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Notice d'autorité
Association des femmes collaboratrices

L’Association des femmes collaboratrices (ADFC) a été fondée en 1980 et dès ce moment cette association s’est implantée dans les diverses régions administratives du Québec, dont Portneuf. Cet organisme à but non lucratif a pris la relève de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) dans la défense des droits des femmes collaboratrices du mari dans une entreprise à but lucratif. L’ADFC avait pour objectif de faire connaître la situation particulière des femmes collaboratrices et la discrimination dont elles étaient victimes. Cette association a porté diverses revendications visant l’augmentation de l’autonomie des femmes collaboratrices, tel que le droit pour ces femmes de toucher un salaire, d’avoir accès à l’assurance-chômage et à des congés de maternité. Les publications permettant d’informer les femmes collaboratrices sur des sujets qui les concernent ainsi que la rédaction de mémoires soutenant leurs revendications auprès des gouvernements ont été les moyens privilégiés par l’ADFC.

Libérez le silence

Libérez le silence est un événement poésie/musique présenté à la salle Albert-Fortier de Cap-Santé, le 10 mai 2024, à guichet fermé. Durant cette soirée musicale poétique, nous pûmes entendre les poètes Agnès Riverin, Jean Coulombe et Jaques Ouellet ainsi que les musiciens Jacques Sylvain, Charles Beaudry, Dave Bélanger, Cécile Gaudreault et Simon Carmichael.

Club Optimiste de Saint-Basile

Le Club Optimiste de Saint-Basile a été fondé en 1983 par 40 citoyens, dont le président-fondateur, Pierre Cantin.

Le Comité du 100e anniversaire de Saint-Marc-des-Carrières a été fondé en 1999 par un groupe de bénévole de la municipalité. L’objectif était de préparer et d’organiser des activités afin de fêter le centenaire de la municipalité en 2001.

Comité du 300e de Deschambault

Le Comité du 300e de Deschambault a été fondé le 14 septembre 2012 par Jacques Bouillé, Jacqueline Gignac et Suzanne Arcand dans le but d'organiser, de planifier et de coordonner les festivités du 300e anniversaire de la paroisse de Deschambault. L'organisme a été dissout le 8 juillet 2014 par son secrétaire, Patrick Bouillé, en raison de la fin de leur activités suite aux festivités de 2013.

Pierre de Savoye

Pierre de Savoye détient un diplôme d'études collégiales en informatique, un baccalauréat en sciences de l'éducation, un brevet d'enseignement en administration et plusieurs crédits à la maîtrise en administration des affaires avec majeure en systèmes d’information. En outre, il a siégé à la Chambre des communes pendant deux mandats, à titre de député du Bloc québécois pour la circonscription de Portneuf. N’ayant pas sollicité un troisième mandat, il revenait à l’enseignement et au conseil en informatique.

Le Comité multisectorielle du patrimoine religieux (CMPR) a été fondé au printemps 1997. Ce comité est un groupe-conseil qui concrétisait un souhait du milieu, en particulier par la Table de concertation sur la culture de la MRC de Portneuf et de l’Assemblée presbytérale régionale.

L’objectif du CMPE est de rechercher de nouvelles avenues pour maximiser les chances de conserver le plus intégralement possible le patrimoine religieux de la région.

Parmi les réalisations du CMPR, nous trouvons une production d’un inventaire patrimonial des églises catholiques et anglicanes réalisés en 1999-2000.

Fabrique de Saint-Casimir

La Fabrique de Saint-Casimir a été érigée canoniquement le 18 février 1836 mais les registres de la paroisse commencent en 1847. Le bureau de la Fabrique de Saint-Casimir est situé au presbytère de Saint-Casimir.

