Les documents témoignent des activités de la famille Leduc à Saint-Casimir, dans la région de Portneuf. Une bonne partie des documents concerne Monsieur Louis Leduc, ex-président des liqueurs Leduc Limitée.
Famille LeducLe fonds témoigne des activités de la famille Marcotte notamment l'historique du Manoir Hale de la Baronnie de Portneuf. Les documents iconographiques représentent la famille immédiate de M. Marcotte ainsi que des photographies de Glenn Ford (apparenté à la famille du donateur) et d'autres concernent la famille Bishop. Le fonds contient également un document intitulé : « 1939-1945 The War Dead of the British Commonwealth and Empire – Rheingerg War Cimetery », Part I (Aal – Gow).
Glenn MarcotteLes documents compris dans ce fonds ont été transmis de génération en génération. Ils démontrent les actions prises à travers deux siècles par les ascendants du donateur. On y retrouve des contrats notariés d'achat, de donation, de mariage, de vente, des procès-verbaux d'arpentage, des quittances, des actes de succession des contrats de transport, des procurations, des servitudes. Cette famille, habitant à Deschambault, faisait des « affaires » dans les seigneuries des Grondines, de La Chevrotière et de d'Eschambault. Ils ont contribué à l'ouverture du 2ième et 3e rang de ces seigneuries. Outre l'époque des seigneuries, le Fonds Louis Darveau contient des événements régionaux et souvenirs de réceptions tenus à la salle de l'Auberge Lachevrotière.
Construite en 1884 sur les terres de la seigneurie et elle s'envole en fumée en janvier 1988. Achetée par le couple Marguerite et Roméo Perron en 1955, c'est 100 ans d'histoire. L'Auberge accueillait les nouveaux mariés et les danseurs de quadrilles. Le violon de Roméo et le banjo de Marguerite retentissaient hors les frontières du comté de Portneuf dans les années 40 à 80. Même septuagénaires, ils animaient en musique et en chansons au restaurant Le Vieux Moulin à Grondines (article de journal du fonds)
Le fonds contient des pièces illustrant l’histoire de la famille Thibodeau de Rivière-à-Pierre, entre 1895 et 2018. Plus précisément, ces documents retracent l’existence de trois générations successives : Isidore Thibaudeau et Blanche Perron, Paul-René Thibaudeau et Cécile Castonguay, puis Louise Thibodeau et Jacques Tremblay.
On y retrouve des documents concernant le magasin général fondé par Jos. N. Perron. Le commerce a été transmis à sa fille, Blanche Perron, et à Isidore Thibaudeau, puis à leur fils, Paul-René Thibaudeau. Isidore a été maire de Rivière-à-Pierre, maître de poste et juge de paix. De son côté, Paul-René a également porté les titres de juge de paix et de maître de poste.
En raison de l’engagement de la famille Thibodeau dans les Œuvres des terrains de Jeux (O.T.J), plusieurs documents à ce sujet se retrouvent dans le fonds. Parmi ceux-ci figurent un livre commémoratif sur le carnaval organisé par l’O.T.J., des photographies d’équipes sportives ainsi que des certificats de mérite attribué à M. Paul-René Thibodeau et à Jacques Tremblay pour leur engagement dans les activités sportives.
Le fonds contient des photographies et des cahiers d’école ayant appartenu à Paul-René Thibodeau lors de sa scolarisation au collège de Lévis ainsi que deux cahiers de recettes ayant appartenu à son épouse, Cécile Tremblay. On y trouve aussi un cahier contenant des collages d’articles de journaux relatant des événements survenus à Rivière-à-Pierre au début des années 1920.
Les photographies de la famille Thibodeau illustrent des scènes de la vie quotidienne, comprenant des portraits ainsi que des images de la gare de train, de maisons et de commerces ripierrois. Prises principalement entre 1900 et 1970, elles offrent un aperçu des événements marquants pour le village et sa région : on y trouve notamment une photographie représentant l’église de Portneuf lors de l’incendie de 1927.
La famille Thibodeau a également accumulé 9 bulletins paroissiaux de Rivière-à-Pierre, intitulé « Le murmure de la rivière », couvrant la période de 1937 à 1943. Ce document relate les événements marquants de la communauté, tels que les naissances, les décès, les mariages, ainsi que diverses activités et événements. Dans l’ensemble, ce fonds témoigne de la contribution significative de la famille Thibodeau au développement de Rivière-à-Pierre, offrant un aperçu précieux de l’évolution de ce village isolé.
