme du MAC pour le financement de ses opérations (versement annuel de 75 000$).
L’implantation du plan national de formation des artisans de niveau technique et collégial força la CMC a couper les liens avec la Commission scolaire régionale Tardivel qui gérait des formations de niveau secondaire. Prise dans un nouveau contexte administratif et pédagogique qui semblait favoriser la centralisation dans les grands centres comme Québec, la CMC connu ses premières difficultés. La clientèle régulière tarda à s’inscrire et c’est au début de l’année 1989 que s’annonçait un cours régulier de formation initiale en ébénisterie. À quelques jours du démarrage de la session, une offre de sous-traitance de la formation fut présentée à la CMC avec la condition qu’elle fut prescrite à Québec. La CMC n’avait pas d’autres choix que d’accepter cette sous-traitance a Québec (a l’école Wilbrod-Bhérer) même si elle impliquait l’apport de ressources supplémentaires.
Néanmoins, pendant cette période, la CMC offrait un accès a une main-d’œuvre qualifiée en menuiserie de restauration et en ferronnerie d’art (forge), une formation et un perfectionnement de la main-d’œuvre, un centre de référence et documentation, un forum entre gens de métiers pour la promotion des métiers et la conservation du patrimoine mobilier et immobilier.
De plus, malgré le contexte des plus difficiles qu’impliquent les exigences du CFCMA, la CMC s’engage à l’été 1990, à appliquer un plan de redressement grâce aux contributions de Emploi et Immigration Canada (EIC) pour la formation de la main-d’œuvre et au MAC qui maintient sa contribution au financement d’école atelier. Ainsi, en plus d’assumer son mandat de prescrite et gérer les deux premières années du programme collégial de formation professionnelle en ébénisterie au programme de DES en métiers d’art dont Québec, la CMC pu maintenir son implication dans la protection du site de La Chevrotiere menacé par un projet de développement résidentiel sans réglementation municipale adéquate. De plus, elle s’affirma comme gestionnaire efficace des bâtiments, et profita de toutes les opportunités financières pour prescrire deux cours de perfectionnement aux artisans. La CMC prit également la décision de déménager son centre administratif a l’école d’ébénisterie et de développer sa compréhension de l’histoire du site par l’investissement dans la recherche. Aussi, elle continua d’assumer l’accueil touristique estival par une exposition originale. Les visiteurs ont accès a la forge et a des salles d’expositions dans le grand moulin. Les thèmes des expositions variaient selon les activités de la CMC et celles des autres occupants du moulin. Enfin, elle intégra l’informatique à la plupart de ses systèmes de gestion, renforcit la participation des spécialistes du métier au conseil d’administration et administra l’entreprise avec une rigueur et une transparence sans précédent.
A l’été 1991, la CMC était prête à acquiescer à nouveau aux attentes du College de Limoilou et à implanter à Québec une organisation permanente pour assumer la sous-traitance des trois années du programme, conservant à Deschambault les mandats de recherche et d’animation dans les métiers. Mais le CFCMA et le College de Limoilou mirent fin à l’accréditation de l’école atelier de la CMC. Comme subvention d’adieu, le MAC livra à la CMC la somme de 40 000$ pour le fonctionnement de l’entreprise avec la consigne de réorienter ses activités. Les subventions récurrentes de 75 000$ du MAC pour les écoles ateliers accréditées cessèrent de parvenir à la CMC qui perdit donc ses contrats de formation en ébénisterie.
Entre temps, la location des locaux par l’administration de l’aluminerie Lauralco, nouvellement implantée dans la Municipalité de Deschambault, permis à la CMC de subsister pendant près de deux ans. La compagnie Lauralco resta à la CMC de juillet 1990 à mai 1992.
Mais à la suite d’un colloque tenu en mars 1992, l’avenir de la CMC semblait encore très incertain. C’est dans cette optique que son directeur général de l’époque, M. Pierre Leclerc, convia la Municipalité de Deschambault, le MAC, les représentants politiques des deux gouvernements (fédéral et provincial), les organismes régionaux en matière de tourisme, de culture, de patrimoine et d’éducation, quelques organismes locaux et les membres de la CMC à cet important colloque dont l’objectif était de faire ressortir les attentes du milieu et les implications respectives des bénéficiaires du site le La Chevrotière.