Jean-Pierre Soucy

Né à Québec en 1952, fils d'André Soucy, menuisier, et de Gérardine Côté, superviseure chez Bell Canada.
Obtint un baccalauréat en enseignement secondaire à l'Université Laval en 1976 et une maîtrise en analyse et gestion urbaines à l'Université du Québec à Montréal en 2000. S'inscrivit au programme de maîtrise en administration scolaire de l'Université de Sherbrooke en 2007.
Professeur d'anglais et d'éducation physique à l'École Jacques-Cartier de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier de 1976 à 1994. Directeur général de la Ville de Fossambault-sur-le-Lac de 1995 à 1999 et de la municipalité régionale de comté (MRC) de Portneuf de 1999 à 2003.
Pompier volontaire à Shannon de 1985 à 1989, secrétaire de l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec de 1996 à 2000 et du Comité organisateur de la finale des Jeux du Québec dans la MRC de Portneuf de 2000 à 2003.
Maire de Shannon de 1989 à 1995 et préfet de la MRC de la Jacques-Cartier de 1993 à 1995. Élu député libéral dans Portneuf en 2003. Adjoint parlementaire au ministre de l'Environnement du 21 mai 2003 au 2 mars 2005 et au ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du 2 mars 2005 au 21 février 2007. Défait en 2007.
Directeur général de la Commission scolaire de Portneuf du 20 juin 2007 à sa retraite.
Élu conseiller municipal à Neuville en 2017, y fut maire suppléant. (source : assnat.qc.ca)

Roger Bertrand

Monsieur Roger Bertrand est né le 26 juillet 1947, à Donnacona. Monsieur Bertrand est un député de l’Assemblée nationale, maintenant simple militant, qui a représenté le comté de Portneuf sous la bannière du Parti québécois de 1993 à 2003. Élu pour la première fois député de la circonscription de Portneuf lors de l’élection partielle du 5 juillet 1993, il est réélu aux élections générales du 12 septembre 1994 et celles du 30 novembre 1998. Il perd son siège de député à l’élection générale du 14 avril 2003. En plus de représenté sa circonscription électorale de Portneuf, il occupa entres autres les fonctions de Président de l'Assemblée nationale du 29 novembre 1994 au 29 janvier 1996, ministre délégué au Revenu du 29 janvier 1996 au 25 août 1997, ministre délégué à l'Industrie et au Commerce du 25 août 1997 au 23 septembre 1998, ministre responsable des Services gouvernementaux du 23 septembre au 15 décembre 1998 et ministre délégué à la Santé, aux Services sociaux, à la Protection de la jeunesse et à la Prévention du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003. Son bureau de député était situé à Donnacona.

Michel Pagé

Monsieur Michel Matte est né le 12 décembre 1949 à St-Alban. Il a été maire de St-Marc-des-Carrières de 1997 à 2008 et préfet de la MRC de Portneuf de 2005 à 2008. M. Matte a été élu député libéral à l'Assemblée nationale du Québec dans la circonscription de Portneuf en 2008 puis défait en 2012. Il sera réélu dans sa circonscription en 2014, mais ne se représentera pas aux élections de 2018.

Aristide Rompré

Maire de Saint-Ubalde de 1949 à 1951, puis de 1953 à 1962. Également député progressiste-conservateur au fédéral pour la circonscription de Portneuf entre 1958 et 1962.

Implantation d’un port de refuge sur le territoire de la Ville de Portneuf par la Corporation du parc nautique de Portneuf inc. Qui a changé sa dénomination sociale en celle de Corporation pour la mise en valeur du quai de Portneuf inc. le 6 juin 1995. Corporation de mise en valeur du quai de Portneuf, personne morale sans but lucratif, a été constituée en 1995 pour promouvoir, développer et gérer ce parc nautique. Depuis plus de 20 ans, ce sont des bénévoles qui administrent et font l’entretien des équipements, notamment en participant à des corvées en début et en fin de saison. En moyenne 5 personnes travaillent à l’accueil des plaisanciers de la mi-mai à la mi-octobre chaque année.

Bona Dussault

Né à Saint-Alban, le 29 mai 1882, à St-Alban puisque St-Marc-des-Carrières, créé en 1901, n'avait pas été détaché de St-Alban, Grondines et Deschambault. Il est le fils de Selim Dussault, cultivateur et d'Amanda Gauthier, fille de Charles-Auguste Gauthier.
Il est devenu marin de 1900 à 1910; doué et débrouillard, après dix d'apprentissage sur l'eau dans plusieurs endroits du globe tels Afrique, Angleterre, États-Unis, golfe du Mexique et fleuve Saint-Laurent, il fut admis dans la Corporation des pilotes licenciés le 10 mars 1910. Il devient alors pilote sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Montréal pour la compagnie Furness-Wity de 1913 à 1947. Directeur de l'Association des pilotes unis de Montréal en 1924 et 1925, vice-président en 1926 et 1927 et président en 1928. Membre du Club Renaissance de Québec.
Il a été élu maire de Saint-Marc-des-Carrières pendant 19 ans (de janvier 1918 à mars 1937) et préfet du comté de Portneuf pendant 15 ans (du 8 mars 1922 au 10 mars 1937). Il s’est présenté comme candidat libéral indépendant, mais il fut défait aux élections fédérales de 1935. Il fut élu député de l'Action libérale nationale dans Portneuf aux élections provinciales de 1935. En 1936, élu député de l'Union nationale. Défait en 1939. Réélu en 1944, 1948 et 1952.