Louise ThibodeauLe fonds témoigne des activités reliés à la famile de Yvonne L'Écuyer et de Adrien Vohl. Il relate l’histoire de cette dernière à partir de ce qui a été conservé par les générations successives de Clément Vaul (Judith Ragot dit Bélair) jusqu’à Sylvie Vohl (Normand Julien), fille de Adrien Vohl et Yvonne l’Ecuyer ; soit un siècle et demi. Cette histoire illustre l’évolution de la vie d’une famille sur les sept générations issues de la lignée patrilinéaire tracée entre Linhart Paul Vaul (Marie-Josèphe Mailhot) et les arrières petits-enfants de Adrien Vohl (Yvonne L'Écuyer) Un carnet provient de Fortunat Vohl qui y a travaillé à la fin des années 1920 à titre de contremaître tailleur de pierre. Il dirigea un syndicat de tailleurs dans les constructions entre autres du calvaire de Saint-Marc, des es piliers du pont de Québec, d'édifices publics et contrenaitre au chantier de la Basilique de Sainte-Anne-de Beaupré. Sa passion est la course de chevaux où deux de ses chevaux sont devenus champions du monde lors de l’Exposition provinciale de Québec dans les années 1930-1940 : LauraG et LauraVolo. En 1932-1933, son fils Adrien agrandit et transforma sa boutique de forge en un atelier d’usinage mécanique. Dans les années 1950, suite au succès incontesté de sa souffleuse à neige « F4Dion », il ajouta une usine de fabrication de souffleuse à neige. En 1960, il ajouta une ferronnerie. Comme son père, Fortunat Vohl, il est amateur de chevaux de courses. Il fut très actif surtout dans les années 1930-1950 autant à Saint-Marc-des-Carrières qu’à Trois-Rivières et Québec. Philanthrope auprès des jeunes sportifs de sa municipalité
Sylvie Vohl et Normand JulienLe fonds photographique de Napoléon Mercure, photographe amateur de Neuville. On y retrouve des photographies familiales de Napoléon, son magasin général à Neuville, ses voyages, le paysage de Neuville, ses bâtiments ainsi que la vie qui y régnait dans les premières décennies du 20e siècle. Il vendait ses photos en format cartes postales dans son magasin Nap Mercure. Mises en scène agréables et fréquentes dans ses prises photo. Le fonds permet d’avoir un aperçu de Neuville au début du siècle et de voir l’intérieur d’un magasin général.
Napoléon MercureLe fonds témoigne des activités de la famille Trottier - Guertin de La Pérade au 20e siècle : du magasin général au garage Impérial de Auguste Trottier et de Jean-Guy Guertin, au restaurant L'Escale entre 1957 et 1971. Reflets de femmes d'affaires commerçantes : magasin général, vente et location de voitures, milieu bancaire et commercial (garage et restaurant).
Originaires de Grondines, Honoré Trottier épouse Laura Hamelin et déménagent à St-Thuribe en 1910 de même que Auguste Trottier et Fernand Trottier.
Honoré est le grand-père de Martin-Pierre Trottier. Honoré Trottier habitait à Rivière-Blanche à St-Thuribe aux limites de St-Casimir.
Du côté maternel : Hélène Rompré, arrière grand-mère de Martin-Pierre, a tenu le magasin général situé sur la rue Ste-Anne à Ste-Anne de la Pérade.
Sa fille Madeleine était mariée à Rodolphe Descarreaux originaire de Saint-Basile. Il a été banquier presque tout sa vie à La Pérade. Il ouvrit une succursale là où se trouvait le magasin général, dans l'édifice portant le numéro civique 60 rue Ste-Anne.
Lorsque la banque déménagea sur la rue Marcotte, Madeleine repris le magasin général,
La grand-mère de Martin-Pierre, Fernande Leduc, avait un commerce de location de voitures entre probablement 1948 - 1950 puisqu'elle est décédé subitement en 1951. Au moment de son décès, elle avait une flotte de 5-6 voitures.
La mère de Martin-Pierre Trottier : Olympe Leduc (fille de Fernand Leduc), née le 31 octobre 1926, (mariée à Auguste Trottier, garagiste, le 7 août 1957) est assistante gérante de la Caisse populaire de La Pérade dans les années 1950. Par la suite, elle gère le restaurant l'Escale.
Une famille de femmes entrepreneures.
Martin-Pierre TrottierCe fonds contient en majorité des actes notariés de la famille Fiset, commerçant, au village Les Écureuils. Entre autres, des rentes seigneuriales, des actes notariés parle notaire J.M. Bernard de Cap-Santé , une concession accordée par Georges Allsopp, écuyer, à Pierre Godin au Fort Jacques Cartier en 1792, une autorisation d'extraction de gaz ou d'huile de 1906, vente de part du bateau vapeur Yamaska de Samuiel Houde navigateur de Grondines à Siméon Fiset et divers reçus commerciaux dont un reçu imprimé au marchand général Dame Célestin Dussault.