Plusieurs idées ont été émises au colloque d’orientation de mars, dont celle de transformer le Moulin en centre culturel pour l’ouest du comté. La volonté des dirigeants de la CMC, était que le Moulin conserve son statut de centre de transmission des savoirs traditionnels, d’animation du patrimoine et de la culture. Donc, de mieux utiliser et exploiter les biens patrimoniaux de l’ensemble du site de La Chevrotière.
En août 1992, malgré la tenue du colloque, la descente aux enfers se poursuivit pour les administrateurs de la CMC acculée à la fermeture. Une demande de subvention de 102 000$ présentée au MAC s’avéra négative. Le MAC avait investit à lui seul deux millions de dollars depuis la rénovation de l’édifice en 1978. La CMC se retrouvait gestionnaire de tout un ensemble de bâtiments dont l’occupation était plutôt incertaine. Seul la contribution locative de la Commission scolaire régionale Tardivel pour son occupation des combles du Moulin au début de l’année 1992 amenait de faibles revenus à la CMC. La CMC était donc dans une situation des plus précaires et devait prendre tous les moyens pour démarrer une autre phase de son histoire.
Puis la CMC devient en 1997-1998 l’Association du patrimoine de Deschambault (lettres patentes = changement de nom, de mission, ?). Le Gouvernement accepte de financer (vers 1996-1997) un seul organisme de patrimoine par municipalité et la Société du vieux presbytère de Deschambault et la CMC se fusionnent (1997-1998) et deviennent l’Association du Patrimoine de Deschambault et cette dernière gère donc le site du Moulin et le vieux presbytère. Maintenant Corporation Patrimoine Culture Deschambault-Grondines.
Pour plus d’informations, voir le document suivant :
LECLERC, Pierre. Informations et réflexions sur la réorientation des activités de la Corporation du Moulin de La Chevrotiere. Documentation du travail pour le colloque d’orientation tenu le 21 mars 1992, (classé dans la série 1, chemise Procès-verbaux, daté de mars 1992).
La cueillette de données biographiques sur le créateur est en cours.
Né à Saint-Raymond de Portneuf le 19 avril 1914, Paul-Émile Duplain, que rien ne préparait à la photographie, est décédé le 3 janvier 1978. Le fils de Frédéric Duplain et Bernadette Thibault fréquenta le Petit Séminaire de Québec puis l'Académie commerciale sans toutefois compléter ses études, puisque nous le retrouvons sacristain dans sa paroisse natale de 1934 à 1938, année de son mariage avec Gilberte Cloutier. En 1940, coup du destin, Duplain acheta, de Zénon Pagé, un édifice situé sur la rue principale qui logeait un restaurant, une salle de quilles, un studio et un fonds de photographe. Il maintint à son emploi un photographe du nom de Joseph Bégin mais, peu à peu, s'intéressa lui-même à la photographie, métier qu'il pratiqua de 1948 à 1975. Paul-Émile Duplain était très actif dans son milieu; il a fait partie du mouvement Jeune commerce, mouvement à l'origine de la première exposition commerciale de Saint-Raymond tenue en 1954. Il organisait aussi, fréquemment, des représentations théâtrales et des spectacles de variété.