Sous le gouvernement de Duplessis, il a été nommé : Ministre de l'Agriculture du 26 août 1936 au 8 novembre 1939 et Ministre des Affaires municipales du 30 août 1944 au 29 avril 1953.
Il est décédé en fonction, à Saint-Marc-des-Carrières, le 29 avril 1953, à l'âge de 70 ans et 11 mois. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse, le 2 mai 1953.
Il a épousé, en première noce, à Saint-Tite, le 4 février 1913, Gabrielle Lacoursière, fille de Joseph-Antoine Lacoursière, notaire, et d'Adélaïde Charest. De ce mariage naquirent 4 enfants : Antoine, Louis, Anne et Micheline.
Il contracta, en seconde noce, à Saint-Marc-des-Carrières, le 11 décembre 1930, Bertha Légaré, infirmière, fille de William Légaré et de Marie Morin de Saint-Marc-des-Carrières. De second mariage sont nés 5 enfants : Denise, Jean-Bona, André, François et Thérèse.
Monsieur Dussault s'intéresse aux œuvres charitables, philanthropiques et sociales de comté. Il est un politicien à l'écoute et proche de ces citoyens : de l'aide à l'obtention de contrats locaux de carrières jusqu'à la mise en place du Crédit agricole au Québec.
Il est apprécié par la population locale, à preuves : les textes élogieux, les coupures de journaux, la chanson composée pour lui et l'objet hommage (gouvernail-miroir) contenus dans son Fonds.

Docteur Moisan
Personne

La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.

Famille Naud-Bélanger
Famille

La cueillette de données biographiques sur le donateur est en cours.

Collectivité · 1975-1989

Le Centre d’Art et d’Artisanat Sieur de Chavigny est né de la constatation que les artisans de Portneuf n’étaient pas regroupés et que leurs moyens étaient limités pour vendre leurs produits.

La première réunion du comité des Artisans a eu lieu le 16 juin 1975, sous la présidence de Jean-Marie T. Du Sault. L’ouverture du comptoir de vente s’est produite avec la collaboration de la Société du Vieux-Presbytère, qui leur a offert un local pour l’été 1975.
Le 3 octobre de la même année, le comptoir a emménagé dans la Salle des Habitants, dont l’intégrité a été sauvegardé grâce au mouvement instigué par la Société du Vieux-Presbytère l’année précédente. Le Centre d’Art occupait seulement la moitié du bâtiment, l’autre moitié étant occupée par le bedeau.

Les activités du Centre d’Art et d’Artisanat ont cessé en 1989.

Société du Vieux Presbytère
Collectivité · 1970-1999

La Société du Vieux Presbytère de Deschambault a été fondée en 1970 avec l’objectif de prendre en main la restauration et la mise en valeur du Vieux Presbytère.

Construit en 1815 pour remplacer le premier presbytère datant de 1735, l’édifice ne sera utilisé que durant 56 ans avant la construction d’un troisième presbytère en 1871. Le bâtiment a ensuite servi de logement pour les employés du curé, d’école, puis, après sa désaffection en 1914, il a été utilisé comme fournil, grenier à dîmes et débarras.

En 1954, Jean-Marie T. Du Sault devient locataire de l’édifice. Il y installe sa boutique d’antiquités et amorce les travaux de restauration qui se termineront en 1974. Le Vieux Presbytère a été transformé en Musée-Souvenir lors du 250e anniversaire de Deschambault en 1963, et il a été classé immeuble patrimonial en 1965.

