Le fonds témoigne des activités de G.-Robert Tessier, de son enfance à 2008. Nous retrouvons des documents liés à son enfance, à sa vie familiale, à ses études, à sa profession ainsi qu’à ses loisirs. Le fonds contient un journal intime, de la correspondance ainsi qu'un album de photographies retraçant le parcours d'un militaire (Antonin) aux Antilles dans les années 1940.
Guy-Robert TessierLes documents témoignent des activités du magasin général C.I. Douville à Saint-Alban, ainsi que des activités des différents membres de la famille Douville. Le fonds contient des livres de compte et des inventaires du magasin général C.I. Douville, datant de la 1re moitié du XXè siècle. De plus, on y retrouve des documents concernant certains membres de la famille. Entre autres, diplômes d’instituteurs des arrière-grands-parents de la donatrice, trois volumes de didactique, utilisés à la fin du XIXè siècle. Le fonds possède des documents divers comme des actes notariés, un article de 1932 racontant le vol de la Banque de Saint-Alban et l’histoire de Saint-Alban. Enfin, le fonds renferme 10 imprimés qui ont été offerts à Thérèse Douville, en prix d’excellence lors de ses études au Couvent de Deschambault.
Famille DouvilleLe fonds est constitué de documents textuels, plus précisément de procès-verbaux, d'actes notariés, de lettres, de contrats et de certificat. Il témoigne des activités d'arpenteur de M. Pierre-Ignace Déry et de la séparation du territoire en ce dernier et différents pionniers. Au printemps 1831, il s’aventure avec quatre aventuriers (Joson Déry, Alexis Cayer, Pierre Plamondon et Pierre Duplain) dans un bout du pays dont ils avaient entendus parler par des Hurons de Lorette alors qu’il avait 15 ans, sans l’autorisation de ses parents. Ils se partagèrent ainsi les terres comprises entre la côte de la Grande Ligne et celles menant à Chute-Panet. Ignace pris possession de la partie est. 1831 et 1832 étant consacrés au défrichage des terres, ils retournent à L’Ancienne-Lorette, et en 1833 ils y retournent avec leurs femmes pour préparer l’installation. Il continua parallèlement ses études d’arpenteur à Québec, au bureau de son père. D’autres pionniers viendront les rejoindre, et en 1829 le comté de Hants devint Portneuf. Il décède vers 1883.
Jacqueline DeConinck