Étienne Dusablon est né le 1er décembre 1948, il est le fils ainé de Noël Dusablon de Saint-Casimir.Dès l'âge de douze ans, il s'intéresse aux petits appareils photos. Après sa 11e année, il est à l'emploi de la compagnie World Plywood and Veneer de Saint-Casimir jusqu'à la fermeture de l'usine qui fait faillite. Étienne fait son cours de photographie à l'École des métiers sur la rue Saint-François à Trois-Rivières. Pour apprendre l'anglais, il va travailler pour la compagnie CIP, à titre de commis dans un camp de bûcherons à Rivière-aux-Rats. Il ouvre son premier studio dans le bureau de son père le 1er décembre 1969.1971, rencontre de sa future épouse Danielle Duchesneau qui devient son assistante. Le mariage fut célébré en 1977. Danielle fait partie intégrante et devient copropriétaire de la compagnie Les Photographies DuSablon Ltée. L'entreprise est fleurissante, mandatée pour photographier jusqu'à 4 mariages par fin de semaine en plus des reportages pour le journal Écho de Portneuf.En 1975, un 2e studio ouvre à Donnacona : Photographies DuSablon acquière Studio Trépanier. Avec ses deux installations, Étienne offre des cours de photographie aux élèves du secondaire et à l'éducation des adultes de la Commission scolaire régionale Tardivel durant 8 ans. Dans les années 80, s'ajoutent les services offerts aux Entreprises Richard Piché (Vohl), les Équipements Hardy, les Fromages Cayer et bien d'autres. Un studio mobile assure les services auprès des universités Laval, Sherbrooke, de Montréal et de l'Université du Québec à Trois-Rivières.S'ouvre un 3e studio de photo, loué au centre d'achat Place Doneuil à Donnacona. Et un 4e studio s'ajoute le 13 mai 1981 aux commerces de Place Côte Joyeuse à Saint-Raymond. Plusieurs employés , dont le frère de Daniel, Pierre Duchesneau commis à Place Doneuil se joigne au couple. Même des employés de nuit furent nécessaires au développement des pellicules. En 1998, l'entreprise se modernise en passant au mode numérique.Au 1er congrès national du millénaire des photographies professionnels du Canada, tenu à Montréal, du 12 au 16 août 2000; les Dusablon faisaient partie des conférenciers invités. Mention d'honneur à Danielle lors du Congrès annuel des maîtres photographes. Des politiciens et des dirigeants d'entreprise se déplacent de Québec et Montréal pour travailler avec Danielle pour sa maîtrise du « portrait de caractère». Étienne et Danielle s'impliquent dans la communauté. Étienne fût sur le Conseil d'administration de la caisse Desjardins de l'Ouest pendant 20 ans et président des gens d'affaires de Saint-Casimir. Lorsque le Couvent est devenu vacant, bénévolement ils ont ouvert l'Auberge 4 Étoiles et fait rouler l'économie locale. La Médaille de l'Assemblée nationale est remise à Danielle par le député de Portneuf, Michel Matte, le 16 novembre 2017 pour toutes ses actions et son implication auprès de la population portneuvoise.En 2023, dans le Courrier de Portneuf est publié le remerciement général à toute la population des photographes Étienne et Danielle Dusablon. Les photographies sont déposées au CARP cette même année (tirées du Bulletin de la Société d'histoire et de généalogie de Saint-Casimir, Le Cageux, vol. 22, no 3, automne 2019, pages 51-60, par Ange-Aimée Asselin)
La Quebec North Shore Railway Company (QNSR) est fondée en 1853 par la bourgeoisie de Québec, qui souhaite construire un chemin de fer entre Québec et Montréal. En 1858, le QNSR intègre la St-Maurice Railway & Steam fondée par Joseph-Édouart Turcotte, député de la circonscription de Saint-Maurice. L’intégration inclut aussi une compagnie de navigation entre Les Piles et La Tuque. Une première tentative pour recevoir du financement est fait par Joseph-Édouart Cauchon. En 1857, les plans et les devis sont prêts, il lance un ultimatum au gouvernement : il demande des terres pour le chemin de fer sinon quoi, il démissionne de son poste de commissaire des Terres de la Couronne. Le gouvernement lui octroi 1 500 000 acres de terres incultes. Ces terres sont une garantie pour trouver du financement sur les marchés financiers. La ville de Québec est prête à donner une subvention de 50 000$ pour le projet. Par contre, J-É. Cauchon ne parvient pas à convaincre les investisseurs londoniens. Ceux-ci investissent dans une autre compagnie ferroviaire : le Grand Tronc. Suite aux réformes de la compagnie par une pression d’un lobby de députés des circonscriptions entre Québec et Montréal, une nouvelle loi spéciale accorde 2 700 000 acres de terres pour la réalisation du chemin de fer. Il entreprend une grande campagne pour convaincre villes et villages du bien fondé de ce tracé. Il obtient une promesse des grandes villes (Québec, Trois-Rivières) de près d’un million de dollars. En 1871, les relevés terrestres sont faits. Dès 1872, la construction débute. De la gare du Palais, située à Québec, la voie s’éloigne du fleuve en direction de Lorette et Saint-Augustin pour éviter les nombreuses rivières. Puis, la voie continue à partir de Pont-Rouge, en passant par Saint-Basile, Portneuf, Deschambault, La Chevrotière et Grondines. Par contre, la compagnie se retrouve devant un manque de financement. Il ne reçoit pas de capitaux du marché londonien. En mai 1873, Cauchon est remplacé par Ross James Gibb. Malgré les efforts du nouveau conseil pour recevoir le financement de Londres, ils échouèrent. En 1875, le gouvernement de la province de Québec acquit la compagnie afin de créer le chemin de fer Québec, Montréal, Ottawa et Occidental.