En plus d’avoir contribué à la renaissance du Vieux Presbytère, la Société du Vieux Presbytère a été l’instigatrice du mouvement de sauvegarde de la salle des Habitants, a participé à la création du Centre d’art et d’artisanat Sieur de Chavigny, ainsi qu'à celle de la Corporation du Moulin de la Chevrotière et de la Société Historique de Portneuf. La Société du Vieux Presbytère a également participé au relevé architectural des immeubles de Deschambault en 1976, organisée des projets pour la jeunesse et diverses activités culturelles pour la communauté. L’édifice a abrité une salle d’archives ainsi qu’une bibliothèque. Il a servi de lieu de réunion notamment pour le cercle des fermières, les Guides, les Scouts et la Chorale.

Afin de faciliter l’administration des organismes et d’avoir un impact plus large auprès de la population, la Société du Vieux Presbytère fusionne avec la Corporation du Moulin de la Chevrotière pour devenir l’Association du Patrimoine de Deschambault en 1999. Celle-ci prendra ensuite le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines.

Collectivité · 1988

Le comité des fêtes du 275e anniversaire de Deschambault regroupe une dizaine de citoyens de la municipalité. Ceux-ci se rassemblent plusieurs fois au cours de l’année 1988 afin d’organiser les célébrations du 275e anniversaire.

Comité Moulin Artisans Presbytère
Collectivité · 1977-1980

Le Comité Moulin Artisans Presbytère rassemble la Société du Vieux Presbytère, la Corporation du Moulin de la Chevrotière et le Centre d’Art et d’Artisanat Sieur de Chavigny. En plus de se concentrer sur le projet d’acquisition et de restauration du Moulin de la Chevrotière, ce regroupement avait pour objectif la coordination des activités des trois organismes. Les réunions du comité se tenaient au Vieux Presbytère, entre 1977 et 1980.

Collectivité · 1999-2002

L’Association du Patrimoine de Deschambault (APD) naît de la fusion de la Société du Vieux Presbytère et de la Corporation du Moulin de la Chevrotière en 1999. L’objectif de cette union était notamment de faciliter l’administration des organismes et d’élargir leur impact auprès de la population. L’APD prendra le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines (CPDG) suite à la fusion de Deschambault et de Grondines en 2002.

Collectivité · 1970-1999

La Société du Vieux Presbytère de Deschambault a été fondée en 1970 avec l’objectif de prendre en main la restauration et la mise en valeur du Vieux Presbytère.
Construit en 1815 pour remplacer le premier presbytère datant de 1735, l’édifice ne sera utilisé que durant 56 ans avant la construction d’un troisième presbytère en 1871. Le bâtiment a ensuite servi de logement pour les employés du curé, d’école, puis, après sa désaffection en 1914, il a été utilisé comme fournil, grenier à dîmes et débarras.
En 1954, Jean-Marie T. Du Sault devient locataire de l’édifice. Il y installe sa boutique d’antiquités et amorce les travaux de restauration qui se termineront en 1974. Le Vieux Presbytère a été transformé en Musée-Souvenir lors du 250e anniversaire de Deschambault en 1963, et il a été classé immeuble patrimonial en 1965.
En plus d’avoir contribué à la renaissance du Vieux Presbytère, la Société du Vieux Presbytère a été l’instigatrice du mouvement de sauvegarde de la salle des Habitants, a participé à la création du Centre d’art et d’artisanat Sieur de Chavigny, ainsi qu'à celle de la Corporation du Moulin de la Chevrotière et de la Société Historique de Portneuf. La Société du Vieux Presbytère a également participé au relevé architectural des immeubles de Deschambault en 1976, organisée des projets pour la jeunesse et diverses activités culturelles pour la communauté. L’édifice a abrité une salle d’archives ainsi qu’une bibliothèque. Il a servi de lieu de réunion notamment pour le cercle des fermières, les Guides, les Scouts et la Chorale.
Afin de faciliter l’administration des organismes et d’avoir un impact plus large auprès de la population, la Société du Vieux Presbytère fusionne avec la Corporation du Moulin de la Chevrotière pour devenir l’Association du Patrimoine de Deschambault en 1999. Celle-ci prendra ensuite le nom de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines.

Laurentide Trépanier et Jean-Baptiste Dussault étaient des résidents des Écureuils, municipalité de la région de Portneuf. Aucune donnée biographique disponible sur les créateurs.