Les familles Fiset, Godin, T. Dussault, etc. étaient établies aux abords des activités industrielles de la rivière Jacques-Cartier sur les terres du Sieur Allsopp. Jérôme Fiset fût l'instigateur du premier pont à l'embouchure de la rivière Jacques Cartier, du 5 octobre 1825 jusqu'en 1837. Le service du bac sur la rivière a été rétabli jusqu’en 1848.
Guy LabrieCette collection témoigne des activités de la famille Weilbrenner de Portneuf (origine Allemagne) et de relations avec la famille St-George de Cap-Santé. On y retrouve des livres scolaires de la fin du 19e siècle, carnets de médecine, recettes de médicaments, liste de patients de 1876, de la correspondance, des cartes de souhaits, des dessins, des croquis, des livrets de pensées et la généalogie de Peter Weilbrenner.
Lise Cardinal et Raynald BilodeauLe CD contient le catalogue partiel du magasin familial JUNEAU de Pont-Rouge de 1941.
Louise TurgeonCette collection témoigne des activités de la Beurrerie Bédard à Deschambault, propriété de Joséphat Bédard.
Histoire de la beurrerie Bédard :
(par Hélène Bédard, fille de Jean-Marie, février 2025)
Le moulin à farine a été bâti vers 1850, avant la construction de la maison (Beurrerie). Le moulin appartenait à la famille Julien et il a été en opération de 1850 jusqu’à environ 1900.
La beurrerie a été construite en 1898 par M. Aubert Bédard, père de Josaphat Bédard.
Josaphat (fils de Aubert) a travaillé comme beurrier de 1898 jusqu’à environ 1930.
Son fils Adrien, né en 1900, qui travaillait à la beurrerie depuis son enfance avec son père, a été propriétaire à partir des années 1930 jusqu’en 1973, année de fermeture de la beurrerie.
Lorsque Aubert a construit la maison, le 2ème étage comprenait un logement ainsi qu’une cuisine d’été.
Sous le logement, il y avait la beurrerie et sous la cuisine d’été, il y avait la boutique (petite quincaillerie), point de vente de vis, clous, etc. tenu par Josaphat, puis par Adrien jusqu’au environ de 1940-1950.
En 1966, Jean-Marie rénove la cuisine d’été et la transforme en logement pour lui et sa famille.
La beurrerie ferme en 1973, Adrien prend sa retraite et son fils Jean-Marie réoriente sa carrière. L’équipement est vendu lors d’un encan.
Durée de l’exploitation : Beurrerie : 1898 à 1973
Moulin à farine : 1850 à environ 1940
Fonctionnement du barrage :
Une conduite de dérivation d’eau à partir du barrage permettait d’actionner la machinerie servant à faire fonctionner la beurrerie.
La collection comprend un document textuel et des négatifs n&b. Le document textuel consiste en un livre souvenir du 50e du Cercle des fermières de Cap-Santé, couvrant les années 1935 à 1985. Les négatifs quant à eux représentent diverses scènes de Pont-Rouge. Les photographies ont été prises par M. René Bédard. Ils datent des années 1950.
Claude DoréLe fonds comprend un ensemble important de photographies qui témoignent du travail de photographe de Henri Sauvageau, principalement dans la région de Portneuf mais également sur le territoire se situant entre les villes de Québec et Trois-Rivières. De plus, il illustre la vie régionale sous divers aspects, soit différentes localités, la vie industrielle et commerciale, les événements populaires, sportifs, naturels ou religieux, les groupes et associations ainsi que les anniversaires et les protraits de plusieurs citoyens et citoyennes. Les généalogistes et les historiens travaillant sur l’histoire locale du comté de Portneuf seront intéressés par le contenu de ce fonds. Notons que les photographies antérieures à 1948 sont du photographe Arthur Dubord et que celles postérieures à 1979 sont de Mme Gilberte Lefebvre, épouse de Henri Sauvageau. Le fonds se compose principalement de portraits de studio (famille, couple, enfant) ainsi que de photographies prises lors de mariages ou encore prises lors d’événements survenus dans le comté de Portneuf. La grande majorité des enveloppes comprenant les photographies sont identifiées et datées (par année, par mois, par jour et identifiée au nom du client avec le numéro du négatif). On retrouve également six (6) registres identifiant les photos prises entre 1956 et 1984.
Henri SauvageauLe fonds contient les documents d’opération de la Coopérative agricole Saint-Casimir : assemblées générales, coupures de presse, liste d’employés et salaires, activités et photos entre 1923 et 1995.
Coop de Saint Casimir