La cueillette de données est en cours.
Les premiers pas du syndicat eut lieu le 12 septembre 1920, alors que pendant deux ans, 250 travailleurs signèrent leur carte de membre. Ce premier syndicat ne put toutefois tenir le coup. La première réunion pour fonder le Syndicat national et catholique du moulin à pulpe et papier de Donnacona eut lieu en 1937, où 114 membres étaient réunis. Le promoteur du mouvement était M. Raoul Royer. Ils eurent l’aide du Conseil Central de Québec, de la Fédération du Papier et l’appui de l’Archevêché par l’entremise du cardinal Villeneuve. Il n’était cependant pas reconnu par la compagnie. C’est en mai 1944 que le syndicat fut reconnu.
Le syndicat, au cours des années suivantes, se battit pour le français au travail, l’ancienneté et le salaire basé sur le coût de la vie et non sur le coût du papier ou de la planche isolante. Dans les années 1950, la scolarité chez les jeunes devint un élément important pour le syndicat, qui voyait les jeunes quitter l’école plus rapidement pour entrer plus rapidement sur le marché du travail. Parallèlement, les nouvelles technologies dans l’industrie papetière exigeaient une plus grande formation. Le syndicat entreprit donc des pourparlers avec la compagnie pour élaborer un programme scolaire relié au travail en usine, afin de donner aux jeunes une formation suffisante et leur permettre de terminer leur scolarité.
Dans les années 1960, l’usine se scinda en deux ; une usine pour le papier journal, et une usine pour les matériaux de construction (Usine de la Planche Isolante). Cela entraîna aussi une division dans le syndicat, et l’usine de la planche isolante créa son propre syndicat, le syndicat de la Planche isolante, tandis que l’usine du papier conversa son syndicat nation des pâtes et papiers. Toutefois, malgré la présence du syndicat, les compagnies continuent de faire des passe-droits, si bien qu’en 1976, une grève éclata. Les relations internes sont alors très agressives, et ce jusqu’en 1987, où les deux parties ont entamés des approches sur l’assainissement indispensable de leurs relations. Plusieurs rencontrent diagnostiques eues lieus entre le 16 mai 1989 et le 17 octobre 1989, impliquant 74 intervenants (22 représentants syndicaux, 33 contremaîtres et 13 cadres de deuxième niveau). Un rapport écrit de chacun des groupes est analysé par la direction de l’usine. Le 9 novembre 1989, une entente entre le syndicat et les patrons est signée, en faveur d’une médiation préventive. Toutefois, en 1990, le syndicat dénonce une médiation préventive à sens unique et accuse la compagnie de manquer de bonne foi. Le syndicat commence donc à créer un comité de survie. En septembre, les négociations sont difficiles, si bien que la compagnie veut abolir des acquis chez les syndiqués en leur enlevant 2 des 4 jours fériés payés. La compagnie émet ensuite des menaces de fermeture.
À plusieurs reprises, Domtar implique le syndicat dans ses dossiers, mais le syndicat dénonce la dictature, la menace et l’arrogance de la compagnie. En 1991, la convention collective qui a été échue le 1er mai 1989 est toujours en suspend. Le 1er février, on annonce 32 pertes d’emplois, dont 22 syndiqués. Enfin, le 14 avril 1991, il y a entente sur la convention collective. Le 16 août, 53 autres postes sont coupés, dont 26 syndiqués. Le 21 août, le syndicat se donne comme objectif de «tout faire pour garder l’usine en marche avec le maximum d’effectifs». En 1993, l’employeur et le syndicat firent le point sur leurs efforts de réorganisation du travail effectués depuis deux ans. Le document Vers une entreprise de classe mondiale fut publié suite à des rencontres pour renouveler le partenariat entre les deux parties.