Francine Roy

Solyme Roy, grand-père de madame Francine Roy, était cultivateur de profession. Il est aussi l’agronome de la région ouest de Portneuf. Il a suivi son cours d’agronome à Oka vers 1904-1905 avant de venir dans la région. Il a eu un fils, Joseph-Aimé Antoine, le père de Francine Roy le 9 septembre 1904. La famille Roy s’installa à Deschambault. Son bureau était installé dans la maison familiale. Selon les dire de madame Roy, Solyme pouvait commencer sa journée vers les 5h du matin. Spécialiste de la mutation génétique des aliments, il écriva un livre en 1940 sur les techniques pratiques pour les pépinières. Il fonda la ferme expérimentale de Deschambault qui est aujourd’hui le Centre de Recherche en Sciences animales de Deschambault. Il décéda en 1950 d’un problème cardiaque. Joseph-Aimé se maria avec Hectorine Anna-Marie Simone Bouillé le 1er juin 1932 à Deschambault. Ils ont eu deux enfants Jean-Paul et Francine (4 novembre 1940). La famille travailla sur la ferme familiale. Francine Roy a étudié au couvent des sœurs de la Charité de Québec à Deschambault, puis à l’Université Laval en pédagogie et en histoire. Elle a travaillé comme recherchiste à de grands projets d’histoire économique et religieuse du Québec. Elle se maria avec Yves Roby le 14 septembre 1963. Ils ont eu deux enfants. Elle publia avec Yves Roby en 2013 la monographie de Deschambault.

Marguerite Hetke, née Germain
1934-

Madame Germain-Hetke, née Marguerite Germain, née en 1934, à Neuville, Québec, sur la Côte de Beauport, dans la paroisse de St-Louis de Courville.
Elle demeure depuis 50 ans dans l’ouest canadien. Elle désire faire don au Centre d’Archives ses ‘scrapbooks’ qu’elle a collectionné toute sa vie, relatant les moments importants pour elle, tant sur la vie de tous les jours, la vie culturelle, sportive, et ses souvenirs divers. Ces scrapbooks commencent en 1940, alors qu’elle avait 6 ans.

Paul Paradis

Paul Paradis, né le 28 mai 1906 à Portneuf ville, était pilote maritime sur le fleuve Saint-Laurent. Il a été lieutenant de navire à vapeur côtier dès mars 1931.

Caisse Secours Portneuf inc. (C.S.P.) est une association à but non lucratif incorporée, qui a pour mission de venir en aide aux ménages à faible revenu de la région de Portneuf par le biais de petits prêts sans intérêt. Cet organisme est en fonction depuis décembre 2000.

Caisse Secours Portneuf inc. a comme structure un Conseil d’administration régional composé des représentants des comités locaux de prêts présents dans quatre secteurs de la région de Portneuf : secteur Nord (St-Raymond, St-Léonard, Ste-Christine, Rivière-à-Pierre, Lac-Sergent), secteur Ouest (St-Alban, St-Thuribe, St-Casimir, St-Ubalde), secteur Centre-ouest (Deschambault, Portneuf, Notre-Dame de Portneuf, Grondines, St-Gilbert, St-Marc-des-Carrières), secteur Centre-est (Cap-Santé, Donnacona, St-Basile, Les Écureuils, Neuville).

Chaque secteur gère les activités se rattachant à l’approbation ou au refus de prêt, fixe les modalités de remboursement et assure le suivi de ce remboursement. Un dossier est ouvert pour chaque demande de prêt. Chaque secteur possède ses propres archives, soit les dossiers d’emprunteur et les documents financiers. De plus, le régional est détenteur des archives tel que les règlements généraux, les procès-verbaux et les documents financiers.

Claude Frenette
Personne · 4 février 1954

Monsieur Claude Frenette est né à Donnacona le 4 février 1954. Il a œuvré plus de 34 ans dans l’industrie des pâtes et papiers. Il est collectionneur.

Homme rassembleur, engagé socialement et fervent de sport, il recueille avec passion les photos relatant les faits historiques et marquants de sa ville. Les thèmes qui nourrissent sa collection depuis plus de 20 ans sont la vie religieuse, la guerre, les sports, les lieux d’enseignement, les familles et, plus particulièrement, le moteur économique de sa ville, soit l’industrie des pâtes et papiers. Celle-ci regroupe des photos, encadrements et pièces d’archives. Partenaire du Club Patrimoine et musique de Donnacona, il collabore à mettre en valeur le patrimoine culturel et social.

