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Fonds et collections
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CARP PA097 · Fonds · 1800-2011

Le fonds témoigne des activités de la famille Trottier - Guertin de La Pérade au 20e siècle : du magasin général au garage Impérial de Auguste Trottier et de Jean-Guy Guertin, au restaurant L'Escale entre 1957 et 1971. Reflets de femmes d'affaires commerçantes : magasin général, vente et location de voitures, milieu bancaire et commercial (garage et restaurant).

Originaires de Grondines, Honoré Trottier épouse Laura Hamelin et déménagent à St-Thuribe en 1910 de même que Auguste Trottier et Fernand Trottier.

Honoré est le grand-père de Martin-Pierre Trottier. Honoré Trottier habitait à Rivière-Blanche à St-Thuribe aux limites de St-Casimir.

Du côté maternel : Hélène Rompré, arrière grand-mère de Martin-Pierre, a tenu le magasin général situé sur la rue Ste-Anne à Ste-Anne de la Pérade.

Sa fille Madeleine était mariée à Rodolphe Descarreaux originaire de Saint-Basile. Il a été banquier presque tout sa vie à La Pérade. Il ouvrit une succursale là où se trouvait le magasin général, dans l'édifice portant le numéro civique 60 rue Ste-Anne.
Lorsque la banque déménagea sur la rue Marcotte, Madeleine repris le magasin général,

La grand-mère de Martin-Pierre, Fernande Leduc, avait un commerce de location de voitures entre probablement 1948 - 1950 puisqu'elle est décédé subitement en 1951. Au moment de son décès, elle avait une flotte de 5-6 voitures.

La mère de Martin-Pierre Trottier : Olympe Leduc (fille de Fernand Leduc), née le 31 octobre 1926, (mariée à Auguste Trottier, garagiste, le 7 août 1957) est assistante gérante de la Caisse populaire de La Pérade dans les années 1950. Par la suite, elle gère le restaurant l'Escale.

Une famille de femmes entrepreneures.

Martin-Pierre Trottier
Fonds Famille Thibodeau
CARP PA051 · Fonds · 1895-2018

Le fonds contient des pièces illustrant l’histoire de la famille Thibodeau de Rivière-à-Pierre, entre 1895 et 2018. Plus précisément, ces documents retracent l’existence de trois générations successives : Isidore Thibaudeau et Blanche Perron, Paul-René Thibaudeau et Cécile Castonguay, puis Louise Thibodeau et Jacques Tremblay.

On y retrouve des documents concernant le magasin général fondé par Jos. N. Perron. Le commerce a été transmis à sa fille, Blanche Perron, et à Isidore Thibaudeau, puis à leur fils, Paul-René Thibaudeau. Isidore a été maire de Rivière-à-Pierre, maître de poste et juge de paix. De son côté, Paul-René a également porté les titres de juge de paix et de maître de poste.

En raison de l’engagement de la famille Thibodeau dans les Œuvres des terrains de Jeux (O.T.J), plusieurs documents à ce sujet se retrouvent dans le fonds. Parmi ceux-ci figurent un livre commémoratif sur le carnaval organisé par l’O.T.J., des photographies d’équipes sportives ainsi que des certificats de mérite attribué à M. Paul-René Thibodeau et à Jacques Tremblay pour leur engagement dans les activités sportives.

Le fonds contient des photographies et des cahiers d’école ayant appartenu à Paul-René Thibodeau lors de sa scolarisation au collège de Lévis ainsi que deux cahiers de recettes ayant appartenu à son épouse, Cécile Tremblay. On y trouve aussi un cahier contenant des collages d’articles de journaux relatant des événements survenus à Rivière-à-Pierre au début des années 1920.

Les photographies de la famille Thibodeau illustrent des scènes de la vie quotidienne, comprenant des portraits ainsi que des images de la gare de train, de maisons et de commerces ripierrois. Prises principalement entre 1900 et 1970, elles offrent un aperçu des événements marquants pour le village et sa région : on y trouve notamment une photographie représentant l’église de Portneuf lors de l’incendie de 1927.

La famille Thibodeau a également accumulé 9 bulletins paroissiaux de Rivière-à-Pierre, intitulé « Le murmure de la rivière », couvrant la période de 1937 à 1943. Ce document relate les événements marquants de la communauté, tels que les naissances, les décès, les mariages, ainsi que diverses activités et événements. Dans l’ensemble, ce fonds témoigne de la contribution significative de la famille Thibodeau au développement de Rivière-à-Pierre, offrant un aperçu précieux de l’évolution de ce village isolé.

Louise Thibodeau
Collection Claude Doré
CARP PB045 · Fonds · Circa 1950

La collection comprend un document textuel et des négatifs n&b. Le document textuel consiste en un livre souvenir du 50e du Cercle des fermières de Cap-Santé, couvrant les années 1935 à 1985. Les négatifs quant à eux représentent diverses scènes de Pont-Rouge. Les photographies ont été prises par M. René Bédard. Ils datent des années 1950.

Claude Doré
Fonds Yvonne L'Écuyer et Adrien Vohl
CARP PA056 · Fonds · 1860-2012

Le fonds témoigne des activités reliés à la famile de Yvonne L'Écuyer et de Adrien Vohl. Il relate l’histoire de cette dernière à partir de ce qui a été conservé par les générations successives de Clément Vaul (Judith Ragot dit Bélair) jusqu’à Sylvie Vohl (Normand Julien), fille de Adrien Vohl et Yvonne l’Ecuyer ; soit un siècle et demi. Cette histoire illustre l’évolution de la vie d’une famille sur les sept générations issues de la lignée patrilinéaire tracée entre Linhart Paul Vaul (Marie-Josèphe Mailhot) et les arrières petits-enfants de Adrien Vohl (Yvonne L'Écuyer) Un carnet provient de Fortunat Vohl qui y a travaillé à la fin des années 1920 à titre de contremaître tailleur de pierre. Il dirigea un syndicat de tailleurs dans les constructions entre autres du calvaire de Saint-Marc, des es piliers du pont de Québec, d'édifices publics et contrenaitre au chantier de la Basilique de Sainte-Anne-de Beaupré. Sa passion est la course de chevaux où deux de ses chevaux sont devenus champions du monde lors de l’Exposition provinciale de Québec dans les années 1930-1940 : LauraG et LauraVolo. En 1932-1933, son fils Adrien agrandit et transforma sa boutique de forge en un atelier d’usinage mécanique. Dans les années 1950, suite au succès incontesté de sa souffleuse à neige « F4Dion », il ajouta une usine de fabrication de souffleuse à neige. En 1960, il ajouta une ferronnerie. Comme son père, Fortunat Vohl, il est amateur de chevaux de courses. Il fut très actif surtout dans les années 1930-1950 autant à Saint-Marc-des-Carrières qu’à Trois-Rivières et Québec. Philanthrope auprès des jeunes sportifs de sa municipalité

Sylvie Vohl et Normand Julien