Dans les années 1990, les temps étaient plus difficiles pour l’industrie du papier, entraînant des changements. Plusieurs fermetures d’usines et de machines à papier, réduction du personnel dans la plupart des usines, détérioration de la situation financière des entreprises, transformation de la demande des produits des pâtes et papiers, développement de l’industrie au Brésil, Indonésie, en Corée du Sud, accélération de la modernisation de l’industrie papetière européenne, etc.. Ainsi, le syndicat des pâtes et papiers de Donnacona se rassembla avec plusieurs syndicats affiliés en 1991 pour faire le point et lancer des pistes d’action pour revitaliser l’industrie papetière. En même temps, Domtar avait décidé de se départir de ses opérations de papier journal. Une fermeture de l’usine représentait une perte d’actifs trop importante et l’usine n’était pas vendable vu les conditions difficiles de l’industrie du papier. Le directeur de l’usine, M. Desjardins, voulait donc abolir 100 autres postes. Gilles Papillon, alors chef syndical, répliqua qu’il fallait un investissement pour rendre l’usine rentable à nouveau. La CSN et la direction de l’usine travaillèrent ensemble afin d’élaborer un vrai plan d’entreprise axé sur le développement de produits à valeur ajoutée et sur la modernisation de l’usine. C’était un objectif syndical, pour permettre aux syndiqués de bien vivre à Donnacona et éviter les licenciements, en plus de permettra à l’usine d’atteindre une envergure de classe mondiale. L’usine dut tout de même fermer ses portes du 21 décembre 1991 au 6 janvier 1992, ce qui met à plus de 50 jours le nombre de journées de fermeture à Donnacona. Après de grands efforts du syndicat et de M. Gilles Papillon, on voit une amélioration, notamment en dénombrant seulement 12 jours de fermeture en 1992. Domtar songe tout de même à se départir de sa division de pâtes et papier.
En 1993, la relance de l’usine est lancée. Les travailleurs réussissent même à établir un nouveau record de production, avec 486 tonnes métriques en moyenne par jour. Le 2 mars 1993, le syndicat propose de former éventuellement une coopérative. Cette coopérative travaillerait en partenariat avec des partenaires, que ce soit Domtar ou d’autres. Toutefois, des investissements majeurs sont nécessaires pour moderniser l’usine et rendre le projet viable. 40 000$ sont alors transférés du Fonds de survie local pour mener à terme la survie de l’usine. L’objectif des travailleurs et du syndicat est maintenant de devenir une usine de classe mondiale. Le 4 février 1994 a lieu un gala organisé par Domtar, qui rend hommage aux travailleurs. Les 17 et 18 février 1994, les patrons et le syndicat signent une convention collective de 6 ans privilégiant la paix industrielle. Elle est acceptée à 75% et prévoit un système d’intéressement financier.
Le 23 mars 1994, Produits forestiers Alliance acquière la division de papier cédée par Domtar. Des investissements sont promis, mais souvent reportés. Les 13 janvier et 6 février 1995, les dirigeants patronaux et syndicaux s’interrogent sur l’orientation de l’usine, à cause d’un manque d’enthousiasme remarqué chez les travailleurs. En mars 1995, le syndicat participe à un colloque de la CSN, dans le but d’un développement d’un support au fonctionnement démocratique dans l’établissement. Le 2 août 1995, M. Pierre Monahan et M. Robert Després annoncent des investissements de 260 M$ pour les usines de Donnacona et de Dolbeau, dont 128 M$ pour Donnacona, ce qui permettra de fabriquer du papier surcalandré sur la machine à papier #3, la modification des installations existantes et la fabrication de la pâte. Cela satisfait le syndicat, d’autant plus que des emplois sont sauvegardés. L’usine obtient l’accréditation ISO 9002 en décembre 1995. En mars 1998, on forme un comité restreint ayant pour mandat de proposer à tous les travailleurs de l’usine un projet global, un plan de réorganisation du travail où tous les secteurs sont impliqués avec l’instauration de concept d’équipes performantes, stables et responsabilisées. Le 12 mars 1998, on annonce de bonnes nouvelles : un nouveau bâtiment, une machine à papier toute neuve, un super plan de pâte et un nouveau département de Finition & Expédition. Ces nouveaux investissements sont officiellement annoncés le 4 juin 1998 par la direction de Produits forestiers Alliance, et le Premier ministre M. Lucien Bouchard est présent ainsi que M. Roger Bertrand, le député de Portneuf et ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie. Cet événement marqua un climat de confiance entre M. Monahan et M. Papillon. La venue de la nouvelle machine fera perdre entre 38 et 42 emplois, mais un programme d’indemnisation favorisant la retraite anticipée de certains travailleurs sera mis en place. Ainsi, en septembre 1998, la mission du syndicat est de faire démarrer la nouvelle machine à papier dans les délais prévus. On voit donc l’arrivée des équipes autonomes qui entraînent celle de la vie d’équipe et de représentants de comités. Chaque équipe regroupe cinq travailleurs se partageant la responsabilité des comités ; qualité, formation, coûts et performance, vie d’équipe et santé-sécurité. Les 7 et 8 février 2000 se tient un forum d’échanges sur les innovations en relations de travail au Palais de Congrès de Montréal, où plus de 200 personnes, patrons et syndiqués, participent. La caisse d’arrivée destinée à la nouvelle machine sort de ses amarres et tombe dans un fossé les 25 et 26 février 2000. La pièce de remplacement sera livrée10 juillet d’Allemagne, ce qui ne retardera pas le départ de la machine à papier #4 prévue pour le 5 septembre.