(source : calendrier 2015, spécial 100e Donnacona)

Hélène Dussault
Personne · 19 juin 1893

Peu d'informations sur mademoiselle Hélène Dussault qui a colligé ces chroniques des Écureuils. Des recueils de cette collection, ayant appartenus à Come Dussault et Jean-Baptiste, donnent une piste sur madame Hélène-Adelina Dussault; né le 19 juin 1893, Come Dussault, père, né le 1er décembre 1855, fils de Jean-Bastiste Dussault, tous trois originaires de Saint-Jean-Baptiste-des-Écureuils. Une confirmation s'impose.

André Laganière
Personne · 27 septembre 1885 - 23 février 1944

Monsieur André Laganière, de Grondines, né le 27 septembre 1885, exerce son mandat de militaire durant la Première guerre mondiale. Il est le fils de Félix Laganière, navigateur, et de Thaïs Trottier. Il est demeuré célibataire, seul dans sa maison du 275, 2e rang Ouest, secteur Grondines. Il est décédé subitement le 23 février 1944, à 58 ans, en pelletant la neige à son domicile.

Eddy Campagna
Personne

À partir des années 1960, Eddy Campagna s’engage activement dans le domaine social. En 1968, il participe à la fondation du Domaine du Souvenir à Donnacona et du Foyer Saint-Jean à Saint-Raymond, deux établissements dédiés à l’hébergement des personnes âgées. Pendant de nombreuses années, il assume la direction générale du Centre d’accueil de Saint-Raymond (Foyer Saint-Jean).
En 1971, Eddy Campagna a participé à un programme de camp pour personnes âgées à Rivière-à-Pierre. Ce projet visait à mesurer les effets de la vie de groupe, sans prise de médication. L’entreprise a été reproduite l’année suivante et un reportage de Radio-Canada aurait été produit à cette occasion.
De 1990 jusqu’à sa retraite en 1996, il occupe le poste de directeur général adjoint au Centre de services sociaux de Portneuf.

Serge Douville
Personne

Monsieur Serge Douville est natif de Saint-Marc-des-Carrières. La cueillette de données biographiques supplémentaires est en cours.

Audrey Trottier
Personne

Famille Chalifour originaire de Saint-Alban. Jean-Paul Chalifour et Lucille Trottier sont les grands-parents de madame Audrey Trottier. Lise Chalifour de Saint-Alban mariée à André Trottier de Saint-Thuribe sont les parents de Audrey Trottier résidente de Saint-Ubalde.

Odile Pelletier

Odile Pelletier œuvre dans le milieu culturel local et régional depuis 1980. Résidente de Saint-Raymond, enseignante retraitée de l'École secondaire Louis-Jobin.
Participante à la Revengeance des duchesses.
Prix du patrimoine; engagement culturel en 2017.
Candidate dans Portneuf aux élections 2018 pour Québec solidaire. Elle fait équipe avec Artefact Urbain aux productions Jeanne Culture.

Corporation du moulin de La Chevrotière
Collectivité · 1975-1999

A la fin de l’année 1975, la Corporation du moulin Octave Gariépy est créée à la suite d’une campagne de sensibilisation menée par la Société du Vieux Presbytère de Deschambault (fondée en 1970), pour la sauvegarde du grand moulin banal à savoir : le Moulin de la Chevrotière situé dans la municipalité de Deschambault. Le Moulin fut classé monument historique par le ministère des Affaires culturelles du Gouvernement du Québec (MAC) à la fin de l’année 1975 soit en même temps que voit le jour la Corporation qui voulait protéger ce bâtiment patrimonial unique. Cette organisation à but non lucratif prit en 1978 le nom de la Corporation du Moulin de la Chevrotière (CMC). A cette occasion, vint s’ajouter aux objectifs de familiariser la population aux bâtiments historiques et aux arts et métiers traditionnels, ceux de protéger les environnements des moulins et de donner de la formation dans le domaine des arts et métiers traditionnels associés à l’habitation. Furent donc aussi inscrit aux lettres patentes supplémentaires la volonté d’agir comme maître d’œuvre et entrepreneur général dans le projet de restauration des bâtiments. Les biens historiques du site de la Chevrotière ont été acquis et restaurés grâce aux subventions du Gouvernement du Québec. La propriété de ces biens a été léguée à la Municipalité de Deschambault et la gestion a été confiée à la CMC.
L’important projet de restauration, de conservation et de mise en valeur des moulins situés dans l’anse constituée par l’ancien chemin du Roy et la route 138 à l’extrémité ouest de la municipalité de Deschambault, se réalisa de 1978 à 1982. Le Moulin de la Chevrotière (1802) ainsi que la Forge (1767) située à proximité sont des bâtiments qui témoignent de l’époque seigneuriale. Le Moulin et la Forge furent restaurés grâce à de généreuses subventions du ministère des affaires culturelles du Québec (MAC) respectivement en 1978 et 1982. De la formation en restauration a été donnée pendant toute la durée des travaux. Au début des années 1980, la CMC dispensa de la formation pour les métiers du bois et de la forge. En collaboration avec la commission scolaire régionale Tardivel (comté de Portneuf), la formation se structure et des cours en menuiserie de restauration et de ferronnerie d’art firent leur apparition à la carte des enseignements de niveau secondaire. En 1985, une nouvelle politique de formation des artisans fut votée et l’implantation d’une nouvelle structure nationale pour la formation des artisans fut confiée à des agents culturels œuvrant sous l’autorité des deux centres désignés pour desservir le territoire, soit le Collège de Limoilou (Cégep de la région de Québec) et le Cégep du Vieux Montréal.
Déjà en 1985, les bâtiments et les équipements à Deschambault ne suffisaient plus à la demande. La même année du lancement de la nouvelle politique nationale, le MAC reconnu le Collège de Limoilou et ses agents culturels le besoin de construire à proximité des ateliers du Moulin de la Chevrotière un nouveau centre de formation pour les métiers du bois.
Une école atelier hautement perfectionnée fut donc construite en 1986 pour y dispenser des cours en ébénisterie et en formation des métiers d’art de niveau collégial (DEC en métiers d’arts) à Deschambault. Le nouveau bâtiment érigé à proximité du Moulin fut officiellement annoncé par le MAC le 10 septembre 1985. Le MAC accorda une subvention de 508 800$ à la CMC dans le cadre de son programme d’aide aux équipements culturels pour la construction de l’école qui devient opérationnelle en 1987. La CMC devenait donc un lieu qui dispensait un enseignement collégial spécialisé et également un lieu de recherche et d’animation sur les métiers d’arts.
L’accréditation en 1985 de la CMC comme école atelier en métiers d’art par le Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA), filiale du Collège de Limoilou spécialement créée par la nouvelle politique de formation des artisans, donna accès à un programme du MAC pour le financement de ses opérations (versement annuel de 75 000$).
L’implantation du plan national de formation des artisans de niveau technique et collégial força la CMC à couper les liens avec la Commission scolaire régionale Tardivel qui gérait des formations de niveau secondaire. Prise dans un nouveau contexte administratif et pédagogique qui semblait favoriser la centralisation dans les grands centres comme Québec, la CMC connu ses premières difficultés. La clientèle régulière tarda à s’inscrire et c’est au début de l’année 1989 que s’annonçait un cours régulier de formation initiale en ébénisterie. À quelques jours du démarrage de la session, une offre de sous-traitance de la formation fut présentée à la CMC avec la condition qu’elle fut prescrite à Québec. La CMC n’avait pas d’autres choix que d’accepter cette sous-traitance a Québec (a l’école Wilbrod-Bhérer) même si elle impliquait l’apport de ressources supplémentaires.
Néanmoins, pendant cette période, la CMC offrait un accès à une main-d’œuvre qualifiée en menuiserie de restauration et en ferronnerie d’art (forge), une formation et un perfectionnement de la main-d’œuvre, un centre de référence et documentation, un forum entre gens de métiers pour la promotion des métiers et la conservation du patrimoine mobilier et immobilier.