En 2001, Bowater acquiert Produits forestiers Alliance. En 2007, Abitibi-Consolidated fusionne avec Bowater pour devenir Abitibi-Bowater. Les représentants du Syndicat national des travailleurs des pâtes et papier de Donnacona proposent un plan de travail le 28 janvier pour garder l’usine en marche. Cependant, une fermeture temporaire est annoncée le 31 janvier 2007. L’usine d’Abitibi-Bowater à Donnacona ferme définitivement ses portes le 1er février 2008, sous la surprise des employés et du syndicat. Cette fermeture est jugée comme une trahison par le syndicat, qui accuse Abitibi-Bowater et le Gouvernement du Québec de s’être ligués dans le plus grand secret, afin que les activités de Donnacona soient transférées vers les usines de Dolbeau-Mistassini Shawinigan. Selon la CSN, Québec aurait autorisé l'entreprise à "se désengager de son obligation d'exploiter de façon continue" l'usine de Donnacona jusqu'en 2011. Une réunion a lieu le 15 avril 2008 entre les représentants syndicaux et les dirigeants d’Abitibi-Bowater, dans le but de relancer l’usine du côté du syndicat, sans résultat. Une coalition impliquant les représentants syndicaux et les principaux organismes socioéconomiques de la ville et de la région continueront leurs efforts pour relancer l’usine et sauver les quelque 250 emplois. Des marches de soutien aux travailleurs sont ainsi organisées, parmi les efforts déployés. C’est en 2019 que le Syndicat national des travailleurs des pâtes et papier de Donnacona est dissous. Un monument rendant hommage aux travailleurs a été érigé devant l’église Sainte-Agnès à Donnacona.
Sources :
Livre Un syndicat, une histoire, une usine d’avenir, CSN, 2000.
https://infoportneuf.com/2013/11/11/donnacona-rend-hommage-aux-travailleurs-de-sa-defunte-usine/
https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/ressources-naturelles/abitibibowater-ferme-l-usine-de-donnacona/485381
https://www.pfresolu.com/A_propos_de_nous/Notre_histoire/
https://www.csn.qc.ca/actualites/1er-fevrier-2008-fermeture-dabitibibowater-a-donnacona-les-travailleurs-entreprennent-une-vigile/
https://www.lapresse.ca/affaires/economie/200901/06/01-680858-abitibibowater-donnacona-demande-plus-de-temps.php
Livre: 50 années de solidarité
La société d'horticulture et d'écologie de Portneuf a été fondée par un citoyen avant-gardiste, monsieur Paul-André Marcotte. Son intention initiale était de contribuer au développement harmonieux de l'horticulture ornementale dans toutes les municipalités dans la grande région de Portneuf. Il voulait notamment susciter chez les citoyens le goût du beau et l'intérêt pour l'embellissement de leurs propriétés et de leurs sites municipaux par les plantes ornementales et par les arbres, tout cela dans une perspective écologique. Quelques années après la fondation de la Société, le président-fondateur a entrepris des démarches auprès des élus municipaux afin que chaque fille ou village se dote d'un emblème floral et qu'il soit mis en valeur. Ce furent là les prémices de la Route des Fleurs de Portneuf.
Fondé en 1997, Action plans d’eau plein air est un organisme sans but lucratif, mandaté par la Municipalité de Saint-Alban comme gestionnaire du Secteur des gorges de la rivière Sainte-Anne et opérateur du Parc naturel régional de Portneuf. L’organisme Action plans d’eau plein air poursuit des objectifs sociaux et culturels de mise en valeur des patrimoines culturel et naturel associés aux cours d’eau. Plus précisément, la corporation entend « favoriser le développement économique, touristique, social et culturel », « établir et organiser des activités pour impliquer les jeunes » et « défendre, promouvoir et encourager les intérêts et la mise en valeur des cours d’eau. » Ses actions sont guidées par des principes bien établis : 1. Les aménagements des plans d’eau doivent favoriser la diversité et la durabilité des écosystèmes, des milieux physiques, des populations animales, de la communauté et de ses activités sociales et économiques. 2. Il doit y être réservé un volet éducatif pour le grand public et les écoles de la région en soulignant notre histoire et notre patrimoine. 3. Ces aménagements doivent amener la concertation entre les intervenants et les utilisateurs du territoire visé et une grande visibilité, tout en incitant le citoyen à être producteur dans son milieu et fier de son appartenance. 4. Il est important de proposer des infrastructures publiques à vocation touristique qui soient conçues en fonction des besoins d’aujourd’hui et de demain. 5. L’accessibilité et l’usage pour des fins de loisirs doivent être répartis de façon efficace afin de répondre au mieux aux besoins et aspirations de l’ensemble de la population. 6. Nous devons privilégier des projets de développement durables qui ne devront en aucun cas compromettre les générations futures.
Initialement, le moulin à papier de Chute-Panet appartenait à Eugène Mouliérat. Il s’agissait d’un moulin à scie et à farine. En 1888, Thomas Logan Jackson acheta le moulin, et lui donna sa vocation de moulin à papier. En 1906, l’usine à pâte et papier est construite de l’autre côté de la rivière par la St-Raymond Paper Company afin de pouvoir exploiter le transport ferroviaire de la Quebec and lake Saint John Railway. Toutefois, à cause d’un manque d’argent, ses actifs furent liquidés. La Banque Canadienne de Commerce en est propriétaire. La production débute en 1909, grâce à l’acquisition des biens de la St-Raymond Paper Company par la News Pulp and Paper Co. Ltd. Puis l’année d’après, c’est la British Canadian Paper Mills qui devient propriétaire. La St-Raymond Paper ltd est de devenu une entreprise incorporée, avec charte fédérale, en 1935. Cette nouvelle compagnie fit l’acquisition de tout l’actif de la News Pulp and Paper Co. En 1940 et en 1950, la compagnie Saint-Raymond Papers suspend ses activités. Aucune opération forestière n’est entreprise pendant ce temps, et l’usine de pâtes et papier de Chute-Panet est au ralenti. Sous la gouverne de Malette Québec en 1990, la papetière prend un nouvel élan. Finalement, en 1995, Tembec inc. devient actionnaire majoritaire de Malette Québec. Après avoir connu des bénéfices d'exploitation à la fin des années 90 début 2000, les marchés du papier se sont effondrés et le dollar canadien a gagné de la valeur. Les pertes sont réapparues. Suite aux fermetures de plusieurs usines de pâte à papier, le 28 mai 2005, Tembec cesse les activités de son moulin à papier et ferme son usine de Saint-Raymond créant la perte de 165 emplois. Le syndicat canadien des travailleurs du papier (SCTP) unit ses forces avec le Syndicat des Travailleurs et Travailleuses en Communication et en Électricité du Canada (STCC) et le Syndicat des Travailleurs de l’Énergie et de la Chimie (STEC) en 1992 à Montréal, pour créer le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP). Cette fusion est due à cause des différentes spécialisations de l’entreprise. Les différents syndicats se sont unis pour représenter l’ensemble des travailleurs.
Léonce Naud est géographe de métier. Né en 1945, fils de Thérèse Bouillé (1903-1981) et Jean Naud (1894-1972), tous deux de Deschambault.