De plus, malgré le contexte des plus difficiles qu’impliquent les exigences du CFCMA, la CMC s’engage à l’été 1990, à appliquer un plan de redressement grâce aux contributions de Emploi et Immigration Canada (EIC) pour la formation de la main-d’œuvre et au MAC qui maintient sa contribution au financement d’école atelier. Ainsi, en plus d’assumer son mandat de prescrite et gérer les deux premières années du programme collégial de formation professionnelle en ébénisterie au programme de DES en métiers d’art dont Québec, la CMC pu maintenir son implication dans la protection du site de La Chevrotiere menacé par un projet de développement résidentiel sans réglementation municipale adéquate. De plus, elle s’affirma comme gestionnaire efficace des bâtiments, et profita de toutes les opportunités financières pour prescrire deux cours de perfectionnement aux artisans. La CMC prit également la décision de déménager son centre administratif a l’école d’ébénisterie et de développer sa compréhension de l’histoire du site par l’investissement dans la recherche. Aussi, elle continua d’assumer l’accueil touristique estival par une exposition originale. Les visiteurs ont accès a la forge et a des salles d’expositions dans le grand moulin. Les thèmes des expositions variaient selon les activités de la CMC et celles des autres occupants du moulin. Enfin, elle intégra l’informatique à la plupart de ses systèmes de gestion, renforça la participation des spécialistes du métier au conseil d’administration et administra l’entreprise avec une rigueur et une transparence sans précédent.
A l’été 1991, la CMC était prête à acquiescer à nouveau aux attentes du Collège de Limoilou et à implanter à Québec une organisation permanente pour assumer la sous-traitance des trois années du programme, conservant à Deschambault les mandats de recherche et d’animation dans les métiers. Mais le CFCMA et le Collège de Limoilou mirent fin à l’accréditation de l’école atelier de la CMC. Comme subvention d’adieu, le MAC livra à la CMC la somme de 40 000$ pour le fonctionnement de l’entreprise avec la consigne de réorienter ses activités. Les subventions récurrentes de 75 000$ du MAC pour les écoles ateliers accréditées cessèrent de parvenir à la CMC qui perdit donc ses contrats de formation en ébénisterie.
Entre temps, la location des locaux par l’administration de l’aluminerie Lauralco, nouvellement implantée dans la Municipalité de Deschambault, permis à la CMC de subsister pendant près de deux ans. La compagnie Lauralco resta à la CMC de juillet 1990 à mai 1992.
Mais à la suite d’un colloque tenu en mars 1992, l’avenir de la CMC semblait encore très incertain. C’est dans cette optique que son directeur général de l’époque, M. Pierre Leclerc, convia la Municipalité de Deschambault, le MAC, les représentants politiques des deux gouvernements (fédéral et provincial), les organismes régionaux en matière de tourisme, de culture, de patrimoine et d’éducation, quelques organismes locaux et les membres de la CMC à cet important colloque dont l’objectif était de faire ressortir les attentes du milieu et les implications respectives des bénéficiaires du site de La Chevrotière.
Plusieurs idées ont été émises au colloque d’orientation de mars, dont celle de transformer le Moulin en centre culturel pour l’ouest du comté. La volonté des dirigeants de la CMC, était que le Moulin conserve son statut de centre de transmission des savoirs traditionnels, d’animation du patrimoine et de la culture. Donc, de mieux utiliser et exploiter les biens patrimoniaux de l’ensemble du site de La Chevrotière.
En août 1992, malgré la tenue du colloque, la descente aux enfers se poursuivit pour les administrateurs de la CMC acculée à la fermeture. Une demande de subvention de 102 000$ présentée au MAC s’avéra négative. Le MAC avait investi à lui seul deux millions de dollars depuis la rénovation de l’édifice en 1978. La CMC se retrouvait gestionnaire de tout un ensemble de bâtiments dont l’occupation était plutôt incertaine. Seule la contribution locative de la Commission scolaire régionale Tardivel pour son occupation des combles du Moulin au début de l’année 1992 amenait de faibles revenus à la CMC. La CMC était donc dans une situation des plus précaires et devait prendre tous les moyens pour démarrer une autre phase de son histoire.
Puis la CMC devient en 1997-1998 l’Association du patrimoine de Deschambault. Le Gouvernement accepte de financer (vers 1996-1997) un seul organisme de patrimoine par municipalité et la Société du vieux presbytère de Deschambault et la CMC se fusionnent (1997-1998) et deviennent l’Association du Patrimoine de Deschambault et cette dernière gère donc le site du Moulin et le vieux presbytère.

Société historique de Portneuf
Collectivité · 1976-

Fondée en 1976, la Société historique de Portneuf avait pour but de promouvoir l’histoire de la région, de préserver et mettre en valeur le patrimoine et de favoriser un développement économique compatible avec les traits historiques et culturels de la région.